au plaisir de te commenter alors, prochainement, sur le topic des poème ou le tien si tu en as un icisandoval a écrit :Disons que je voulais voir s'il y avait de jolies plumes à lire!pheukiou a écrit :tu es revenu pour pour moi ?sandoval a écrit : Ça faisait un petit moment que je n'étais pas passé.
Les premières poèmes que j'avais lus étaient déjà pas mal.
Tu écris toujours ?
Oui, toujours!
Mes coprolithes personnelles
Re: Mes coprolithes personnelles
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sandoval
Re: Mes coprolithes personnelles
pheukiou a écrit :Je posterais probablement quelques poèmes.sandoval a écrit :Disons que je voulais voir s'il y avait de jolies plumes à lire!pheukiou a écrit : tu es revenu pour pour moi ?
Tu écris toujours ?
Oui, toujours!
Les tiens dégagent une atmosphère particulière qui me plaît bien.
au plaisir de te commenter alors, prochainement, sur le topic des poème ou le tien si tu en as un ici
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sandoval
Re: Mes coprolithes personnelles
pheukiou a écrit :Je posterais probablement quelques poèmes.sandoval a écrit :Disons que je voulais voir s'il y avait de jolies plumes à lire!pheukiou a écrit : tu es revenu pour pour moi ?
Tu écris toujours ?
Oui, toujours!
Les tiens dégagent une atmosphère particulière qui me plaît bien.
au plaisir de te commenter alors, prochainement, sur le topic des poème ou le tien si tu en as un ici
Re: Mes coprolithes personnelles
t'es musicien sando ?
Re: Mes coprolithes personnelles
Du Diable la culasse
Quand vint son crépuscule, à l'audience des astres,
il alla, sans scrupule, glissant jusqu'au pilastre
du renouveau divin et du dernier sermon...
en guise de séraphin : il découvrit Charon.
Embarquant le vaisseau de chitine et d'ossements
le pape rit, en ces mots, au mataf de Satan :
"Pourquoi donc me mènes-tu, méprisable démon,
par delà les reflux du sinistre Achéron ?"
"Ne sais-tu qui je suis ? Ne sais tu point que Dieu
par ma bouche a choisi de régenter les pieux ?
Dans l'instant fais cesser ce canular odieux :
bien loin des réprouvés, ma place est dans les cieux !"
Le passeur, sans un mot, continua de sa gaule
à pousser son canot sous ses larges épaules
et le pape, colérique, aperçu du voyage
quelque quai bien antique du détroit le rivage.
Débarquant, flageolant dans son habit de femme,
le vieillard impotent découvrit, non sans drame,
sous l'oblong des rameaux du grand arbre des sciences,
ce grand dieu dont l'égo de toujours fut essence.
Le saint père, égaré en deçà la framée
de cet ange cornu, demeura si perclus
que d'une pièce enrichi, le passeur chuchota
aux esgourdes étourdies du chrétien, du faux roi :
"Des pontifes enrichis au dépens du croquant
toujours s'achève ici le destin arrogant."
A ses mots, Lucifer, son plus long attribut
souleva dans les airs en présentant son cul.
Il gicla une nuée du Diable la culasse,
méphitique et crottée comme le furent leurs bidasses,
de vieux papes engraissés de leur lucre terrien,
inertes et résignés comme le sont les pantins.
Inhalant mollement de l'air chargé de souffre
quelque bouffée avant, à l'ange noir le gouffre,
de retourner, rampants, la lèvre encore merdeuse
siéger, non comme antan, la figure cafardeuse.
Alors Charon, réjouit, dit au triste pontife :
"Voici ton paradis et ne sois point rétif,
de ta cléricature en voici le salaire :
bénir chaque pâture de fécales matières."
Quand vint son crépuscule, à l'audience des astres,
il alla, sans scrupule, glissant jusqu'au pilastre
du renouveau divin et du dernier sermon...
en guise de séraphin : il découvrit Charon.
Embarquant le vaisseau de chitine et d'ossements
le pape rit, en ces mots, au mataf de Satan :
"Pourquoi donc me mènes-tu, méprisable démon,
par delà les reflux du sinistre Achéron ?"
"Ne sais-tu qui je suis ? Ne sais tu point que Dieu
par ma bouche a choisi de régenter les pieux ?
Dans l'instant fais cesser ce canular odieux :
bien loin des réprouvés, ma place est dans les cieux !"
Le passeur, sans un mot, continua de sa gaule
à pousser son canot sous ses larges épaules
et le pape, colérique, aperçu du voyage
quelque quai bien antique du détroit le rivage.
Débarquant, flageolant dans son habit de femme,
le vieillard impotent découvrit, non sans drame,
sous l'oblong des rameaux du grand arbre des sciences,
ce grand dieu dont l'égo de toujours fut essence.
Le saint père, égaré en deçà la framée
de cet ange cornu, demeura si perclus
que d'une pièce enrichi, le passeur chuchota
aux esgourdes étourdies du chrétien, du faux roi :
"Des pontifes enrichis au dépens du croquant
toujours s'achève ici le destin arrogant."
A ses mots, Lucifer, son plus long attribut
souleva dans les airs en présentant son cul.
Il gicla une nuée du Diable la culasse,
méphitique et crottée comme le furent leurs bidasses,
de vieux papes engraissés de leur lucre terrien,
inertes et résignés comme le sont les pantins.
Inhalant mollement de l'air chargé de souffre
quelque bouffée avant, à l'ange noir le gouffre,
de retourner, rampants, la lèvre encore merdeuse
siéger, non comme antan, la figure cafardeuse.
Alors Charon, réjouit, dit au triste pontife :
"Voici ton paradis et ne sois point rétif,
de ta cléricature en voici le salaire :
bénir chaque pâture de fécales matières."
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sandoval
Re: Mes coprolithes personnelles
J'ai joué de la guitare mais rien de bien transcendant, et toi?pheukiou a écrit :t'es musicien sando ?
Re: Mes coprolithes personnelles
non, et je ne sais pas chanter non plus. c'est con, parce que j'ai toujours eu envie de mettre en musique ce que j'écris.
Re: Mes coprolithes personnelles
pheukiou a écrit :non, et je ne sais pas chanter non plus. c'est con, parce que j'ai toujours eu envie de mettre en musique ce que j'écris.
Tu peux toujours essayer et voir si t'as des fans qui suivent.
Re: Mes coprolithes personnelles
non ce serait commettre un attentat 
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sandoval
Re: Mes coprolithes personnelles
Comme toi. Je m'y suis déjà risqué une fois avec un magnétophone pour un résultat...que je suis seul juge.^^ Faudra que je réessaie.pheukiou a écrit :non, et je ne sais pas chanter non plus. c'est con, parce que j'ai toujours eu envie de mettre en musique ce que j'écris.
Lance-toi!