Vos textes et poèmes
Voila un petit texte recent qui peut être ne fera pas plaisir à certains mais pourrait en revanche plaire à d'autre
Le titre : Les dieux du stade, esthétique de l’action, en mouvement, pénurie de l’intelligence du temps
Sous les voûtes du Grand Stade, la population éblouie scande les mots sacrés pour les champions et rois du soir. « Il y est » raisonne ici et la au rythme des tambours de la foule en délire pour cette évènement du temps présent. Il n’est pas un lieu, pas une rue, pas un village où l’on ne peut échapper à cette ferveur des peuples pour les rois du stade. La nouvelle embrase la ville et sous les feux des projecteurs, les nouveaux héros se prennent pour des dieux.
Télévision, média, satellite et journaux relayent encore et encore la victoire de la veille sur toutes les stations, toutes les ondes, toutes les chaînes. Impossible d’y échapper. Le culte des athlètes détruit l’intelligence du commun pour la substituer par la dégénérescence des jeux du cirque. Assurément, les temps modernes sont romains et construisent des idoles de fer et d’acier à l’esprit flasque.
Athénien es-tu de retour ? Es-tu athlète au cœur de lion ? De l’esprit tu te nourris, du sport tu t’inities. Culture des formes, des Lettres et des Sciences tu associes. A l’évidence il n’en est rien.
Jeux olympiques d’un autre temps, culture d’une autre forme, pour une ridicule adulation de rois du stade périssables. Les princes des villes sont de retour et chaque année il nous faudra toujours plus les admirer pour que vive le mythe de la perfection de l’effort physique oubliant ainsi pour une nuit pour un soir la vie et ses cruelles vérités.
Epicuriens ils devront être, car demain, trop tard, il sera et d’autres les remplaceront au panthéon des nouveaux empereurs de la masse. Pour un an, pour dix ans, la vie les aura glorifié, pour un an, pour dix ans, riches ils auront été. L’ironie du monde est ainsi faite, des vedettes jetables dont personnes ne se souciera dans un an, dans dix ans.
Le titre : Les dieux du stade, esthétique de l’action, en mouvement, pénurie de l’intelligence du temps
Sous les voûtes du Grand Stade, la population éblouie scande les mots sacrés pour les champions et rois du soir. « Il y est » raisonne ici et la au rythme des tambours de la foule en délire pour cette évènement du temps présent. Il n’est pas un lieu, pas une rue, pas un village où l’on ne peut échapper à cette ferveur des peuples pour les rois du stade. La nouvelle embrase la ville et sous les feux des projecteurs, les nouveaux héros se prennent pour des dieux.
Télévision, média, satellite et journaux relayent encore et encore la victoire de la veille sur toutes les stations, toutes les ondes, toutes les chaînes. Impossible d’y échapper. Le culte des athlètes détruit l’intelligence du commun pour la substituer par la dégénérescence des jeux du cirque. Assurément, les temps modernes sont romains et construisent des idoles de fer et d’acier à l’esprit flasque.
Athénien es-tu de retour ? Es-tu athlète au cœur de lion ? De l’esprit tu te nourris, du sport tu t’inities. Culture des formes, des Lettres et des Sciences tu associes. A l’évidence il n’en est rien.
Jeux olympiques d’un autre temps, culture d’une autre forme, pour une ridicule adulation de rois du stade périssables. Les princes des villes sont de retour et chaque année il nous faudra toujours plus les admirer pour que vive le mythe de la perfection de l’effort physique oubliant ainsi pour une nuit pour un soir la vie et ses cruelles vérités.
Epicuriens ils devront être, car demain, trop tard, il sera et d’autres les remplaceront au panthéon des nouveaux empereurs de la masse. Pour un an, pour dix ans, la vie les aura glorifié, pour un an, pour dix ans, riches ils auront été. L’ironie du monde est ainsi faite, des vedettes jetables dont personnes ne se souciera dans un an, dans dix ans.
Une fable...
Tout commence dans la Haute Antiquité dans un lieu aspatial. Un homme du nom de Sisyphe fut condamné par les Dieux à pousser une pierre durant toute sa vie.
Chaque jour que Zeus faisait, il voyait tomber une pierre du sommet d’un escarpement rocheux. Confiné dans un espace réduit en creux, il ne voyait du monde que les nuages qui s’amoncelaient chaque jour au dessus de sa tête. Chaque matin, vers 4 heures, le galet tombait et Sisyphe devait courir pour le retrouver. S’il ne le faisait pas immédiatement, il ne pourrait plus le voir avec le brouillard qui s’épaississait à mesure que la journée avançait. Pour le punir, Zeus lui envoyait alors le lendemain deux pierres à pousser au lieu d’une.
Courant chaque jour vers la besogne divine, Sisyphe prenait son bâton et poussait la boule de pierre le plus rapidement possible vers le centre du cratère où se trouvait un puit de lave. Vers les 11 heures, il parvenait généralement enfin à jeter la boule dans le gouffre et elle disparaissait déchiquetée par la lave en fusion. Voyant le brouillard s’épaissir et le froid, Sisyphe restait dormir près du puit pour se tenir chaud. Le lendemain, le brouillard ayant disparu, il apercevait au loin le bord du cratère et une nouvelle boule de pierre strictement identique. Il devait alors recommencer chaque jour son travail machinal.
Un jour vint une femme et Sisyphe eu un enfant qu’il appela Périclès. Il lui enseigna tout ce qu’il savait et comment réaliser au mieux le travail des Dieux, puis, un jour il mourut. Zeus condamna alors Périclès à poursuivre le travail de son père mais désormais, il devrait pousser une pierre différente chaque jour car son père lui avait facilité la tache en lui donnant son expérience. Périclès se rendit alors sur le bord du cratère et découvrit une pierre dont la taille avait augmentée. Il s’adressa à Zeus « Pourquoi m’imposer cela, la pierre de mon père n’était-elle pas assez lourde ? » Zeus qui désormais se faisait appeler Dieu lui dit que la taille de cette pierre irait en augmentant avec le temps.
Alors Périclès poussa chaque jour la pierre. A mesure qu’elle grossissait, il devait faire toujours plus d’efforts pour parvenir à son but. Dix ans se passèrent et Périclès devenu vieux ne parvenait plus alors à transporter cette pierre qui était à présent trois fois plus grosse que lui, il dut se faire aider par son fils Josias. Il supplia alors Dieu d’arrêter ce cycle infernal en lui disant que dans dix générations, sa famille ne pourrait plus transporter la pierre car elle serait plus grosse que son monde. Dieu lui répondit « alors tu as compris que tu ne pourrais jamais réussir même en vingt générations à faire le travail divin car la taille de la boule augmente à l’infini, je vais donc changer le travail, je t’impose désormais une nouvelle règle : la taille de la boule diminuera maintenant continuellement mais il faudra transporter aussi chaque jour une boule de plus.
Josias dit alors à Dieu « je ne pourrais jamais, même si la taille de la boule diminue comment puis-je transporter plus d’une boule à la fois». Dieu lui répondit : pour le moment tu n’en auras qu’une, je te donne vingt ans de réflexion, le moment venu, il faudra transporter une boule de plus chaque jour ». Alors chaque jour, Josias réfléchissait à la façon dont il pourrait résoudre le futur problème divin. La taille de la boule diminuant, il eu de plus en plus de temps pour la réflexion.
Il demanda alors à son fils Hériclès qui avait appris le calcul de l’aider. Vingt ans passèrent et Hériclès dit à son père qu’il avait enfin trouvé la solution. Josias s’adressa à Dieu et lui dit « nous avons trouvé la solution : il n’existe qu’un seul mouvement, une seule logique explique le travail divin ». Dieu demanda alors des explications. Hériclès sortit ses feuilles de calcul et lui dit : « Le travail divin est mathématique et infini et aboutit à trois logiques différentes ». Dieu lui répondit « bravo, tu as compris, comment compte tu résoudre le problème de ton père car il va bientôt mourir et tu devras pousser plusieurs boules simultanément ».
Hériclès lui répondit alors « la boule est de la taille d’une pomme soit environ 3 cm de rayon. Chaque jour, je devrais transporter une boule de plus mais j’ai mesuré que le coefficient homothétique était de 0.8 entre deux jours donc que les tailles des deux boules de demain seront de 0.8*3 cm de rayon. Et après demain, les trois boules seront de 0.8*0.8*3 cm. Si je poursuis à l’infini, je m’aperçois que la taille de mes boules va tendre vers 0. Donc à la fin de ma vie j’aurais une infinité de boule mais ces dernières n’existeront plus. Je n’aurais alors plus à faire de travail physique et je me contenterais de compter mentalement le nombre de boules et leur rayon infiniment petit ».
Dieu lui répondit « dans ce cas, je te laisse sortir de ton cratère et me rejoindre avec ton père ». Alors Hériclès aida son père à escalader les parois abruptes du cratère et découvrit que Dieu était en fait homme. Il lui expliqua que lui aussi avait eu la même idée et que depuis 10 ans, il calculait le nombre de boules à envoyer et leur rayon. Il a pour cela inventé une machine.
Tout commence dans la Haute Antiquité dans un lieu aspatial. Un homme du nom de Sisyphe fut condamné par les Dieux à pousser une pierre durant toute sa vie.
Chaque jour que Zeus faisait, il voyait tomber une pierre du sommet d’un escarpement rocheux. Confiné dans un espace réduit en creux, il ne voyait du monde que les nuages qui s’amoncelaient chaque jour au dessus de sa tête. Chaque matin, vers 4 heures, le galet tombait et Sisyphe devait courir pour le retrouver. S’il ne le faisait pas immédiatement, il ne pourrait plus le voir avec le brouillard qui s’épaississait à mesure que la journée avançait. Pour le punir, Zeus lui envoyait alors le lendemain deux pierres à pousser au lieu d’une.
Courant chaque jour vers la besogne divine, Sisyphe prenait son bâton et poussait la boule de pierre le plus rapidement possible vers le centre du cratère où se trouvait un puit de lave. Vers les 11 heures, il parvenait généralement enfin à jeter la boule dans le gouffre et elle disparaissait déchiquetée par la lave en fusion. Voyant le brouillard s’épaissir et le froid, Sisyphe restait dormir près du puit pour se tenir chaud. Le lendemain, le brouillard ayant disparu, il apercevait au loin le bord du cratère et une nouvelle boule de pierre strictement identique. Il devait alors recommencer chaque jour son travail machinal.
Un jour vint une femme et Sisyphe eu un enfant qu’il appela Périclès. Il lui enseigna tout ce qu’il savait et comment réaliser au mieux le travail des Dieux, puis, un jour il mourut. Zeus condamna alors Périclès à poursuivre le travail de son père mais désormais, il devrait pousser une pierre différente chaque jour car son père lui avait facilité la tache en lui donnant son expérience. Périclès se rendit alors sur le bord du cratère et découvrit une pierre dont la taille avait augmentée. Il s’adressa à Zeus « Pourquoi m’imposer cela, la pierre de mon père n’était-elle pas assez lourde ? » Zeus qui désormais se faisait appeler Dieu lui dit que la taille de cette pierre irait en augmentant avec le temps.
Alors Périclès poussa chaque jour la pierre. A mesure qu’elle grossissait, il devait faire toujours plus d’efforts pour parvenir à son but. Dix ans se passèrent et Périclès devenu vieux ne parvenait plus alors à transporter cette pierre qui était à présent trois fois plus grosse que lui, il dut se faire aider par son fils Josias. Il supplia alors Dieu d’arrêter ce cycle infernal en lui disant que dans dix générations, sa famille ne pourrait plus transporter la pierre car elle serait plus grosse que son monde. Dieu lui répondit « alors tu as compris que tu ne pourrais jamais réussir même en vingt générations à faire le travail divin car la taille de la boule augmente à l’infini, je vais donc changer le travail, je t’impose désormais une nouvelle règle : la taille de la boule diminuera maintenant continuellement mais il faudra transporter aussi chaque jour une boule de plus.
Josias dit alors à Dieu « je ne pourrais jamais, même si la taille de la boule diminue comment puis-je transporter plus d’une boule à la fois». Dieu lui répondit : pour le moment tu n’en auras qu’une, je te donne vingt ans de réflexion, le moment venu, il faudra transporter une boule de plus chaque jour ». Alors chaque jour, Josias réfléchissait à la façon dont il pourrait résoudre le futur problème divin. La taille de la boule diminuant, il eu de plus en plus de temps pour la réflexion.
Il demanda alors à son fils Hériclès qui avait appris le calcul de l’aider. Vingt ans passèrent et Hériclès dit à son père qu’il avait enfin trouvé la solution. Josias s’adressa à Dieu et lui dit « nous avons trouvé la solution : il n’existe qu’un seul mouvement, une seule logique explique le travail divin ». Dieu demanda alors des explications. Hériclès sortit ses feuilles de calcul et lui dit : « Le travail divin est mathématique et infini et aboutit à trois logiques différentes ». Dieu lui répondit « bravo, tu as compris, comment compte tu résoudre le problème de ton père car il va bientôt mourir et tu devras pousser plusieurs boules simultanément ».
Hériclès lui répondit alors « la boule est de la taille d’une pomme soit environ 3 cm de rayon. Chaque jour, je devrais transporter une boule de plus mais j’ai mesuré que le coefficient homothétique était de 0.8 entre deux jours donc que les tailles des deux boules de demain seront de 0.8*3 cm de rayon. Et après demain, les trois boules seront de 0.8*0.8*3 cm. Si je poursuis à l’infini, je m’aperçois que la taille de mes boules va tendre vers 0. Donc à la fin de ma vie j’aurais une infinité de boule mais ces dernières n’existeront plus. Je n’aurais alors plus à faire de travail physique et je me contenterais de compter mentalement le nombre de boules et leur rayon infiniment petit ».
Dieu lui répondit « dans ce cas, je te laisse sortir de ton cratère et me rejoindre avec ton père ». Alors Hériclès aida son père à escalader les parois abruptes du cratère et découvrit que Dieu était en fait homme. Il lui expliqua que lui aussi avait eu la même idée et que depuis 10 ans, il calculait le nombre de boules à envoyer et leur rayon. Il a pour cela inventé une machine.
Dernière modification par walooh le jeu. août 24, 2006 8:09 pm, modifié 1 fois.
future géographe que je suis j'adore ^^
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Heroes
Héros tombé au champ de bataille, tu as donné tant à ta patrie que l'heure de ta mort sonnante, tu as le droit à une seconde vie dans le cœur des gens !
Stargate ending, remember !
Tout avait commencé un beau jour par un ‘flop', pourquoi est ce que tout doit avoir une fin ?
Après maintes et maintes batailles engendrant l'espoir, le doute, la victoire, l'incertitude, la solidarité, le dépassement de soi. Voilà que le dernier ‘encoded' à retentit dans une base silencieuse et émue par tant d'exploits et de découvertes réalisées, par tant de joie et de souffrance partagées.
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Heroes
Héros tombé au champ de bataille, tu as donné tant à ta patrie que l'heure de ta mort sonnante, tu as le droit à une seconde vie dans le cœur des gens !
Stargate ending, remember !
Tout avait commencé un beau jour par un ‘flop', pourquoi est ce que tout doit avoir une fin ?
Après maintes et maintes batailles engendrant l'espoir, le doute, la victoire, l'incertitude, la solidarité, le dépassement de soi. Voilà que le dernier ‘encoded' à retentit dans une base silencieuse et émue par tant d'exploits et de découvertes réalisées, par tant de joie et de souffrance partagées.
Thanks, alors bon couragenumb22z a écrit :future géographe que je suis j'adore ^^
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Heroes
Héros tombé au champ de bataille, tu as donné tant à ta patrie que l'heure de ta mort sonnante, tu as le droit à une seconde vie dans le cœur des gens !
Stargate ending, remember !
Tout avait commencé un beau jour par un ‘flop', pourquoi est ce que tout doit avoir une fin ?
Après maintes et maintes batailles engendrant l'espoir, le doute, la victoire, l'incertitude, la solidarité, le dépassement de soi. Voilà que le dernier ‘encoded' à retentit dans une base silencieuse et émue par tant d'exploits et de découvertes réalisées, par tant de joie et de souffrance partagées.
Tiens si tu aimes voici une parodie
La genèse du Royaume de Gelos
En ces temps reculés, l’homme était encore primitif, il ne parvenait à discerner le sens du Monde.
Notre histoire débute en 10000 avant JC en terre de Belos. A cette époque, existaient encore de nombreuses tribus se querellant pour le sens du Monde. Autrefois unies sous l’égide du prophète Homère le grand, les tribus étaient aujourd’hui divisées. Ravagées par des guerres continuelles, le monde barbare était peuplé de créatures difformes et la pierre bougeait. Les hommes étaient menacés par des sorciers luttant pour imposer leur pouvoir divin sur les populations. Puis un jour vint au monde en 4045 avant JC, Ordinari. A l’age de 20 ans, il entreprit un voyage dans le grand Nord où il fit la connaissance de la tribu des Khanz. Du haut des montagnes et du fond des océans, il appris que l’homme n’était qu’un grain de poussière face à la Nature. Il observa alors la puissance des ouragans, la violence des crues et la majesté des montagnes. Il compris que l’homme était dominé par les puissances célestes. Alors, la tribu lui appris à maîtriser la lecture magique des runes pour prédire l’avenir incertain du monde.
Après un voyage dans le grand Nord, Ordinari revint chez lui, enthousiaste. Il parcoura toutes les contrées de Belos pour diffuser et expliquer aux plus jeunes les rudiments de la maîtrise caché des Runes.
Alors Ordinari s’imposa comme le plus grand sorcier de la terre de Belos. Il parvint à unir sous sa bannière une petite partie des tribus. S’inspirant des terres du Nord, il fonda alors le royaume de Gelos. La terre de Belos se divisa en deux ; la terre d’Thitlus à l’Est du Grand Rhis, et le royaume de Gelos à l’Ouest.
Le roi Ordinari dit Gelios I, compris que le royaume ne pourrait lui survivre s’il n’avait pas de d’héritiers. Il se maria et eu ainsi deux descendants: Marienval et Mangetou. A la mort de leur père, le royaume fut de nouveau divisé et sombra dans la décadence. Pendant 2 générations, aucun Gelos ne parvint à s’imposer. Les luttes reprirent et certaines tribus Gelos passèrent des accords secrets avec les Thitlus pour prendre le contrôle du pouvoir. Ces guerres ravagèrent la terre de Gelos dont une faction avait été gagnée à la cause des Thitlus, le royaume était définitivement mort et annexé.
La royauté fut dissoute et la terre de Gelos devint Thitlus : les sorciers thitlus devinrent des rois. L’un d’eux eu pourtant l’idée qu’il était possible de réunifier le peuple de Gelos pour en refaire un grand royaume. Morghan était de ces chefs le plus apte à reconstruire. Il entreprit de nombreux voyages dans le Grand Nord bien plus en avance que la terre de Gelos. Alors il compris comment construire de nouveau, comment unifier les tribus ; fonder une religion, établir un culte à un unique Dieu.
Il parvint à rassembler et fonda la seconde dynastie des Gelos en 1642 av JC, Le roi Morghan Kanhz el Neo pris le nom de Gelios II. Les sorciers devinrent des nobles.
Morghan appris, quant à lui, à dompter la Nature au peuple et s’imposa comme le plus grand roi que la terre de Gelos ait connue. Grand Urbaniste, il simplifia le tracé des routes et les formes des villes et chercha à en améliorer les techniques.
Guidé par Dieu, il mena le royaume vers une nouvelle ère. Ce qui eu pour conséquence un affaiblissement des nobles locaux. Le jeu devint la règle. Morghan dû alors s’y résoudre. Pour maintenir le royaume, il devrait accroître le rôle du parlement. Il proposa alors de transformer le Royaume et inventa le gouvernement avec ses ministres issus du parlement aux pouvoirs limités.
Un grand politicien Volker el Kanhz, fut nommé ministre des relations avec le parlement, Veltan el Khanz eu le poste convoité de ministre des affaires sociales et enfin Khalian Khanz eu le poste officiel de ministre des représentations officielles.
Le royaume fonctionna ainsi durant 10 ans et les querelles reprirent au parlement dont le pouvoir ne cessait de s’amplifier. Les débats houleux entre les tenants de Volker Veltan et le roi Morghan firent émerger un royaume divisé où les grands nobles reprirent le contrôle de l’Etat en 1569 av JC. Les progrès du royaume furent inutiles et pourtant une grande noble Andromède eu l’idée que les techniques devaient être fortement rationalisées. Bien sûr elle pu s’imposer car les autres nobles du royaume disposaient d’un pouvoir moins fort reposant sur Dieu. Jugée durant dix ans comme hérétique, Andromède dû s’y résoudre, le royaume de Belos n’était pas prêt. Elle rechercha une aide extérieure, qu’elle trouva toujours dans le grand Nord. Ou elle fit la connaissance de Eflokhan ; Ensemble, ils entreprirent de rebâtir le royaume en opposant rationalité et pouvoir divin.
Dernière modification par walooh le jeu. août 24, 2006 8:19 pm, modifié 6 fois.
Encore un post, cette fois ci pour un poeme que j'espère beau. Tant qu'a faire, j'ai produit beaucoup en solitaire cette année... alors j'en fais profiter les autres...
Reverie des Iles
Couleur rosée, bleu satiné,
Pic des Andes, piton volcan,
Sommet duo, sommet des hauts
Distance infinie, courbe planétaire,
Cime éternel, splendeur du temps,
Courbe des villes, courbe des champs.
Village perdu, ville déçue,
Vraiment réelle, Renom perçu,
Ilet palmiste, écart des mondes,
Boucle du col, col des fous,
Route d’antan, tracé perçant,
Roche Brune, Rude ravin,
Ville perchée, site recherché,
Roche merveilleuse, merveille des roches
Atlas des cimes, titan d’argile,
Histoire d’un jour, récit des sourds,
Image des ronds, carnet de Colomb,
Route détournée, route volée,
Structure, architecture,
Ouverture, fermeture
Nature, science des durs,
Epure, cœur des surs,
Homme présent, homme du temps,
Science des hommes, science des sommes,
continue, discontinue
Faction, antifraction
Reverie des Iles
Couleur rosée, bleu satiné,
Pic des Andes, piton volcan,
Sommet duo, sommet des hauts
Distance infinie, courbe planétaire,
Cime éternel, splendeur du temps,
Courbe des villes, courbe des champs.
Village perdu, ville déçue,
Vraiment réelle, Renom perçu,
Ilet palmiste, écart des mondes,
Boucle du col, col des fous,
Route d’antan, tracé perçant,
Roche Brune, Rude ravin,
Ville perchée, site recherché,
Roche merveilleuse, merveille des roches
Atlas des cimes, titan d’argile,
Histoire d’un jour, récit des sourds,
Image des ronds, carnet de Colomb,
Route détournée, route volée,
Structure, architecture,
Ouverture, fermeture
Nature, science des durs,
Epure, cœur des surs,
Homme présent, homme du temps,
Science des hommes, science des sommes,
continue, discontinue
Faction, antifraction
Dernière modification par walooh le jeu. août 24, 2006 7:59 pm, modifié 2 fois.
Bon allez encore un cette fois-ci pour les ferus d'astrologie et science oculte
Comme il me demandait si on pourrait vivre longtemps ensemble, je lui répondais que on ne peut prédire la destinée de chacun et que chaque jour nous construisons notre vie car le futur de l'homme est chaotique (le fameux effet papillon), on ne peut ainsi s'extraire des règles de la nature et si on ne parvient pas à prévoir avec certitude on peut évaluer les potentiels ou les possibles (donner une fourchette comme le fait l'INSEE, ce qui est deja formidable). Dire que le futur est du hasard ou qu'il est régit par des statistiques suggère que demain la population française sera de 10 M comme de 5640 Millions complètement indifféremment. L'INSEE nous propose une fourchette entre 56 et 59 Millions (l'éventail des possibles). L'erreur cosmologique consisterait à dire qu'une action entraîne une infinité d'actions dont chacune d'entre elle entraine une infinité d'actions et ainsi de suite à l'infini. On débouche sur une double négation infinie autrement dit l'indéterminé total infini exposant infini. Ha =In^In
Le mieux, mais ce n'est qu'un sentiment (car chacun de nous n'a qu'une parcelle de vérité) serait une action entraine un nb limité d'actions qui lui même entraîne un nb limité d'actions à l'infini (l'infini absolu dans les choix signifierait que demain je suis chez moi et sans bouger de mon appartement je peux regarder le dernier film qui passe au cinéma ou même aller encore plus loin dans le raisonnement, que je peux voir chez moi aujourd’hui le film qui sortira dans 200 ans à Sydney).
donc Chaos = N^Inf
Dire a contrario en lisant le poulet du matin combien j'aurais de dents dans 300 ans (entends par là l'astrologie et toutes les pseudo-illusions transcendantales) est à mon sens une vraie bétise aussi. Pour preuve, s'il existait une vérité absolue et si l'astrologie était une science alors on aurait une vérification Chaos = N^Inf donc cela signifie que ce que le poulet du matin n°1 dit est assez identique à ce que dit le poulet n°2. Bref, l'observation des poulets dans les journaux montre assurément que l'astrologie n'est qu'une pseudo illusion transcendantale. Il va falloir qu'ils se mettent d'accord sur la lecture du poulet.
Plus concrètement et d'une manière plus scientifique, j'admets que la lune ait une influence sur le comportement humain (nous sommes constitués d'eau à 70% et A (la lune) agit sur B (l'individu) Fab = GMaMb/dAB²) mais il me semble (et ce n'est pas qu'un sentiment) que Venus ou Mercure ou Uranus ou Pluton (en dépit de leur masse) n'ont qu'une attraction très limitée sur l'être humain, sous entendu, il y a une impossibilité technique (en terme de distance) pour que la planète A agissent sur l'individu B. Reprenons la formule
Fab = GMaMb/dAB² Quand dAB² croit (la distance entre la planète et l’individu), l’interaction décroit. C’est très amusant mais quand le lit le poulet du matin, je m’aperçois que Pluton est aussi influente que Venus ou Uranus et je n’arrive donc pas à le comprendre car les distances nous séparant des planètes ne sont pas équivalentes. Je propose donc une possibilité d’accord pour les lectures de poulets.
Raisonnons sur deux planètes m et q :
m FMI = GMmMi/dmi²
q Fqi = GMqMi/dqui²
Mathématiquement, il est évident que :
Fqi =FMI(Mq/Mm)(dmi/dqi)² [1]
On le voit très bien Fqi est très nettement supérieur à FMI si Masse de q est très sup à masse Masse de m. Par ailleurs il dépend du rapport des distances et aucunement de l’individu (de sa masse, de sa race, de sa classe).
Maintenant application de la lecture de poulet Lune (q) et Pluton (M) :
On montre très facilement par [1] que
Fqi > FMI
La force de la Lune est de loin sup à la Force de Pluton et la relation présupposée Fqi = FMI est fausse.
Merci à la lecture de poulet pour avoir démontré cette évidence…
Comme il me demandait si on pourrait vivre longtemps ensemble, je lui répondais que on ne peut prédire la destinée de chacun et que chaque jour nous construisons notre vie car le futur de l'homme est chaotique (le fameux effet papillon), on ne peut ainsi s'extraire des règles de la nature et si on ne parvient pas à prévoir avec certitude on peut évaluer les potentiels ou les possibles (donner une fourchette comme le fait l'INSEE, ce qui est deja formidable). Dire que le futur est du hasard ou qu'il est régit par des statistiques suggère que demain la population française sera de 10 M comme de 5640 Millions complètement indifféremment. L'INSEE nous propose une fourchette entre 56 et 59 Millions (l'éventail des possibles). L'erreur cosmologique consisterait à dire qu'une action entraîne une infinité d'actions dont chacune d'entre elle entraine une infinité d'actions et ainsi de suite à l'infini. On débouche sur une double négation infinie autrement dit l'indéterminé total infini exposant infini. Ha =In^In
Le mieux, mais ce n'est qu'un sentiment (car chacun de nous n'a qu'une parcelle de vérité) serait une action entraine un nb limité d'actions qui lui même entraîne un nb limité d'actions à l'infini (l'infini absolu dans les choix signifierait que demain je suis chez moi et sans bouger de mon appartement je peux regarder le dernier film qui passe au cinéma ou même aller encore plus loin dans le raisonnement, que je peux voir chez moi aujourd’hui le film qui sortira dans 200 ans à Sydney).
donc Chaos = N^Inf
Dire a contrario en lisant le poulet du matin combien j'aurais de dents dans 300 ans (entends par là l'astrologie et toutes les pseudo-illusions transcendantales) est à mon sens une vraie bétise aussi. Pour preuve, s'il existait une vérité absolue et si l'astrologie était une science alors on aurait une vérification Chaos = N^Inf donc cela signifie que ce que le poulet du matin n°1 dit est assez identique à ce que dit le poulet n°2. Bref, l'observation des poulets dans les journaux montre assurément que l'astrologie n'est qu'une pseudo illusion transcendantale. Il va falloir qu'ils se mettent d'accord sur la lecture du poulet.
Plus concrètement et d'une manière plus scientifique, j'admets que la lune ait une influence sur le comportement humain (nous sommes constitués d'eau à 70% et A (la lune) agit sur B (l'individu) Fab = GMaMb/dAB²) mais il me semble (et ce n'est pas qu'un sentiment) que Venus ou Mercure ou Uranus ou Pluton (en dépit de leur masse) n'ont qu'une attraction très limitée sur l'être humain, sous entendu, il y a une impossibilité technique (en terme de distance) pour que la planète A agissent sur l'individu B. Reprenons la formule
Fab = GMaMb/dAB² Quand dAB² croit (la distance entre la planète et l’individu), l’interaction décroit. C’est très amusant mais quand le lit le poulet du matin, je m’aperçois que Pluton est aussi influente que Venus ou Uranus et je n’arrive donc pas à le comprendre car les distances nous séparant des planètes ne sont pas équivalentes. Je propose donc une possibilité d’accord pour les lectures de poulets.
Raisonnons sur deux planètes m et q :
m FMI = GMmMi/dmi²
q Fqi = GMqMi/dqui²
Mathématiquement, il est évident que :
Fqi =FMI(Mq/Mm)(dmi/dqi)² [1]
On le voit très bien Fqi est très nettement supérieur à FMI si Masse de q est très sup à masse Masse de m. Par ailleurs il dépend du rapport des distances et aucunement de l’individu (de sa masse, de sa race, de sa classe).
Maintenant application de la lecture de poulet Lune (q) et Pluton (M) :
On montre très facilement par [1] que
Fqi > FMI
La force de la Lune est de loin sup à la Force de Pluton et la relation présupposée Fqi = FMI est fausse.
Merci à la lecture de poulet pour avoir démontré cette évidence…
Et un autre mais cette fois-ci sauvagement inquietant.. Il ne reflete que mes idées et en rien une Verité, enfin esperont...
L'apocalypse selon Paris de Saint Jacques
En l’an 1995, les terres de France se rapprocheront et la fracture disparaîtra. De deux ils ne seront plus qu’un. Les vieux comme les jeunes danseront au son des tambours et des trompettes. Dans une joyeuse fête durant 7 ans, ils seront et jusqu’au bout de la nuit, ils iront, partageront sans relâche le plaisir de la vie, le plaisir des formes.
Le noble et l’ouvrier se côtoieront dans un mouvement de ferveur national. Alors, de pacifiques, ils passeront à survoltés dans une vaste explosion de joie.
Les anciens s’assembleront pour dissoudre la faiblesse de leurs aînés et les jeunes cohabiteront dans une joyeuse solidarité pour le bien de l’homme et de la société.
Le grand législateur diminuera alors la charge de ce dernier pour le laisser plus libre d’aller et venir comme bon lui semble. Le travail sera plus assuré et les efforts plus distribués.
Balancé de gauche à droite, la politique sera alors de trouver la position idéale pour le bonheur du peuple. L’entreprise sera plus aisée par une action bien négociée. Pour certains, elle sera lente et progressive, pour d’autres, elle sera rapide et immédiate.
Mais pour tout cela, en groupe, ils devront être alors de 12 à 15 ils passeront. Les échanges se renforceront et les anciennes statuts d’or et d’argent se fondront en de minces silhouettes bien plus stylisées et valeureuses.
L’effort prendra alors fin et le bonheur s’essoufflera pour laisser place aux jeux du cirque. L’esthétique de l’action en mouvement donnera pour un temps joie et plaisir à la population. L’apparence aura raison de la beauté des formes laissant le nouveau grand législateur à de vaines mesures bien loin des hommes et du peuple. L’union des corps sera de nouveau recherchée pour les 15 apollons. La vox populi aura toutefois raison de leur rapprochement apportant division et désunion.
Alors le café se tarira en de viles pintes d’un nouveau mélange plus subtile mais moins cadencé. L’affaire sera entendue et le sandale eclatera. L’action du sport n’aura aucun effet. Tel l’équibriste, l’homme de l’Est prépara son entrée recherchant la position favorable pour se sécuriser. D’homme de force, économe de son effort il deviendra pour de futures ambitions proches de l’œil de verre. Alors vies et joies disparaîtront dans le marasme des villes et de cruelles vérités. L’atonie des idées détruira l’humanité.
L'apocalypse selon Paris de Saint Jacques
En l’an 1995, les terres de France se rapprocheront et la fracture disparaîtra. De deux ils ne seront plus qu’un. Les vieux comme les jeunes danseront au son des tambours et des trompettes. Dans une joyeuse fête durant 7 ans, ils seront et jusqu’au bout de la nuit, ils iront, partageront sans relâche le plaisir de la vie, le plaisir des formes.
Le noble et l’ouvrier se côtoieront dans un mouvement de ferveur national. Alors, de pacifiques, ils passeront à survoltés dans une vaste explosion de joie.
Les anciens s’assembleront pour dissoudre la faiblesse de leurs aînés et les jeunes cohabiteront dans une joyeuse solidarité pour le bien de l’homme et de la société.
Le grand législateur diminuera alors la charge de ce dernier pour le laisser plus libre d’aller et venir comme bon lui semble. Le travail sera plus assuré et les efforts plus distribués.
Balancé de gauche à droite, la politique sera alors de trouver la position idéale pour le bonheur du peuple. L’entreprise sera plus aisée par une action bien négociée. Pour certains, elle sera lente et progressive, pour d’autres, elle sera rapide et immédiate.
Mais pour tout cela, en groupe, ils devront être alors de 12 à 15 ils passeront. Les échanges se renforceront et les anciennes statuts d’or et d’argent se fondront en de minces silhouettes bien plus stylisées et valeureuses.
L’effort prendra alors fin et le bonheur s’essoufflera pour laisser place aux jeux du cirque. L’esthétique de l’action en mouvement donnera pour un temps joie et plaisir à la population. L’apparence aura raison de la beauté des formes laissant le nouveau grand législateur à de vaines mesures bien loin des hommes et du peuple. L’union des corps sera de nouveau recherchée pour les 15 apollons. La vox populi aura toutefois raison de leur rapprochement apportant division et désunion.
Alors le café se tarira en de viles pintes d’un nouveau mélange plus subtile mais moins cadencé. L’affaire sera entendue et le sandale eclatera. L’action du sport n’aura aucun effet. Tel l’équibriste, l’homme de l’Est prépara son entrée recherchant la position favorable pour se sécuriser. D’homme de force, économe de son effort il deviendra pour de futures ambitions proches de l’œil de verre. Alors vies et joies disparaîtront dans le marasme des villes et de cruelles vérités. L’atonie des idées détruira l’humanité.
Amazone sensuelle
Bises
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 20 juillet 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Amazone sensuelle
-----------------------
Amazone rebelle aux trahisons sordides,
Tu esquisses gaiement un gracieux mouvement,
Tandis que le soleil enflamme les diamants
De ton regard pétri d’espérance limpide.
Tu caches le jardin de tes rêves candides
Sous un sourire empreint de présages charmants,
Zélés à exalter l’appétit de l’amant
Qui conduit le ballet de tes frissons splendides.
Ta bouche ourlée l’invite à cueillir prestement
Des baisers prometteurs d’ardents enlacements
Dans le berceau soyeux de vos nuits intrépides.
Sur ton front éclairé par un désir gourmand,
Se dessine une joie sourde au spectre morbide
De la griffe du temps prompte à creuser tes rides.
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 20 juillet 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Amazone sensuelle
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Amazone rebelle aux trahisons sordides,
Tu esquisses gaiement un gracieux mouvement,
Tandis que le soleil enflamme les diamants
De ton regard pétri d’espérance limpide.
Tu caches le jardin de tes rêves candides
Sous un sourire empreint de présages charmants,
Zélés à exalter l’appétit de l’amant
Qui conduit le ballet de tes frissons splendides.
Ta bouche ourlée l’invite à cueillir prestement
Des baisers prometteurs d’ardents enlacements
Dans le berceau soyeux de vos nuits intrépides.
Sur ton front éclairé par un désir gourmand,
Se dessine une joie sourde au spectre morbide
De la griffe du temps prompte à creuser tes rides.
Vénus champêtre
Bises
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 20 juillet 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Vénus champêtre
---------------------
Vêtue d’un pull moelleux, Vénus, à la campagne,
S’active sans répit, dès que le coq lointain
Déchire de son chant le silencieux matin
Pour prier le fermier de nourrir ses compagnes.
Dans l’écrin parfumé de sa vie de cocagne,
La princesse des champs, à la peau de satin,
Offre aux ailes du vent ses longs cheveux châtains,
Si bien qu’un doux frisson de liberté la gagne.
Les oiseaux des forêts célèbrent sa beauté
En gazouillant des airs aux accents de l’été,
Tandis que le jasmin jaillit sur son passage.
La déesse des prés, dont les fermes rondeurs
Enflamment les désirs des hommes du village,
Réserve sa tendresse à la fée de son cœur.
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 20 juillet 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Vénus champêtre
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Vêtue d’un pull moelleux, Vénus, à la campagne,
S’active sans répit, dès que le coq lointain
Déchire de son chant le silencieux matin
Pour prier le fermier de nourrir ses compagnes.
Dans l’écrin parfumé de sa vie de cocagne,
La princesse des champs, à la peau de satin,
Offre aux ailes du vent ses longs cheveux châtains,
Si bien qu’un doux frisson de liberté la gagne.
Les oiseaux des forêts célèbrent sa beauté
En gazouillant des airs aux accents de l’été,
Tandis que le jasmin jaillit sur son passage.
La déesse des prés, dont les fermes rondeurs
Enflamment les désirs des hommes du village,
Réserve sa tendresse à la fée de son cœur.
-
anonymeB
Bouse Champêtre
Dans les verts paturages de France (...) se trouve un animal
Tapi au fond d'un trou d'herbe, d'une haine viscérale
Habitée telle que le moindre brin de verdure en est tremblotant,
Dévorant fleurs et tiges d'un profond engloutissement...
La Vache.
Tels les restes d'un lointain passé, obstacle odorant brunâtre,
Ce monstre relache dans notre belle nature sauvage
Des cacas gargantuesques, de la taille d'une âtre,
Qu'on appelle bouses, objet issu de sa volonté et sa rage
D'avaler sans pitié la moindre graminée se trouvant sur son passage.
Sautons dedans à pied joint, dans notre voiture en roulant dessus
Réalisons au mépris de notre vie et prudence un gros dérapage
Mais comme j'en ai plein le cul
j'arrête là.
Dans les verts paturages de France (...) se trouve un animal
Tapi au fond d'un trou d'herbe, d'une haine viscérale
Habitée telle que le moindre brin de verdure en est tremblotant,
Dévorant fleurs et tiges d'un profond engloutissement...
La Vache.
Tels les restes d'un lointain passé, obstacle odorant brunâtre,
Ce monstre relache dans notre belle nature sauvage
Des cacas gargantuesques, de la taille d'une âtre,
Qu'on appelle bouses, objet issu de sa volonté et sa rage
D'avaler sans pitié la moindre graminée se trouvant sur son passage.
Sautons dedans à pied joint, dans notre voiture en roulant dessus
Réalisons au mépris de notre vie et prudence un gros dérapage
Mais comme j'en ai plein le cul
j'arrête là.