Vos textes et poèmes
-
Victorinox
- Messages : 266
- Inscription : mer. oct. 31, 2007 6:27 pm
=Je tombe, je chute, je virevolte=
Je tombe je chute je virevolte
Aujourd'hui la grande chute est amorcée
cette vie si bien menée
a décidé de chuter
Je tombe je chute je virevolte
La solitude de mon secret
me fait tomber chuter virevolter
moins j'en parle ,
plus je tombe je chute je virevolte
moins j'en parle,
plus longue sera la remonte
Le jour ou tomber chuter et virevolter
m'auront trop épuisée
Je leur dirai et je pourrai
amorcée la grande remonte
Ce jour la un pois m'auras quittée
et enfin, ma vie sera censée.
voila si vous pouviez me donner votre avis se serait vraiment sympas...
(dsl pour les fautes d'orthographe et de grammaire)
Je tombe je chute je virevolte
Aujourd'hui la grande chute est amorcée
cette vie si bien menée
a décidé de chuter
Je tombe je chute je virevolte
La solitude de mon secret
me fait tomber chuter virevolter
moins j'en parle ,
plus je tombe je chute je virevolte
moins j'en parle,
plus longue sera la remonte
Le jour ou tomber chuter et virevolter
m'auront trop épuisée
Je leur dirai et je pourrai
amorcée la grande remonte
Ce jour la un pois m'auras quittée
et enfin, ma vie sera censée.
voila si vous pouviez me donner votre avis se serait vraiment sympas...
(dsl pour les fautes d'orthographe et de grammaire)
-
sandoval
Un texte que j'ai écris ce matin...
Comment t'oublier? Toi, cause de la jalousie qui me dévore, du désespoir qui me ronge, comment effacer ton doux visage, tes yeux brillants de ma mémoire? Comment oublier ton sourire qui souvent m'illumine?
Pourquoi? Pourquoi me faut-il tant d'efforts pour que tu tombes de ce néant, enfer de mes pensées? Pourquoi es-tu si belle, douce enfant, pourquoi es-tu celle en qui je croyais tant? Pourquoi me laisses-tu sur des souvenirs si tendres que je n'en souhaiterai plus jamais d'autres?
Ne vois-tu pas mon âme sans cesse tourmentée?
Isolée dans ma haine, dans ma jalousie, je la regarde et je me demande toujours ce que j'ai été pour toi, ange, je la regarde te sourire à ma place, je la regarde t'étreindre, et je dois me taire, et je dois me cacher, condamnée à l'ombre, condamnée au silence. Pourquoi ne gardes-tu de moi que les mensonges quand tu connaissais la vérité? Pourquoi ne gardes-tu de moi que l'être mauvais que je n'étais pas avec toi? Pourquoi l'écouter, elle, moi qui t'aime d'un amour si différent?
Tu ne me vois plus, je n'existe plus. Et tu sais me châtier, et tu sais me punir, car j'aurais préféré de toi mille regards assassins plutôt que tes yeux rivés sur ceux qui t'ont arrachée à moi.
Et qu'ai-je fait sinon d'être celle que tu ne peux aimer de cette manière? Et qu'ai-je fait sinon n'avoir pas compris avant que tout ne soit fini? Qui sont-ils pour juger de tes actes et des miens? Qui sont-ils pour me condamner à l'exil loin de toi?
Ange, tes démons me poursuivent, tu me hantes sans cesse, tu ne fais que me tourmenter depuis que tu m'as laissée.
vos commentaires sont les bienvenus, si vous en avez. ^^
Comment t'oublier? Toi, cause de la jalousie qui me dévore, du désespoir qui me ronge, comment effacer ton doux visage, tes yeux brillants de ma mémoire? Comment oublier ton sourire qui souvent m'illumine?
Pourquoi? Pourquoi me faut-il tant d'efforts pour que tu tombes de ce néant, enfer de mes pensées? Pourquoi es-tu si belle, douce enfant, pourquoi es-tu celle en qui je croyais tant? Pourquoi me laisses-tu sur des souvenirs si tendres que je n'en souhaiterai plus jamais d'autres?
Ne vois-tu pas mon âme sans cesse tourmentée?
Isolée dans ma haine, dans ma jalousie, je la regarde et je me demande toujours ce que j'ai été pour toi, ange, je la regarde te sourire à ma place, je la regarde t'étreindre, et je dois me taire, et je dois me cacher, condamnée à l'ombre, condamnée au silence. Pourquoi ne gardes-tu de moi que les mensonges quand tu connaissais la vérité? Pourquoi ne gardes-tu de moi que l'être mauvais que je n'étais pas avec toi? Pourquoi l'écouter, elle, moi qui t'aime d'un amour si différent?
Tu ne me vois plus, je n'existe plus. Et tu sais me châtier, et tu sais me punir, car j'aurais préféré de toi mille regards assassins plutôt que tes yeux rivés sur ceux qui t'ont arrachée à moi.
Et qu'ai-je fait sinon d'être celle que tu ne peux aimer de cette manière? Et qu'ai-je fait sinon n'avoir pas compris avant que tout ne soit fini? Qui sont-ils pour juger de tes actes et des miens? Qui sont-ils pour me condamner à l'exil loin de toi?
Ange, tes démons me poursuivent, tu me hantes sans cesse, tu ne fais que me tourmenter depuis que tu m'as laissée.
vos commentaires sont les bienvenus, si vous en avez. ^^
-
Canary-Bay
- Messages : 1269
- Inscription : mar. juin 26, 2007 11:51 pm
*clapclap* ^^
J'ai beaucoup aimé, on dirait beaucoup une lettre qu'aurait pu écrire Lestat à Claudia dans Entretien ^^
Enfin ca me fait penser à la relation Louis-Lestat-Claudia, je sais pas pourquoi ^^
Bon un texte de moi, j'ai en fait écris une fin alternative à Fascination que j'aime bien (c'est un miracle j'ai jamais aimé ce que je faisais uhu)
Enjoy
Il inspira un grand coup et soutint mon regard.
On aurait pu croire que c'était sa propre transformation qu'il s'apprêtais à effectuer.
Une lueur de peur, qui se dissipa aussitôt, vint briser ce masque d'argile, ce calme olympien.
En un quart de seconde, Edward eu une expression tout à fait humaine.
Sa bouche se tordit en un rictus et ses sourcils se froncèrent pour donner à ses yeux d'opale flamboyant un soupçon de tristesse.
Seule la blancheur cadavérique de sa peau rappelait son immortalité, la part de monstre qui se cachait en lui, son innocence perdue à tout jamais.
Sur son visage se reflétait toutes ces victimes qui l'avaient aidé à traverser ces noires décénies, réchauffé ses veines et fait battre son coeur.
- Alors tu es prête ?
J'acquiescai lentement de la tête en fixant ses pupilles agrandies par la soif.
Ses prunelles faillirent pour la énième fois me faire perdre le contrôle de moi même, j'avais perdu toute contenance.
J'aurais voulu crier au monde entier mon amour pour lui, trépigner de joie et d'impatience et le serrer dans mes bras.
J'allais enfin devenir vampire, accéder à cette immortalité qu'il m'avait tant refusée. J'allais voir le monde autrement. Les humains, les plantes, les animaux allaient me révéler tous leurs secrets restés si longtemps inavoués. J'allais découvrir la réalité, plus profonde, qui se trouvait au fond de chaque être. J'allais sentir le picotement de la lune sur ma peau et voir au delà de la vie et de la mort, au delà de nos simples enveloppes charnelles, découvrir le véritable sens de la vie.
J'allais goûter à la mort, ma propre mort, pour renaitre de mes cendres, endosser un nouveau rôle.
Il inspira encore une fois puis dit d'un ton qu'il voulait décidé :
- Bon allons y, mais sache que tu ne pourras jamais faire marche arrière.
- Je suis prête.
Mon ton était étonnament froid et mesuré. Je constatai avec stupeur que mon pouls ne s'était pas affolé et que mes jambes ne tremblaient pas.
Edward s'empara de ma main droite et la serra dans la sienne, et me soutint par l'épaule de son autre main. Il inspira une troisième et dernière fois, me fixa dans les yeux, puis se pencha sur mon cou diaphane pour y planter ses crocs.
Une vague de froid courut immédiatement dans mes membres, on aurait dit que mes veines bouillaient puis se gelaient par intermittence.
Ma tête semblait sur le point d'exploser, le sang affluait à mes tempes au fur et à mesure que je m'en vidais. Je sentais mon coeur battre de facon de plus en plus irrégulière puis ralentir, pour se calquer sur le rythme d'un puissant carrillon, un tambour, lointain.
C'était le coeur de Edward.
Je le sentais battre dans tout mon corps, pour la première fois je sentis la vie circuler dans chaque parcelle de nos deux être soudés.
Et enfin, tout s'arrêta.
Je ne voyais plus rien, mes oreilles bourdonnaient.
J'était extrêmement affaiblie mais également dans une extase incroyable. J'étais en transe.
Edward me proposa instantanément son poignet, comme si le temps nous était compté, sa manche relevée, le sang perlait à une entaille qu'il s'était faite près de la paume.
Sa voix me parvint par delà un gouffre, un voile surnaturel qui me séparait du monde des vivants.
- Bois.
J'obéis à son ordre et je bus, avidement.
Je bus sans m'arrêter comme si c'était mon dernier souffle que j'essayais de retenir entre mes lèvres. Je bus ce sang chaud et écarlate comme jamais je n'avais bu auparavant.
Puis progressivement, la clairière s'estompa, la lumière de la lune se fit de plus en plus déclinante.
Je sombrais.
(tous les commentaires seront les bievenus
)
J'ai beaucoup aimé, on dirait beaucoup une lettre qu'aurait pu écrire Lestat à Claudia dans Entretien ^^
Enfin ca me fait penser à la relation Louis-Lestat-Claudia, je sais pas pourquoi ^^
Bon un texte de moi, j'ai en fait écris une fin alternative à Fascination que j'aime bien (c'est un miracle j'ai jamais aimé ce que je faisais uhu)
Enjoy
Il inspira un grand coup et soutint mon regard.
On aurait pu croire que c'était sa propre transformation qu'il s'apprêtais à effectuer.
Une lueur de peur, qui se dissipa aussitôt, vint briser ce masque d'argile, ce calme olympien.
En un quart de seconde, Edward eu une expression tout à fait humaine.
Sa bouche se tordit en un rictus et ses sourcils se froncèrent pour donner à ses yeux d'opale flamboyant un soupçon de tristesse.
Seule la blancheur cadavérique de sa peau rappelait son immortalité, la part de monstre qui se cachait en lui, son innocence perdue à tout jamais.
Sur son visage se reflétait toutes ces victimes qui l'avaient aidé à traverser ces noires décénies, réchauffé ses veines et fait battre son coeur.
- Alors tu es prête ?
J'acquiescai lentement de la tête en fixant ses pupilles agrandies par la soif.
Ses prunelles faillirent pour la énième fois me faire perdre le contrôle de moi même, j'avais perdu toute contenance.
J'aurais voulu crier au monde entier mon amour pour lui, trépigner de joie et d'impatience et le serrer dans mes bras.
J'allais enfin devenir vampire, accéder à cette immortalité qu'il m'avait tant refusée. J'allais voir le monde autrement. Les humains, les plantes, les animaux allaient me révéler tous leurs secrets restés si longtemps inavoués. J'allais découvrir la réalité, plus profonde, qui se trouvait au fond de chaque être. J'allais sentir le picotement de la lune sur ma peau et voir au delà de la vie et de la mort, au delà de nos simples enveloppes charnelles, découvrir le véritable sens de la vie.
J'allais goûter à la mort, ma propre mort, pour renaitre de mes cendres, endosser un nouveau rôle.
Il inspira encore une fois puis dit d'un ton qu'il voulait décidé :
- Bon allons y, mais sache que tu ne pourras jamais faire marche arrière.
- Je suis prête.
Mon ton était étonnament froid et mesuré. Je constatai avec stupeur que mon pouls ne s'était pas affolé et que mes jambes ne tremblaient pas.
Edward s'empara de ma main droite et la serra dans la sienne, et me soutint par l'épaule de son autre main. Il inspira une troisième et dernière fois, me fixa dans les yeux, puis se pencha sur mon cou diaphane pour y planter ses crocs.
Une vague de froid courut immédiatement dans mes membres, on aurait dit que mes veines bouillaient puis se gelaient par intermittence.
Ma tête semblait sur le point d'exploser, le sang affluait à mes tempes au fur et à mesure que je m'en vidais. Je sentais mon coeur battre de facon de plus en plus irrégulière puis ralentir, pour se calquer sur le rythme d'un puissant carrillon, un tambour, lointain.
C'était le coeur de Edward.
Je le sentais battre dans tout mon corps, pour la première fois je sentis la vie circuler dans chaque parcelle de nos deux être soudés.
Et enfin, tout s'arrêta.
Je ne voyais plus rien, mes oreilles bourdonnaient.
J'était extrêmement affaiblie mais également dans une extase incroyable. J'étais en transe.
Edward me proposa instantanément son poignet, comme si le temps nous était compté, sa manche relevée, le sang perlait à une entaille qu'il s'était faite près de la paume.
Sa voix me parvint par delà un gouffre, un voile surnaturel qui me séparait du monde des vivants.
- Bois.
J'obéis à son ordre et je bus, avidement.
Je bus sans m'arrêter comme si c'était mon dernier souffle que j'essayais de retenir entre mes lèvres. Je bus ce sang chaud et écarlate comme jamais je n'avais bu auparavant.
Puis progressivement, la clairière s'estompa, la lumière de la lune se fit de plus en plus déclinante.
Je sombrais.
(tous les commentaires seront les bievenus
Un petit mot pour dire ma tristesse.
Une longue phrase pour dire que je desespére.
Une image pour te montrer mon coeur.
Il pleure.
Tant de souffrance, tant d'attente inutile.
Le pourquoi de se moment frebrile ?
Je crois que je t'aime.
Je t'aime mais je suis loin,
Je t'aime et je m'éloigne.
Que faire mon cerveau éclate.
Mes sanglots éclate.
Ne pas perdre espoir ?
Comment vu qu'il n'y a jamais eu d'espoir.
Detresse, tristesse.
Mais je t'aime et pourtant je te laisse.
Une longue phrase pour dire que je desespére.
Une image pour te montrer mon coeur.
Il pleure.
Tant de souffrance, tant d'attente inutile.
Le pourquoi de se moment frebrile ?
Je crois que je t'aime.
Je t'aime mais je suis loin,
Je t'aime et je m'éloigne.
Que faire mon cerveau éclate.
Mes sanglots éclate.
Ne pas perdre espoir ?
Comment vu qu'il n'y a jamais eu d'espoir.
Detresse, tristesse.
Mais je t'aime et pourtant je te laisse.
Aller, une petite chanson féministe 8)
Soyons tendance !
Cette saison la jambe se porte
Longue, fine et bien galbée
Le sein est haut, la fesse est ferme
Ni plate, ni cellulitée
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour plaire à l’homme
Soyez tendance
Courez, nagez, croquez des pommes
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Cette saison, la peau est clean
Pas de boutons ou d’comédons
Arrachez l’poil à la racine
Et pis les rides, ça fait vieille peau
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour plaire au mâle
Soyez tendance
Sortez vos crèmes, épilez vos aisselles
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Cette saison, montrez vos dents
La mode est plutôt au bonheur
Pour rencontrer le Prince Charmant
R’noncez aux anti-dépresseurs
Mesdames et mes p’tites demoiselles
La vie à deux c’est tellement mieux
Soyez saines et équilibrées
Soyez gentilles, souriez, souriez !!
Cette saison soyez sexy
Faut être une diva du lit
Entreprenante et sensuelle
Sans être trop chienne ou trop pucelle
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour vos orgasmes
Soyez tendance
Clito, point G ou femme fontaine
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Continuez à être tendance
Pendant que vous vous maquillez
La terre continue de tourner
Soyons tendance !
Cette saison la jambe se porte
Longue, fine et bien galbée
Le sein est haut, la fesse est ferme
Ni plate, ni cellulitée
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour plaire à l’homme
Soyez tendance
Courez, nagez, croquez des pommes
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Cette saison, la peau est clean
Pas de boutons ou d’comédons
Arrachez l’poil à la racine
Et pis les rides, ça fait vieille peau
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour plaire au mâle
Soyez tendance
Sortez vos crèmes, épilez vos aisselles
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Cette saison, montrez vos dents
La mode est plutôt au bonheur
Pour rencontrer le Prince Charmant
R’noncez aux anti-dépresseurs
Mesdames et mes p’tites demoiselles
La vie à deux c’est tellement mieux
Soyez saines et équilibrées
Soyez gentilles, souriez, souriez !!
Cette saison soyez sexy
Faut être une diva du lit
Entreprenante et sensuelle
Sans être trop chienne ou trop pucelle
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour vos orgasmes
Soyez tendance
Clito, point G ou femme fontaine
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Continuez à être tendance
Pendant que vous vous maquillez
La terre continue de tourner
-
chemin faisant
- Messages : 281
- Inscription : mer. mars 22, 2006 9:15 am
Un joli poème d'amour blessé. J'aime beaucoup. C'est clair, c'est net, on partage tes sentiments.insyd a écrit :Un petit mot pour dire ma tristesse.
Une longue phrase pour dire que je desespére.
Une image pour te montrer mon coeur.
Il pleure.
Tant de souffrance, tant d'attente inutile.
Le pourquoi de se moment frebrile ?
Je crois que je t'aime.
Je t'aime mais je suis loin,
Je t'aime et je m'éloigne.
Que faire mon cerveau éclate.
Mes sanglots éclate.
Ne pas perdre espoir ?
Comment vu qu'il n'y a jamais eu d'espoir.
Detresse, tristesse.
Mais je t'aime et pourtant je te laisse.
Et sinon, on lit vraiment de très belles choses dans cette rubrique, plus grave ou plus léger, mais fort bien écrit. Merci à vous de nous donner à lire ces belles oeuvres.
-
Canary-Bay
- Messages : 1269
- Inscription : mar. juin 26, 2007 11:51 pm
J'adore, c'est super cyniqueAmadou a écrit :Aller, une petite chanson féministe 8)
Soyons tendance !
Cette saison la jambe se porte
Longue, fine et bien galbée
Le sein est haut, la fesse est ferme
Ni plate, ni cellulitée
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour plaire à l’homme
Soyez tendance
Courez, nagez, croquez des pommes
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Cette saison, la peau est clean
Pas de boutons ou d’comédons
Arrachez l’poil à la racine
Et pis les rides, ça fait vieille peau
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour plaire au mâle
Soyez tendance
Sortez vos crèmes, épilez vos aisselles
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Cette saison, montrez vos dents
La mode est plutôt au bonheur
Pour rencontrer le Prince Charmant
R’noncez aux anti-dépresseurs
Mesdames et mes p’tites demoiselles
La vie à deux c’est tellement mieux
Soyez saines et équilibrées
Soyez gentilles, souriez, souriez !!
Cette saison soyez sexy
Faut être une diva du lit
Entreprenante et sensuelle
Sans être trop chienne ou trop pucelle
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Pour vos orgasmes
Soyez tendance
Clito, point G ou femme fontaine
Sinon vous s’rez pas dans la danse
Mesdames et mes p’tites demoiselles
Continuez à être tendance
Pendant que vous vous maquillez
La terre continue de tourner
J'adore