Vos textes et poèmes
Un ami c'est quelqu'un qui est là
Quand tu as besoin d'aide, il te tend les bras
Il te sourit, te charit et t'adore
Et discute avec toi jusqu'à l'aurore
Sans lui la vie manque de couleurs
Car sa présence ne compte pas pour du beurre
Un ami c'est quelqu'un qui te connait
Quand tu as besoin de lui il le sait
Il t'engueule, te juge et te critique
Car il connait ton esprit le plus basique
Sans lui la vie manque de chaleur
Car il contribue à ton plus grand bonheur...
Quand tu as besoin d'aide, il te tend les bras
Il te sourit, te charit et t'adore
Et discute avec toi jusqu'à l'aurore
Sans lui la vie manque de couleurs
Car sa présence ne compte pas pour du beurre
Un ami c'est quelqu'un qui te connait
Quand tu as besoin de lui il le sait
Il t'engueule, te juge et te critique
Car il connait ton esprit le plus basique
Sans lui la vie manque de chaleur
Car il contribue à ton plus grand bonheur...
Sans toi je serai muet
Je n'aurai plus de voix et je n'aurai plus de souhait
Pour ne plus avoir de plaie
Je te retrouvrai et je te crierais:
"Oui je t'aime, je t'aimerais"
Sans toi le ciel est gris
Il n'y a plus d'amour et il n'y a plus de vie
Pour n'importe quel prix
Je te retrouverai et je te dirai oui:
"Oui je t'aime, je t'aime à la folie"
Sans toi je serai mort
Je n'aurai plus de vie et je n'aurais plus de trésor
Pour être plus fort
Je te retrouverai et je te jèterais un sort:
"Oui je t'aime, je t'aime sans aucun remords"
Sans toi le monde est étouffant
Tout parait bizarre et tout parait lent
Pour ne plus être souffrant
Je te retrouverai et je t'écrirais en sang:
"Oui je t'aime, je t'aime mon amant"
Sans toi je serai sourd
Je n'aurai plus de coeur et je n'aurai plus d'amour
Pour que le temps paraisse moins lourd
Je te retrouverais et je te dirais tous les jours
"Oui je t'aime, je t'aime pour toujours"...
Je n'aurai plus de voix et je n'aurai plus de souhait
Pour ne plus avoir de plaie
Je te retrouvrai et je te crierais:
"Oui je t'aime, je t'aimerais"
Sans toi le ciel est gris
Il n'y a plus d'amour et il n'y a plus de vie
Pour n'importe quel prix
Je te retrouverai et je te dirai oui:
"Oui je t'aime, je t'aime à la folie"
Sans toi je serai mort
Je n'aurai plus de vie et je n'aurais plus de trésor
Pour être plus fort
Je te retrouverai et je te jèterais un sort:
"Oui je t'aime, je t'aime sans aucun remords"
Sans toi le monde est étouffant
Tout parait bizarre et tout parait lent
Pour ne plus être souffrant
Je te retrouverai et je t'écrirais en sang:
"Oui je t'aime, je t'aime mon amant"
Sans toi je serai sourd
Je n'aurai plus de coeur et je n'aurai plus d'amour
Pour que le temps paraisse moins lourd
Je te retrouverais et je te dirais tous les jours
"Oui je t'aime, je t'aime pour toujours"...
Que le mal s'en aille de tes rêves
Que ton bonheur ne fasse jamais la grève
Tu es pour moi le plus beau des joyaux
Je ne peux résumer mon amour par des mots
C'est comme si j'avais gagné le gros lot
Si seulement tu pouvais arrêter de te cacher
Je pourrai plus facilement te prouver
Tu es le seul sur Terre que je voudrai aimer
Et ça le restera jusqu'au jour où je serai brûlé
C'est comme si tu avais arrêter le temps
Je ne peux avoir un autre homme pour amant
Tu es pour moi le plus beau des diamants
Que le bonheur et toi ne se sépare pas
Que le mal ne s'empare point de toi
Que ton bonheur ne fasse jamais la grève
Tu es pour moi le plus beau des joyaux
Je ne peux résumer mon amour par des mots
C'est comme si j'avais gagné le gros lot
Si seulement tu pouvais arrêter de te cacher
Je pourrai plus facilement te prouver
Tu es le seul sur Terre que je voudrai aimer
Et ça le restera jusqu'au jour où je serai brûlé
C'est comme si tu avais arrêter le temps
Je ne peux avoir un autre homme pour amant
Tu es pour moi le plus beau des diamants
Que le bonheur et toi ne se sépare pas
Que le mal ne s'empare point de toi
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chemin faisant
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- Inscription : mer. mars 22, 2006 9:15 am
misssssiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiCyrille a écrit :Moi je trouve que c'est une bien belle déclaration d'amour, et il y en a un qui a (ou aura, si j'ai bien compris ton poème, tu le cherches encore) bien de la chance je crois!
Amicalement
Cyrille
c bien encourageant et ça fait plaisir
Il y a des choses qui égayent le coeur
Bises
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 3 juin 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Il y a des choses qui égayent le coeur
-------------------------------------------
Il y a des choses qui égayent le cœur, des choses toutes simples, comme l’arôme du café, et l’odeur moelleuse de la brioche, le matin, après une nuit peuplée de rêves somptueux, la brioche pétrie avec amour par le père protecteur, affectueux et bienveillant, dans le respect d’une tradition séculaire, la confiture qu’on étale généreusement sur cette brioche, et qui s’effiloche dans les interstices dorés, pour terminer sa course sur le col de la chemise encore amidonné, tout frais, témoin discret de la tendresse maternelle, tendresse sérieuse, jamais frivole, mère nourricière, trop rarement complice, mais toujours attentive.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme le sourire chaleureux, échangé dans le train, avec un anonyme si vite oublié, comme l’espoir d’une belle journée encore vierge, toute à construire.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme la satisfaction du devoir accompli, dans le partage et la joie, sans effort, dans l’harmonie.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme le retour au foyer, pour le repas du soir, pour ce moment privilégié, où le temps est suspendu, quand on se laisse aller à toutes ces confessions.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme le pot-au-feu, partagé parmi les siens, dans la douce chaleur de la famille protectrice.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme l’appel de la nuit, prévisible et impérieux, et tous ces rêves, solitaires et somptueux, encore à inventer.
Il y a des choses rares
--------------------------
Il y a des choses rares, des choses précieuses ou mauvaises, qui resteront longtemps dans la mémoire.
Des choses rares, comme un goût nouveau, promesse d’un autre monde, d’une autre vie, d’autres bonheurs.
Des choses rares, comme les premières fois, qu’elles soient échecs ou réussites.
Des choses rares, comme la magie d’un instant parfait, quand le temps s’arrête, immobile, et que l’équilibre se fait.
Des choses rares, oui, mais rares comment ? Rares pour qui ?
Pour le solitaire, le moindre élan vers le monde fait partie des choses rares.
Et puis, il y a les choses rares dont on voudrait qu’elles n’aient jamais existé, comme la fin d’une histoire, la mort de ceux qu’on aime, ou le malheur qui s’accumule.
Il y a des choses rares et surprenantes, inhabituelles et merveilleuses, comme la beauté parfaite d’un paysage de montagne, dans le soleil hivernal.
Il y a des choses rares, comme le souvenir du bonheur, quand tout était plus simple, dicté par l’émotion, sous l’éclat de la sensualité, irradiant de toutes parts.
Il y a des choses rares, comme la confiance perdue en un ami qui a trahi.
Il y a des choses rares comme l’oubli, comme le pardon généreux d’une faute épouvantable, maintes fois répétée.
Il y a aussi des choses rares, comme l’espoir qui renaît, tel une promesse d’absolu.
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 3 juin 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Il y a des choses qui égayent le coeur
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Il y a des choses qui égayent le cœur, des choses toutes simples, comme l’arôme du café, et l’odeur moelleuse de la brioche, le matin, après une nuit peuplée de rêves somptueux, la brioche pétrie avec amour par le père protecteur, affectueux et bienveillant, dans le respect d’une tradition séculaire, la confiture qu’on étale généreusement sur cette brioche, et qui s’effiloche dans les interstices dorés, pour terminer sa course sur le col de la chemise encore amidonné, tout frais, témoin discret de la tendresse maternelle, tendresse sérieuse, jamais frivole, mère nourricière, trop rarement complice, mais toujours attentive.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme le sourire chaleureux, échangé dans le train, avec un anonyme si vite oublié, comme l’espoir d’une belle journée encore vierge, toute à construire.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme la satisfaction du devoir accompli, dans le partage et la joie, sans effort, dans l’harmonie.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme le retour au foyer, pour le repas du soir, pour ce moment privilégié, où le temps est suspendu, quand on se laisse aller à toutes ces confessions.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme le pot-au-feu, partagé parmi les siens, dans la douce chaleur de la famille protectrice.
Il y a des choses qui égayent le cœur, comme l’appel de la nuit, prévisible et impérieux, et tous ces rêves, solitaires et somptueux, encore à inventer.
Il y a des choses rares
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Il y a des choses rares, des choses précieuses ou mauvaises, qui resteront longtemps dans la mémoire.
Des choses rares, comme un goût nouveau, promesse d’un autre monde, d’une autre vie, d’autres bonheurs.
Des choses rares, comme les premières fois, qu’elles soient échecs ou réussites.
Des choses rares, comme la magie d’un instant parfait, quand le temps s’arrête, immobile, et que l’équilibre se fait.
Des choses rares, oui, mais rares comment ? Rares pour qui ?
Pour le solitaire, le moindre élan vers le monde fait partie des choses rares.
Et puis, il y a les choses rares dont on voudrait qu’elles n’aient jamais existé, comme la fin d’une histoire, la mort de ceux qu’on aime, ou le malheur qui s’accumule.
Il y a des choses rares et surprenantes, inhabituelles et merveilleuses, comme la beauté parfaite d’un paysage de montagne, dans le soleil hivernal.
Il y a des choses rares, comme le souvenir du bonheur, quand tout était plus simple, dicté par l’émotion, sous l’éclat de la sensualité, irradiant de toutes parts.
Il y a des choses rares, comme la confiance perdue en un ami qui a trahi.
Il y a des choses rares comme l’oubli, comme le pardon généreux d’une faute épouvantable, maintes fois répétée.
Il y a aussi des choses rares, comme l’espoir qui renaît, tel une promesse d’absolu.
J'en ai retrouvé un, ça doit être le seul qui me reste vu qu'il était sur une disquette. Les autres étaient écrits dans un beau cahier, que j'ai balancé sur le champ le jour où ma mère a commencé à farfouiller dans les tiroirs de mon bureau, ce qui lui a permis de trouver des tas de petits bouts de papier avec des vers commencés, des idées pas très très nettes, ce qui m'a valu un savon monumental.
Mes intestins rampent et se tordent de douleur.
Serpents sortez ! Sortez de mon corps ! De mon coeur !
Mes souvenirs s'enfuient, la mort ne me ment pas.
Ses ossements ne sont que poussière atrophiée.
Ils s'évanouissent et forment une main putréfiée
Qui m'appelle, et m'implore. Et sublime ma foi.
Sybille ? "Elle n'est plus, la mer l'a évanouie.
Elle a volé son corps, et tu mourras aussi."
Ne joue pas ! Ne joue plus ! Le vois-tu ? Je la pleure.
Ma nymphe cristalline a rejoint ta demeure.
Faut-il que je recherche un outer heaven ?
Encore un autre enfer que tu viendrais m'ôter.
Mon monde artificiel, mon bonheur trafiqué.
Subtil écho fugace, et fugueur. Je suis jeune.
Je suis vivante, en transe. Où est la vérité ?
Mon esprit perverti se réveille en secret.
Ma Sybille, où gîs-tu ? Que fais-tu ? Qui es-tu ?
Prêtresse de l'enfer ? Ou bien céleste élue ?
Ta main tendue ne ment, tu serais une offrande
Que j'aurais refusée ? Je me suis détournée ?
Je ne t'ai pas saisie, je m'en vois condamnée.
Ma peine est décuplée, ma pénitence est grande.
Je suis prisionnière. Elle est désormais elle.
Mon divin ange à la beauté surnaturelle.
Sa poésie lyrique, art envahi d'amour,
Continuera sa vie, me mentira toujours.
Ma déesse caprice éternel d'Apollon
N'était que cruauté, mon délice pervers.
Envoutée par les dieux, mon aura de lumière,
Courtisane effrénée, écoutait mes violons.
Mon coeur bat. L'air s'engouffre. Air pur, mordant, sauvage !
La mer est repartie. Je suis sur le rivage.
Mes intestins rampent et se tordent de douleur.
Serpents sortez ! Sortez de mon corps ! De mon coeur !
Mes souvenirs s'enfuient, la mort ne me ment pas.
Ses ossements ne sont que poussière atrophiée.
Ils s'évanouissent et forment une main putréfiée
Qui m'appelle, et m'implore. Et sublime ma foi.
Sybille ? "Elle n'est plus, la mer l'a évanouie.
Elle a volé son corps, et tu mourras aussi."
Ne joue pas ! Ne joue plus ! Le vois-tu ? Je la pleure.
Ma nymphe cristalline a rejoint ta demeure.
Faut-il que je recherche un outer heaven ?
Encore un autre enfer que tu viendrais m'ôter.
Mon monde artificiel, mon bonheur trafiqué.
Subtil écho fugace, et fugueur. Je suis jeune.
Je suis vivante, en transe. Où est la vérité ?
Mon esprit perverti se réveille en secret.
Ma Sybille, où gîs-tu ? Que fais-tu ? Qui es-tu ?
Prêtresse de l'enfer ? Ou bien céleste élue ?
Ta main tendue ne ment, tu serais une offrande
Que j'aurais refusée ? Je me suis détournée ?
Je ne t'ai pas saisie, je m'en vois condamnée.
Ma peine est décuplée, ma pénitence est grande.
Je suis prisionnière. Elle est désormais elle.
Mon divin ange à la beauté surnaturelle.
Sa poésie lyrique, art envahi d'amour,
Continuera sa vie, me mentira toujours.
Ma déesse caprice éternel d'Apollon
N'était que cruauté, mon délice pervers.
Envoutée par les dieux, mon aura de lumière,
Courtisane effrénée, écoutait mes violons.
Mon coeur bat. L'air s'engouffre. Air pur, mordant, sauvage !
La mer est repartie. Je suis sur le rivage.
Fée lumineuse
Bises
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 3 juin 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Fée lumineuse
------------------
Quand le réveil relaie de ses notes haineuses
Les spectres grimaçants de mes froids cauchemars,
Dans le matin drapé d’un persistant brouillard
Où se noie un soleil aux lumières peureuses ;
Quand la répétition de tâches ennuyeuses
Dans un bureau glacé, étroit comme un placard,
Étouffé sous un ciel aux nuages blafards,
Étire ma conscience en mare cotonneuse ;
Quand la peur m’accompagne au fil des boulevards
Où des masques hideux luisent de toute part,
À l’heure où je rejoins ma banlieue poussiéreuse ;
Je délivre mon cœur de ses chagrins épars
En puisant dans les yeux de ma fée lumineuse
La force d’oublier ma journée désastreuse.
Patricia
mon recueil : sur le site de la maison d'édition :
http://www.edveri.com/
mes sites de poésie mis à jour le 3 juin 2006 :
http://perso.wanadoo.fr/patricia-guenot/
http://patricia.guenot.free.fr/
Fée lumineuse
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Quand le réveil relaie de ses notes haineuses
Les spectres grimaçants de mes froids cauchemars,
Dans le matin drapé d’un persistant brouillard
Où se noie un soleil aux lumières peureuses ;
Quand la répétition de tâches ennuyeuses
Dans un bureau glacé, étroit comme un placard,
Étouffé sous un ciel aux nuages blafards,
Étire ma conscience en mare cotonneuse ;
Quand la peur m’accompagne au fil des boulevards
Où des masques hideux luisent de toute part,
À l’heure où je rejoins ma banlieue poussiéreuse ;
Je délivre mon cœur de ses chagrins épars
En puisant dans les yeux de ma fée lumineuse
La force d’oublier ma journée désastreuse.