Que de dire de plus?....Kliban a écrit :Le point de culture où je me trouve : d'un côté la mort, la stase stérile, les champs de putréfaction. De l'autre : l'infini foisonnant, la relance des formes dans une lumière toujours neuve. Face à moi, les mirages du passé et le jeu des morts. Les rêves indécis, dans mon dos, les fantasmes moteurs, et l'écueil-égo. Mes pieds nourris de silence compact. Le bol inversé du ciel, va l'amble, et ne mesure.
Vos textes et poèmes
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sandoval
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amélie-sens
- Messages : 3378
- Inscription : mer. août 26, 2009 10:29 am
c'est un slam écrit pour ELLE et lu sur scène, et elle a bien compris les allusions (et ça ne lui a pas plu, enfin Elle a fui, bref):
On se croit armé
blindé, carapaçonné,
Mais.....
Si j'ose une dose de rose,
Quelque chose se pose
Et s'impose
S'imposerA,
Aller au-delà des apparences
Des apparats,
Appeler un chat, un chat,
Un kawa, un kawa,
Dévoiler le secret,
Voler le vrai,
Frayer avec le frais,
Effleurer le flou
(Comme sur les photos
De David Hamilton)
Rose estompé aux joues
Coton brodé jusqu'aux genoux,
Délicatement
La bretelle se dénoue....
Retrouver la capacité
A jou-er , jou-ir ,
Rouvrir les portes du plaisir,
Retrouver l'innocence
De l'enfance sans distance,
L'insouciance...
Et saisir les nuances
C’est un slam de fou
Qui, à vous,
Ne dira rien du tout,
Et qui s’en fout car il est doux !
Ce sont paroles de folles
Qui s’envolent
De mes poèmes d’école
Qui les recollent et me cajolent…
Parler avec les mots
N'élire que les plus beaux
Choisir d'écrire, de dire,
Sortir des souvenirs….
Parler avec les mains
Des caresses, des câlins,
Des -je t'aime- que l'on sème
Essaiment des "carpe diem"...
On se croit armé
blindé, carapaçonné,
Mais.....
Si j'ose une dose de rose,
Quelque chose se pose
Et s'impose
S'imposerA,
Aller au-delà des apparences
Des apparats,
Appeler un chat, un chat,
Un kawa, un kawa,
Dévoiler le secret,
Voler le vrai,
Frayer avec le frais,
Effleurer le flou
(Comme sur les photos
De David Hamilton)
Rose estompé aux joues
Coton brodé jusqu'aux genoux,
Délicatement
La bretelle se dénoue....
Retrouver la capacité
A jou-er , jou-ir ,
Rouvrir les portes du plaisir,
Retrouver l'innocence
De l'enfance sans distance,
L'insouciance...
Et saisir les nuances
C’est un slam de fou
Qui, à vous,
Ne dira rien du tout,
Et qui s’en fout car il est doux !
Ce sont paroles de folles
Qui s’envolent
De mes poèmes d’école
Qui les recollent et me cajolent…
Parler avec les mots
N'élire que les plus beaux
Choisir d'écrire, de dire,
Sortir des souvenirs….
Parler avec les mains
Des caresses, des câlins,
Des -je t'aime- que l'on sème
Essaiment des "carpe diem"...
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amélie-sens
- Messages : 3378
- Inscription : mer. août 26, 2009 10:29 am
j'aurais bien aimé savoir ce que l'on comprend de ce texte quand on ne l'a pas écrit....Imaginez qu'on vous le dédicace, qu'y comprendriez-vous?
Elle m'a dit"merci pour le slam ça m'a fait plaisir", mais aussi "il est sensuel, non?" et "moi? que les hommes"....bon, eh bien on est mal parties là, hein? et du coup on n'est jamais arrivées nulle part...
Elle m'a dit"merci pour le slam ça m'a fait plaisir", mais aussi "il est sensuel, non?" et "moi? que les hommes"....bon, eh bien on est mal parties là, hein? et du coup on n'est jamais arrivées nulle part...
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amélie-sens
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- Inscription : mer. août 26, 2009 10:29 am
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amélie-sens
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- Inscription : mer. août 26, 2009 10:29 am
bravo alors, Mashiro, tu as tout bon...
merci
eh oui: une renaissance mais douloureuse finalement, j'aimais mieux être "morte" et ne plus tomber amoureuse (pour ne pas souffrir) que d'être là où j'en suis aujourd'hui: j'avais oublié tout ce mal-être pendant plus de 20 ans et là, ça me retombe dessus comme en 40(enfin , non, pas 1940, qd même pas)
eh oui: une renaissance mais douloureuse finalement, j'aimais mieux être "morte" et ne plus tomber amoureuse (pour ne pas souffrir) que d'être là où j'en suis aujourd'hui: j'avais oublié tout ce mal-être pendant plus de 20 ans et là, ça me retombe dessus comme en 40(enfin , non, pas 1940, qd même pas)
Estran chromatique
(posté en parallèle sur GA - Estran chromatique : l'espace quasi musical dégagé lorsque la marée des pensées reflue vers le large - j'écoutais le 1er mouvement du second trio pour piano, violon et violoncelle de Schubert)
Tu auras du soleil
ma main
le bris clair de la nuit
au serein
jamais un doigt
l'ongle des marées
d'émois
ah !
cela se tait
cela
d'aucun désigné
à bout de bras
la lune amarrée
Tu auras du soleil
ma main
le bris clair de la nuit
au serein
jamais un doigt
l'ongle des marées
d'émois
ah !
cela se tait
cela
d'aucun désigné
à bout de bras
la lune amarrée
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yellowfaith
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- Inscription : dim. juil. 03, 2005 7:27 pm