Vos textes et poèmes
Il y eu un jour, il y eu un matin, ce fut le 2em jour.
Chacun pensé que la vie n'étais que ce qu'elle était.
Le temps n'avait pas changé, le froid semblait être moins prenant.
Les larmes le long de mes joues avaient séché.
Mes pas étaient toujours lasse de cette solitude.
Il y avait dans l'air quelques chose d'étrange.
Une sorte d'humeur maussade flottait autour de moi.
Je me suis assise là sur un banc dans le parc. Le grelot attaché a ma ceinture tinté légèrement.
Prostrée dans un position d'attente interminable, les larmes le long de mes jouent coulaient de nouveau plus amère que jamais.
Pas un chat à l'horizon, aucun oiseau dans le ciel, juste une légère brise qui ce tinté du son aigu de mon grelot.
J'étais encore seule...
Plus invisible que jamais.
Chacun pensé que la vie n'étais que ce qu'elle était.
Le temps n'avait pas changé, le froid semblait être moins prenant.
Les larmes le long de mes joues avaient séché.
Mes pas étaient toujours lasse de cette solitude.
Il y avait dans l'air quelques chose d'étrange.
Une sorte d'humeur maussade flottait autour de moi.
Je me suis assise là sur un banc dans le parc. Le grelot attaché a ma ceinture tinté légèrement.
Prostrée dans un position d'attente interminable, les larmes le long de mes jouent coulaient de nouveau plus amère que jamais.
Pas un chat à l'horizon, aucun oiseau dans le ciel, juste une légère brise qui ce tinté du son aigu de mon grelot.
J'étais encore seule...
Plus invisible que jamais.
Ô SOIR ! AU MATIN ! Aux désirs humains !
Aprroche, approche, regarde-moi
On est seul, dans le noir, ouvre les yeux
Laisse glisser les preuves de ton emoi
partagons cet instant, tout les deux
touche, touche, du bout des doigts
ne tremble-pas, je te guiderai de ma voix
et s’il faut je ferai le premier pas
mais alors laisse moi venir vers toi
prend, prend, cette amour tendu vers toi
caresse le d’une impudique ferveur
le sens-tu s’élever vers ton cœur
alors de ta bouche apprend lui l’ardeur
laisse, laisse, glisser sur tes mains
et si tu le veux goûte cet liqueur
maintenant glisse entre mes reins
et franchi mon intîme chaleur
dormons, dormons nos corps joints
jusqu'au odeurs parfumé du matin
et si tu te sens humide et câlin
alors je reprendrai le même chemin
Aprroche, approche, regarde-moi
On est seul, dans le noir, ouvre les yeux
Laisse glisser les preuves de ton emoi
partagons cet instant, tout les deux
touche, touche, du bout des doigts
ne tremble-pas, je te guiderai de ma voix
et s’il faut je ferai le premier pas
mais alors laisse moi venir vers toi
prend, prend, cette amour tendu vers toi
caresse le d’une impudique ferveur
le sens-tu s’élever vers ton cœur
alors de ta bouche apprend lui l’ardeur
laisse, laisse, glisser sur tes mains
et si tu le veux goûte cet liqueur
maintenant glisse entre mes reins
et franchi mon intîme chaleur
dormons, dormons nos corps joints
jusqu'au odeurs parfumé du matin
et si tu te sens humide et câlin
alors je reprendrai le même chemin
Il y eu un jour, il y eu un matin ce fut le 4em jour.
Comment ai je pu manquer cela.
Un jour s'était écoulé et j'étais prostré là sur ce banc.
Elle n'était pas venu. A quoi bon vu que je ne l'attendais pas.
J'aurais pensé que... Non je divague.
Personne n'était venu.
Personne n'était même passé par ici.
Le froid mordant aurait-il eu raison de ma propre raison ?
Je me suis souvenue et j'ai attendu.
Je l'ai appelé comme au premier jour
Mais elle n'ai pas venu.
Je me suis levé, fait quelques pas et encore quelques pas
En espérant attendre sa voix derrière moi.
J'étais en retard pour je ne sais quoi
Et cela m'étais bien égale.
J'étais seule et invisible et il n'y a que cela qui me reste.
Invisible !
Comment ai je pu manquer cela.
Un jour s'était écoulé et j'étais prostré là sur ce banc.
Elle n'était pas venu. A quoi bon vu que je ne l'attendais pas.
J'aurais pensé que... Non je divague.
Personne n'était venu.
Personne n'était même passé par ici.
Le froid mordant aurait-il eu raison de ma propre raison ?
Je me suis souvenue et j'ai attendu.
Je l'ai appelé comme au premier jour
Mais elle n'ai pas venu.
Je me suis levé, fait quelques pas et encore quelques pas
En espérant attendre sa voix derrière moi.
J'étais en retard pour je ne sais quoi
Et cela m'étais bien égale.
J'étais seule et invisible et il n'y a que cela qui me reste.
Invisible !
LE PLAISIR ET LE MAL DU MÂLE
J’hume, je m’enfume, j’écume,
Partout l’odeur du mâle s’étale
Je m’emballe, j’hinale, j’ai mal
Je regarde, je m’égare, je parle
Un regard, une parole, un sourire
On va monter sur le dos du pêché
M’enpêcher, me détacher, m’évader
Je montre, il me démontre, je contre
Le plaisir me fait mal au désir
Il me parle, je râle, il s’empâle
Je sue, il pue, on s’est tue
Je danse, il s’élance, on reccomence
Sa bouche me touche les sens
Il me prend, je me tend, on s’étend
Il glisse, me lisse, ce métis
Sa bite, j’hésite, je l’imite
Je lêche, il m’empêche, je caresse
J’ouvre, il s’entrouvre, je l’éprouvre
Je crie, il suit, on est pris
Les draps se tâche, il se détache
Premier mots pris aux mâles
Son nom il faut que je sache
Il se taît il me fait mal
J’ai aîmé, il m’a oublié,
Il s’est retourné, j’ai oublié
Les mâles entre eux c’est banal
Les mots sont de trop
Il est trop tôt pour les maux
J’ai du mal sur mes rires
Mais le pire je vais le dire
j’y ai pris trop de plaisir
pour ne pas savoir
que je vais le revoir
un soir ou un autre de ses mâles
J’hume, je m’enfume, j’écume,
Partout l’odeur du mâle s’étale
Je m’emballe, j’hinale, j’ai mal
Je regarde, je m’égare, je parle
Un regard, une parole, un sourire
On va monter sur le dos du pêché
M’enpêcher, me détacher, m’évader
Je montre, il me démontre, je contre
Le plaisir me fait mal au désir
Il me parle, je râle, il s’empâle
Je sue, il pue, on s’est tue
Je danse, il s’élance, on reccomence
Sa bouche me touche les sens
Il me prend, je me tend, on s’étend
Il glisse, me lisse, ce métis
Sa bite, j’hésite, je l’imite
Je lêche, il m’empêche, je caresse
J’ouvre, il s’entrouvre, je l’éprouvre
Je crie, il suit, on est pris
Les draps se tâche, il se détache
Premier mots pris aux mâles
Son nom il faut que je sache
Il se taît il me fait mal
J’ai aîmé, il m’a oublié,
Il s’est retourné, j’ai oublié
Les mâles entre eux c’est banal
Les mots sont de trop
Il est trop tôt pour les maux
J’ai du mal sur mes rires
Mais le pire je vais le dire
j’y ai pris trop de plaisir
pour ne pas savoir
que je vais le revoir
un soir ou un autre de ses mâles
Il y eu un jour, il y eu un matin c'était le 7em jour.
Froid et bleu. Un petit sourire aux lèvres.
7 jours pour attendre, 7 jours pour pleurer.
Et pourtant rien ne se passe.
Mon coeur toujours aussi lasse. Et ma vie vide et dénuée de sens.
Il n'y a rien, rien qui puisse me sortir de là.
Ni même ses sourires, ni même sa voix.
Les jours passent et je l'oublie. Toujours assise sur ce banc, là.
Mon corps tout entier est engourdi. Je ne bouge plus.
La brise n'agite pas un cil.
J'attends maintenant que mon coeur s'arrête comme le reste.
Pétrifié comme un mort. Ce léger sourire aux lèvres je serai invisible à jamais.
Disparaître des yeux des autres et surtout des siens.
Froid et bleu. Un petit sourire aux lèvres.
7 jours pour attendre, 7 jours pour pleurer.
Et pourtant rien ne se passe.
Mon coeur toujours aussi lasse. Et ma vie vide et dénuée de sens.
Il n'y a rien, rien qui puisse me sortir de là.
Ni même ses sourires, ni même sa voix.
Les jours passent et je l'oublie. Toujours assise sur ce banc, là.
Mon corps tout entier est engourdi. Je ne bouge plus.
La brise n'agite pas un cil.
J'attends maintenant que mon coeur s'arrête comme le reste.
Pétrifié comme un mort. Ce léger sourire aux lèvres je serai invisible à jamais.
Disparaître des yeux des autres et surtout des siens.
Au clair de la lune mon ami pierrot
Prête-moi ta plume pour écrire un mot
Là sur le bitume, curieux numéro
Un clown sans costume rit à demi maux
Il regarde l'heure qui ne l'attend pas
Les dernières lueurs s'en vont pas à pas
Au jour qui se meurt il raconte tout bas
Des histoires de coeur qui n'existent pas.
Mouais.
Prête-moi ta plume pour écrire un mot
Là sur le bitume, curieux numéro
Un clown sans costume rit à demi maux
Il regarde l'heure qui ne l'attend pas
Les dernières lueurs s'en vont pas à pas
Au jour qui se meurt il raconte tout bas
Des histoires de coeur qui n'existent pas.
Mouais.
Et le 8em jour Dieu se reposa.
La vie n'avait pas tout à fait quitté mon corps.
Un petit rayon de soleil frappa mes mains gelées.
Quelques gouttes d'eau dégoulinaient maintenant de mes doigts.
Une inspiration, une seule, une grande, froide et revigorante.
Le sourire que j'esquissai avants était devenue plus vrai.
Une main s'était posé sur la mienne.
Une autre main sur mon épaule,
Une autre encore me caressa les cheveux.
Une voix me sortie de ma petite mort.
Ce n'étais pas la sienne mais elle était douce.
3 autres voix s'élevaient autour de moi.
D'un léger craquement la glace se brisa.
Une tendre chaleur m'envahie et je me sentie renaître.
Je n'étais plus seule.
Dans le domaine du visible et humaine.
Enfin c'est ce que j'ai ressentie.
Un nouveau sentiment ?
J'ai encore 7 jours pour le découvrir.
La vie n'avait pas tout à fait quitté mon corps.
Un petit rayon de soleil frappa mes mains gelées.
Quelques gouttes d'eau dégoulinaient maintenant de mes doigts.
Une inspiration, une seule, une grande, froide et revigorante.
Le sourire que j'esquissai avants était devenue plus vrai.
Une main s'était posé sur la mienne.
Une autre main sur mon épaule,
Une autre encore me caressa les cheveux.
Une voix me sortie de ma petite mort.
Ce n'étais pas la sienne mais elle était douce.
3 autres voix s'élevaient autour de moi.
D'un léger craquement la glace se brisa.
Une tendre chaleur m'envahie et je me sentie renaître.
Je n'étais plus seule.
Dans le domaine du visible et humaine.
Enfin c'est ce que j'ai ressentie.
Un nouveau sentiment ?
J'ai encore 7 jours pour le découvrir.