La Dernière Légion
Publié : mar. sept. 25, 2007 10:12 pm
Depuis quelques temps, j’enchaîne les films de merde : Hairspray, Paranoiak, Rogue, Les quatre fantastiques font du surf ( vu deux fois – ça laisse songeur quant à l'état de ma santé mentale ), Mr Brooks et 28 semaines plus tard. Histoire de ne pas déroger à ce qui est en train de devenir une règle, je suis allé voir La Dernière Légion. Ce film slovaquo-ritalo-franco-américano-britannico-tunisien ( ça s'invente pas ! ) réalisé par l’illustre Doug Lefler ( Xéna, c'est lui !!! ) est sans nul doute le point ultime de mon état de décrépitude cérébrale.
Projecteur sur ce cancer cinématographique.

Une affiche qui pue pour un film de merde ! \o/
460 post JC, Rome, le centre d’un monde qui s’effondre petit à petit. Les empereurs de la dynastie des Césars se font shlaguer un par un. Le seul encore en vie, c’est un chiard de 10 piges dont la gueule d’attardé risque bien de se balader en haut d’une pique si la loi des séries se poursuit. Faut dire que ça arrangerait bien le vilain goth Odoacre qui vient de prendre le contrôle de la capitale de l’Empire. Heureusement pour le jeune César, il y a encore en ce bas monde des couillons qui vendraient un rein et une couille pour le sauver. Ces couillons, c’est Ambrosius le philosophe-magicien-karatéka et Aurélius le légionnaire ( non, on ne voit pas sa chèvre dans le film ) et sa clique de bourrins ( j’y reviendrai ). Après un méli-mélo foireux durant lequel on apprend qu’une super épée pourrait sauver - on ne sait trop comment - le gamin, nos zhéros partent en Angleterre afin de trouver la Neuvième Légion - la Dernière encore fidèle à Rome – afin de… de on ne sait pas trop quoi.
Voila dans les grandes lignes « l’histoire » - j’en aurais bien dit davantage mais j’ai quasiment rien compris et y’a plus de trous dans le scénar que dans une meule d’emmental donc on se contentera de ça. Désolé.
Va enquiller là-dessus après…

Nan mais tu te fous de moi ? C'est quoi cette épée pourrave ? Tu l'a chourrée au Parc Astérix ?
Je vais parler un peu des personnages et des interprètes afin de ne pas vous donner envie d’aller le voir. Le film offre une tripotée de gueules, de persos bien cons et plus pitoyables les uns que les autres. Panorama d’une bande de troufions…
Aurélius : s’il est bâti comme un Murcielago, notre héros a l’intelligence d’une pintade en fin de cuisson. C’est le genre faussement bourrin qui pense plus avec ses burnes qu’avec sa tête. Mais, des fois, il sent un petit machin battre sous sa cuirasse et là, étrangement, il agit comme une tapette : il aide ses amis, tombe amoureux d’une radasse et sauve les miches d’un marmot à peine sevré. Allez comprendre…
Ambrosius : sorte de Gandalf du pauvre, Ambrosius se la joue énigmatique. Avec ses mawachiguéri semblables à ceux des Power Rangers, ses tours de magie pompés à Garcimore et sa philosophie à la mords moi le nœud, l’empaffé a tout du bouffon parfait. Faut dire aussi qu’il a la gueule de l’emploi avec sa barbe en poils de cul et son regard de lapin écrasé.
Romulus Suprêmus Couillonus César : le chiard que la moitié du casting doit sauver pour qu’il y ait un happy end. Lui, c’est simple, on a qu’une envie, c’est le frapper à chaque fois qu’il apparaît à l’écran. Non content d’être une tête à claques, il se paye le luxe d’être horripilant à chaque fois qu’il ouvre son claque-merde et se met à débiter des stupidités d’une mièvrerie abyssale.
Mira : la donz du casting – une bombasse, of course. Au début, son personnage te fait croire que c’est un homme mais c’est tellement mal foutu que c’est tricard au premier coup d’œil. La tympe a un joli boule mais c’est pas ça qui va sauver le marmot. En revanche, elle est experte ès kung-fu indien et manie à merveille l’épée. Mais ce qui est vraiment top glam chez elle, c’est qu’en dépit des épreuves qu’elle traverse, elle reste toujours impeccable, comme si elle sortait de chez l’esthéticienne : maillot façon ratp, gloss, brushing et mascara waterproof.
Démetrius : le légionnaire qui ne brille que par sa belle gueule et son torse façonné dans les saunas et les salles de muscu. Il n’apporte rien à la trame mais à chaque fois qu’il apparaît, une bosse fait de même au niveau de mon entrejambe. Ce doit être ce qu’on appelle la magie du cinéma…
Batiatus : sorte de croisement entre Mouss Diouf ( ouais, le pote à Madrange ), une armoire normande et les dreadlocks de Lenny Kravitz, ce couillon est sans doute le seul personnage un peu sympathique. C’est le bon con de service – normal, il est noir – et forme un pseudo tandem avec le susmentionné Demetrius. Ceci dit, pas de quoi verser une larme quand il crève empalé dans les bras de son pote ( han ! j’ai spoilé !
).
Odoacre : le vilain chef des vilains goths. Comme tout bon goth qui se respecte, il est habillé en cuir, porte des new rock et se maquille comme The Crow. Nan, je déconne. C’est un barbare : il pue, pète à table, rote et sent le purin. Il a une poigne de fer et n’hésite pas à le faire savoir. Rien à ajouter – puis on le voit à peine dix minutes.
Vortgyn : LE méchant du film, celui qui va s’en prendre plein laggle à la fin paskeu c’est un salkon. Puis comme les choses sont bien faites, c’est aussi l’ennemi juré d’Ambrosius, ce qui est censé nous captiver encore davantage. Le hic, c’est qu’il a le charisme d’un chaton, ce qui, vous en conviendrez, la fout assez mal quand on doit camper ze suprême tarba.

Nan mais lâche l'affaire ! Je te dis que j'en veux pas de ton épée de merde !
Les persos, c’est fait. Voila dans les grandes lignes les interprètes :
Commençons par Sir Ben Kingsley. Ce mec, je l’admire. Déjà pour ses frasques amoureuses ( Benny, c’est un peu le Eddie Barclay british ) mais surtout pour sa filmo longue comme la bite à Rocco. Acteur doué et reconnu, ce type peut à peu près tout jouer. Le truc, c’est que quand il est mal dirigé et que ses rôles sont pourraves, il signe de véritables contre-performances, comme ici où il n’habite pas son perso. De fait, il ne convainc personne et – pire que tout – est risible alors qu’il a un rôle sérieux. Passons à un autre acteur sinon je vais déprimer. Colin Firth, le gus qui campe Aurélius. Quand on a un nom de poiscaille, il n’est pas étonnant de jouer comme une carpe : pour le coup, son perso lui va parfaitement. Qui a dit rôle de composition ? Intermittent suivant, Thomas Sangster – la tête à claque. Ce chiard joue aussi bien que ceux qui figurent dans Narnia, c’est dire le niveau. Mais s’il y a une justice en ce bas monde – ce que je crois - il finira comme eux à tourner dans des porno-gores serbo-croates. Là, et seulement là, il pourra faire montre de tout son talent. Enfin, Aishwarya Rai ( à tes souhaits ). C’est la bombasse du film. Elle, elle sort des Bollywoods, donc on lui en demande pas trop. Et on fait bien, parce que le peu qu’on lui demande, elle le foire. La connasse confond danse des boat people et baston, dance-floor et tatami. En fait, sa seule qualité dans ce film, c’est d’avoir les mêmes jambières que Francis Lalanne.

Et après, je vous fais la danse de la mariée qui a mangé trop de chutney ! Zou Zou Zoubida !
Je crois avoir bien résumé le film en ne parlant que des acteurs et persos donc je vais conclure ainsi : le réalisateur mélange on ne peut plus pitoyablement différents genres ( péplum, fantasy, épopée, légendes arthuriennes... ), différents films ( Braveheart, Beowulf, TLOTR, Gladiator et j'en passe... ) pour offrir une aventure fade, chiante comme la pluie et conne comme la lune. Les Fx sont dignes d’une sous production Z guatémaltèque, les costumes achetés à Tati Barbès et les accessoires volés au Parc Astérix, les personnages aussi vides que la boite crânienne de Raka et les péripéties aussi plates que Jane Birkin. A éviter absolument !
Projecteur sur ce cancer cinématographique.

Une affiche qui pue pour un film de merde ! \o/
460 post JC, Rome, le centre d’un monde qui s’effondre petit à petit. Les empereurs de la dynastie des Césars se font shlaguer un par un. Le seul encore en vie, c’est un chiard de 10 piges dont la gueule d’attardé risque bien de se balader en haut d’une pique si la loi des séries se poursuit. Faut dire que ça arrangerait bien le vilain goth Odoacre qui vient de prendre le contrôle de la capitale de l’Empire. Heureusement pour le jeune César, il y a encore en ce bas monde des couillons qui vendraient un rein et une couille pour le sauver. Ces couillons, c’est Ambrosius le philosophe-magicien-karatéka et Aurélius le légionnaire ( non, on ne voit pas sa chèvre dans le film ) et sa clique de bourrins ( j’y reviendrai ). Après un méli-mélo foireux durant lequel on apprend qu’une super épée pourrait sauver - on ne sait trop comment - le gamin, nos zhéros partent en Angleterre afin de trouver la Neuvième Légion - la Dernière encore fidèle à Rome – afin de… de on ne sait pas trop quoi.
Voila dans les grandes lignes « l’histoire » - j’en aurais bien dit davantage mais j’ai quasiment rien compris et y’a plus de trous dans le scénar que dans une meule d’emmental donc on se contentera de ça. Désolé.
Va enquiller là-dessus après…

Nan mais tu te fous de moi ? C'est quoi cette épée pourrave ? Tu l'a chourrée au Parc Astérix ?
Je vais parler un peu des personnages et des interprètes afin de ne pas vous donner envie d’aller le voir. Le film offre une tripotée de gueules, de persos bien cons et plus pitoyables les uns que les autres. Panorama d’une bande de troufions…
Aurélius : s’il est bâti comme un Murcielago, notre héros a l’intelligence d’une pintade en fin de cuisson. C’est le genre faussement bourrin qui pense plus avec ses burnes qu’avec sa tête. Mais, des fois, il sent un petit machin battre sous sa cuirasse et là, étrangement, il agit comme une tapette : il aide ses amis, tombe amoureux d’une radasse et sauve les miches d’un marmot à peine sevré. Allez comprendre…
Ambrosius : sorte de Gandalf du pauvre, Ambrosius se la joue énigmatique. Avec ses mawachiguéri semblables à ceux des Power Rangers, ses tours de magie pompés à Garcimore et sa philosophie à la mords moi le nœud, l’empaffé a tout du bouffon parfait. Faut dire aussi qu’il a la gueule de l’emploi avec sa barbe en poils de cul et son regard de lapin écrasé.
Romulus Suprêmus Couillonus César : le chiard que la moitié du casting doit sauver pour qu’il y ait un happy end. Lui, c’est simple, on a qu’une envie, c’est le frapper à chaque fois qu’il apparaît à l’écran. Non content d’être une tête à claques, il se paye le luxe d’être horripilant à chaque fois qu’il ouvre son claque-merde et se met à débiter des stupidités d’une mièvrerie abyssale.
Mira : la donz du casting – une bombasse, of course. Au début, son personnage te fait croire que c’est un homme mais c’est tellement mal foutu que c’est tricard au premier coup d’œil. La tympe a un joli boule mais c’est pas ça qui va sauver le marmot. En revanche, elle est experte ès kung-fu indien et manie à merveille l’épée. Mais ce qui est vraiment top glam chez elle, c’est qu’en dépit des épreuves qu’elle traverse, elle reste toujours impeccable, comme si elle sortait de chez l’esthéticienne : maillot façon ratp, gloss, brushing et mascara waterproof.
Démetrius : le légionnaire qui ne brille que par sa belle gueule et son torse façonné dans les saunas et les salles de muscu. Il n’apporte rien à la trame mais à chaque fois qu’il apparaît, une bosse fait de même au niveau de mon entrejambe. Ce doit être ce qu’on appelle la magie du cinéma…
Batiatus : sorte de croisement entre Mouss Diouf ( ouais, le pote à Madrange ), une armoire normande et les dreadlocks de Lenny Kravitz, ce couillon est sans doute le seul personnage un peu sympathique. C’est le bon con de service – normal, il est noir – et forme un pseudo tandem avec le susmentionné Demetrius. Ceci dit, pas de quoi verser une larme quand il crève empalé dans les bras de son pote ( han ! j’ai spoilé !
Odoacre : le vilain chef des vilains goths. Comme tout bon goth qui se respecte, il est habillé en cuir, porte des new rock et se maquille comme The Crow. Nan, je déconne. C’est un barbare : il pue, pète à table, rote et sent le purin. Il a une poigne de fer et n’hésite pas à le faire savoir. Rien à ajouter – puis on le voit à peine dix minutes.
Vortgyn : LE méchant du film, celui qui va s’en prendre plein laggle à la fin paskeu c’est un salkon. Puis comme les choses sont bien faites, c’est aussi l’ennemi juré d’Ambrosius, ce qui est censé nous captiver encore davantage. Le hic, c’est qu’il a le charisme d’un chaton, ce qui, vous en conviendrez, la fout assez mal quand on doit camper ze suprême tarba.

Nan mais lâche l'affaire ! Je te dis que j'en veux pas de ton épée de merde !
Les persos, c’est fait. Voila dans les grandes lignes les interprètes :
Commençons par Sir Ben Kingsley. Ce mec, je l’admire. Déjà pour ses frasques amoureuses ( Benny, c’est un peu le Eddie Barclay british ) mais surtout pour sa filmo longue comme la bite à Rocco. Acteur doué et reconnu, ce type peut à peu près tout jouer. Le truc, c’est que quand il est mal dirigé et que ses rôles sont pourraves, il signe de véritables contre-performances, comme ici où il n’habite pas son perso. De fait, il ne convainc personne et – pire que tout – est risible alors qu’il a un rôle sérieux. Passons à un autre acteur sinon je vais déprimer. Colin Firth, le gus qui campe Aurélius. Quand on a un nom de poiscaille, il n’est pas étonnant de jouer comme une carpe : pour le coup, son perso lui va parfaitement. Qui a dit rôle de composition ? Intermittent suivant, Thomas Sangster – la tête à claque. Ce chiard joue aussi bien que ceux qui figurent dans Narnia, c’est dire le niveau. Mais s’il y a une justice en ce bas monde – ce que je crois - il finira comme eux à tourner dans des porno-gores serbo-croates. Là, et seulement là, il pourra faire montre de tout son talent. Enfin, Aishwarya Rai ( à tes souhaits ). C’est la bombasse du film. Elle, elle sort des Bollywoods, donc on lui en demande pas trop. Et on fait bien, parce que le peu qu’on lui demande, elle le foire. La connasse confond danse des boat people et baston, dance-floor et tatami. En fait, sa seule qualité dans ce film, c’est d’avoir les mêmes jambières que Francis Lalanne.

Et après, je vous fais la danse de la mariée qui a mangé trop de chutney ! Zou Zou Zoubida !
Je crois avoir bien résumé le film en ne parlant que des acteurs et persos donc je vais conclure ainsi : le réalisateur mélange on ne peut plus pitoyablement différents genres ( péplum, fantasy, épopée, légendes arthuriennes... ), différents films ( Braveheart, Beowulf, TLOTR, Gladiator et j'en passe... ) pour offrir une aventure fade, chiante comme la pluie et conne comme la lune. Les Fx sont dignes d’une sous production Z guatémaltèque, les costumes achetés à Tati Barbès et les accessoires volés au Parc Astérix, les personnages aussi vides que la boite crânienne de Raka et les péripéties aussi plates que Jane Birkin. A éviter absolument !