Vos textes et poèmes
Le seul intérêt du surréalisme c'est de tenter de dire une représentation de la réalité totalement brute, donc évidemment ce n'est pas ce que je recherche tout le monde. Par contre, je ne saisi pas trop comment on peut créer des poèmes qui mutent au fil du temps... Avec la révolution informatique, qui sait, peut-être un jour ^^ Mais là heu... Bonne chance 
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sandoval
Bah le problème avec l'écriture automatique c'est que dès fois ça peut se rapprocher de trop près à des paroles de chansons. Je préfère la prose.
En fait j'aime beaucoup les images qui provoquent des émotions,synesthésie bien sûr. Ce que j'aimerais vraiment réussir à faire c'est faire des poèmes sensitifs.
Et toi tu fais des poèmes dits "classiques" ou tu t'essaies aussi à des tentatives surréalistes?
Je crois qu'on peut transposer des alphabets,des mots par transfert informatique, genre créer des langages,des codes. J'aime beaucoup les oeuvres qu'il faut décrypter,la poésie ludique,des codes à l'intérieur des poèmes,mais ça je sais pas encore faire lol.
En fait j'aime beaucoup les images qui provoquent des émotions,synesthésie bien sûr. Ce que j'aimerais vraiment réussir à faire c'est faire des poèmes sensitifs.
Et toi tu fais des poèmes dits "classiques" ou tu t'essaies aussi à des tentatives surréalistes?
Je crois qu'on peut transposer des alphabets,des mots par transfert informatique, genre créer des langages,des codes. J'aime beaucoup les oeuvres qu'il faut décrypter,la poésie ludique,des codes à l'intérieur des poèmes,mais ça je sais pas encore faire lol.
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Katy Mini
Mr Grumpy, j'ai du mal à comprendre le rythme de ton sonnet... Parfois j'ai l'impression que tu n'as pas remarqué quelques erreurs mais il y aussi des vers qui paraissent volontairement plus longs... Je corrige un peu à la hâte donc je peux me tromper, mais j'essaye :
Parmi ces utopies que l’on éventre,
Parmi ces maux dont point on ne se passe,
En ces voies divines, traîtres impasses
Le dégoût à la main, l’Amertume entre
Fusille les jeunes espoirs, doux chantres
Qui alors gisent, réminiscants de grâce - 11 pieds, à cause de "gi-sent"
Giclés en astres rumeurs, en soupirs crasse, - 11 pieds aussi
Leurs parfums dansant liquéfiés dans l’antre.
Te souviens-tu, ma chair, de ces entailles ?
De ces vermines-lumières à nos fiançailles - 13 pieds
Maculant de peine les blancs et les services - 12 pieds
Brûlant nos marches de leur froids sévices?
Toi qui t’avançais pour que la vie ripaille - 11 pieds
Te voilà bien blessée par la folle mitraille - 12 pieds
En tous cas, je ne peux que t'encourager à continuer et à progresser, car il y a une vraie tentative de faire de la poésie, du "son", qui dépasse le simple défis d'enchaîner les rimes (selon moi je et moi-même).
Parmi ces utopies que l’on éventre,
Parmi ces maux dont point on ne se passe,
En ces voies divines, traîtres impasses
Le dégoût à la main, l’Amertume entre
Fusille les jeunes espoirs, doux chantres
Qui alors gisent, réminiscants de grâce - 11 pieds, à cause de "gi-sent"
Giclés en astres rumeurs, en soupirs crasse, - 11 pieds aussi
Leurs parfums dansant liquéfiés dans l’antre.
Te souviens-tu, ma chair, de ces entailles ?
De ces vermines-lumières à nos fiançailles - 13 pieds
Maculant de peine les blancs et les services - 12 pieds
Brûlant nos marches de leur froids sévices?
Toi qui t’avançais pour que la vie ripaille - 11 pieds
Te voilà bien blessée par la folle mitraille - 12 pieds
En tous cas, je ne peux que t'encourager à continuer et à progresser, car il y a une vraie tentative de faire de la poésie, du "son", qui dépasse le simple défis d'enchaîner les rimes (selon moi je et moi-même).
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Katy Mini
je ne compte pas mes vers, je le fais sur l'instant en pure impro, je me fie à mon oreille, il faut que ça chante, c'est la seule règle... Bien sûr j'aurais pu compter, mais comme c'est ecrit d'un jet et que bon, l'honneur est ici à la modernité, je me suis dis que des arythmies par ci par là ne feraient pas tâche
en plus d'être un sonnet irrégulier, c'est un sonnet imparfait : que demande la modernité! 
Allons-y!
Pas besoins de chercher un rythme, des techniques tout ca: il n'y en a pas.
J'ai eu envie d'ecrire ce poeme comme ca, sur un coups de tête (en pensant à quelqu'un quand meme
)
Sans voix lorsqu'elle est près de toi,
Sans neurones lorsqu'elle entend ta voix,
Mais pas sans pensées imagées,
Car tu éveilles des choses inavouées.
Ces choses dont elle se croyait incapable,
Se révèlent quasi indispensables,
De réels sentiments envers toi,
Auxquels elle ne pensait pas avoir droit.
Tous les jours elle sourit,
Toujours enjouée et pleine de vie,
En te voyant le matin,
Et je n'y peux strictement rien.
Pas besoins de chercher un rythme, des techniques tout ca: il n'y en a pas.
J'ai eu envie d'ecrire ce poeme comme ca, sur un coups de tête (en pensant à quelqu'un quand meme
Sans voix lorsqu'elle est près de toi,
Sans neurones lorsqu'elle entend ta voix,
Mais pas sans pensées imagées,
Car tu éveilles des choses inavouées.
Ces choses dont elle se croyait incapable,
Se révèlent quasi indispensables,
De réels sentiments envers toi,
Auxquels elle ne pensait pas avoir droit.
Tous les jours elle sourit,
Toujours enjouée et pleine de vie,
En te voyant le matin,
Et je n'y peux strictement rien.
Ouais, enfin ça c'est l'excuse facile. A mon sens ça ne marche pas ici. Après, je sens le débat houleux et j'ai vraiment la flemme... Donc je me contenterai d'objecter : non, ça chante pas, et les irrégularités ne font ni sens ni musique ici. La poésie moderne ce n'est pas de la poésie au pifomètre, désolé si je suis un peu dur...je ne compte pas mes vers, je le fais sur l'instant en pure impro, je me fie à mon oreille, il faut que ça chante, c'est la seule règle... Bien sûr j'aurais pu compter, mais comme c'est ecrit d'un jet et que bon, l'honneur est ici à la modernité, je me suis dis que des arythmies par ci par là ne feraient pas tâche en plus d'être un sonnet irrégulier, c'est un sonnet imparfait : que demande la modernité!
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Katy Mini
he bien improviser d'un jet un sonnet métriquement parfait, j'y arriverai peut-être un jour (si tant est que cela aie réellement un interêt) mais pour l'instant laisse moi faire joujou dans mon bac-à-sable avec mes petites lettres et mes métaphores édulcorées.Ouais, enfin ça c'est l'excuse facile. A mon sens ça ne marche pas ici. Après, je sens le débat houleux et j'ai vraiment la flemme... Donc je me contenterai d'objecter : non, ça chante pas, et les irrégularités ne font ni sens ni musique ici. La poésie moderne ce n'est pas de la poésie au pifomètre, désolé si je suis un peu dur...
Débat houleux? non je te propose qu'on s'affronte à mains nues trempées dans des éclats de verre jsuqu'à ce que mort s'en suive (il ne pourra en rester qu'un, dans un tel affrontement, tu t'imagines que c'est vivre ou mourir)
Quand à la modernité... hum hum ==> (humour)
Mais bon faisons la paix si cela t'arrange (fais moi un bisous et j'oublie tout)
C'est pas une question de guerre, juste de donner mon avis. Sincèrement, j'ai la flemme de débattre, si nous nous rencontrons un jour ce sera avec plaisir (car lire un poème à voix haute est mieux pour exprimer son avis en plus), mais sur un forum... J'ai déjà donné.
Bonne chance pour tes prochains textes !
Bonne chance pour tes prochains textes !
looongues heures de cours...
Ennui. Un etre absurde entretient le tableau
D'une voix qui s'y cogne et mélange ses termes.
La couleur se dissout sans marquer l'épiderme;
Mon crâne est la caverne où vient mourir l'écho.
Immobile mon corps, étanche mon cerveau,
Lourds mes doigts échoués dont nul verset ne germe:
Je suis meuble et me fond dans l'ombre qui m'enferme.
Rocher bien complaisant, mes neurones sont clos.
La lumière au-dehors s'étale, dévêtue,
Blanche et grasse en sommeil sous les diffus ramages;
L'oiseau dort et l'élève, à la porte, s'est tu.
Et que passe cette heure, et passent les concours:
Assis en rangs cachés derrière nos visages
Nous rêvons d'autres cieux et d'isthmes tout le jour.
Ennui. Un etre absurde entretient le tableau
D'une voix qui s'y cogne et mélange ses termes.
La couleur se dissout sans marquer l'épiderme;
Mon crâne est la caverne où vient mourir l'écho.
Immobile mon corps, étanche mon cerveau,
Lourds mes doigts échoués dont nul verset ne germe:
Je suis meuble et me fond dans l'ombre qui m'enferme.
Rocher bien complaisant, mes neurones sont clos.
La lumière au-dehors s'étale, dévêtue,
Blanche et grasse en sommeil sous les diffus ramages;
L'oiseau dort et l'élève, à la porte, s'est tu.
Et que passe cette heure, et passent les concours:
Assis en rangs cachés derrière nos visages
Nous rêvons d'autres cieux et d'isthmes tout le jour.