J'aime bien...Humph a écrit :Juste comme ça, comme une première fois et, c'est ce qu'on dit, les premières fois sont souvent courtes![]()
Écrire pour s'écrier, pour s'écrire, crier
Le vent souffle, les mots sifflent, s'enfilent en silence
Table basse, refuge enfumé, bouteille vide, lasse
Qu'une autre m'enlace, soumise, en silence.
Danse la mélancolie saoule, cavalière déchaînée de mes nuits,
S'enchaîne à mes pieds,
La résonance de nos pas, déraisonnés, déchire mon silence.
En silence...
Vos textes et poèmes
-
sandoval
Re: Vos textes et poèmes
-
MachineGun
- Messages : 775
- Inscription : mar. déc. 15, 2009 6:55 pm
Re: Vos textes et poèmes
En anglais, cette fois:
Inertias
Matias,
Laid in the grass.
Matias,
Drinking Kvass,
Quietly.
But dementias
Are the horse-sized man's overpass.
No one but me is horse-sized.
Everyone but you is animalized.
Dulcetly.
Inertias
Matias,
Laid in the grass.
Matias,
Drinking Kvass,
Quietly.
But dementias
Are the horse-sized man's overpass.
No one but me is horse-sized.
Everyone but you is animalized.
Dulcetly.
Dernière modification par MachineGun le mar. janv. 04, 2011 5:19 pm, modifié 1 fois.
Re: Vos textes et poèmes
Celui-là date de décembre 2008, ou un peu avant...
Ce n'est absolument pas autobiographique.
C’est un parfum d’ombre et de menthe
Et la trace vite effacée
De ton pas qui vint à passer
Comme le vent sur l’eau dormante
Et les saisons n’ont point assez
Lassé le mal qui me tourmente
Et j’ai les étoiles comptées
En voyant dans chacune d’elles
L’image lointaine et fidèle
De ton regard plein de bonté
De ton regard plein d’hirondelles
Que ne les ai-je su dompter
C’est le frémissement d’un monde
A peine de toi parcouru
C’est la lumière disparue
Sitôt née en une seconde
Et rien avant qu’elle mourût
Qu’une joie intense et profonde
C’est le sable c’est la rosée
Que l’on croit retenir le temps
D’un frisson léger sur l’étang
Et soudain comme une nausée
Du mouvement de toi partant
Quel dieu quel drame l’ont causée
Et j’ai cherché dans les forêts
Le frais ruisseau qui te fit boire
L’arbre qui mit son ombre noire
Dessus ton âme et nos secrets
Dans ces lieux pleins de ta mémoire
Tout n’est plus qu’absence et regrets
C’est un parfum d’ombre et de menthe
C’est un baume au cœur des humains
Et les oiseaux sur le chemin
Chantent Mais crois-tu qu’ils nous mentent
Nous avons à moitié chemin
Entrecroisé nos mains amantes
Ce n'est absolument pas autobiographique.
C’est un parfum d’ombre et de menthe
Et la trace vite effacée
De ton pas qui vint à passer
Comme le vent sur l’eau dormante
Et les saisons n’ont point assez
Lassé le mal qui me tourmente
Et j’ai les étoiles comptées
En voyant dans chacune d’elles
L’image lointaine et fidèle
De ton regard plein de bonté
De ton regard plein d’hirondelles
Que ne les ai-je su dompter
C’est le frémissement d’un monde
A peine de toi parcouru
C’est la lumière disparue
Sitôt née en une seconde
Et rien avant qu’elle mourût
Qu’une joie intense et profonde
C’est le sable c’est la rosée
Que l’on croit retenir le temps
D’un frisson léger sur l’étang
Et soudain comme une nausée
Du mouvement de toi partant
Quel dieu quel drame l’ont causée
Et j’ai cherché dans les forêts
Le frais ruisseau qui te fit boire
L’arbre qui mit son ombre noire
Dessus ton âme et nos secrets
Dans ces lieux pleins de ta mémoire
Tout n’est plus qu’absence et regrets
C’est un parfum d’ombre et de menthe
C’est un baume au cœur des humains
Et les oiseaux sur le chemin
Chantent Mais crois-tu qu’ils nous mentent
Nous avons à moitié chemin
Entrecroisé nos mains amantes
-
amélie-sens
- Messages : 3378
- Inscription : mer. août 26, 2009 10:29 am
Re: Vos textes et poèmes
qu'on dit, qu'on dit....Ce n'est absolument pas autobiographique.
Je l'aime beaucoup
Re: Vos textes et poèmes
Vu le désert de ma vie sentimentale, ça risque pasamélie-sens a écrit : qu'on dit, qu'on dit....![]()
Mais content que ça t'ait plu
Re: Vos textes et poèmes
Chroniques d’un animal
Des jours que l’on échange
des dialogues de métal,
qu’on me traîne dans cette fange
prétendue médicale.
Il est sept heures passée,
je m’éveille embarrassé
à la gauche d’un grand brûlé
qui parait me sonder.
Son désir de causer
se fait voir sans oser
mais plutôt que d’être épié
il préférerait se suicider.
Or, me voici proscrit,
seul avec mes sueurs froides
me rappelant qu’ici
je ne suis qu’un malade.
Je serai sans ces liens
déjà hors de cette pièce,
le bercail est si loin
de ces types qui m’adressent
un dialecte sans âme.
Je deviens épileptique.
Ils me gavent de came,
de leurs anxiolytiques
et la causalité,
sans qu’on l’eut présagé,
me présente l’addition :
de nouvelles addictions.
Youpi !
Des jours que l’on échange
des dialogues de métal,
qu’on me traîne dans cette fange
prétendue médicale.
Il est sept heures passée,
je m’éveille embarrassé
à la gauche d’un grand brûlé
qui parait me sonder.
Son désir de causer
se fait voir sans oser
mais plutôt que d’être épié
il préférerait se suicider.
Or, me voici proscrit,
seul avec mes sueurs froides
me rappelant qu’ici
je ne suis qu’un malade.
Je serai sans ces liens
déjà hors de cette pièce,
le bercail est si loin
de ces types qui m’adressent
un dialecte sans âme.
Je deviens épileptique.
Ils me gavent de came,
de leurs anxiolytiques
et la causalité,
sans qu’on l’eut présagé,
me présente l’addition :
de nouvelles addictions.
Youpi !
Dernière modification par pheukiou le mer. janv. 05, 2011 8:15 pm, modifié 3 fois.
-
sandoval
Re: Vos textes et poèmes
Hé j'aime bien!pheukiou a écrit :Chroniques d’un animal
Des jours que l’on échange
des dialogues de métal,
qu’on me traîne dans cette fange
prétendue médicale.
Il est sept heures passée,
je m’éveille embarrassé
à la gauche d’un grand brûlé
qui parait me sonder.
Son désir de causer
se fait voir sans oser,
mais plutôt que d’être épié
il préférerait se suicider.
Or, me voici proscrit,
seul avec mes sueurs froides
me rappelant qu’ici
je ne suis qu’un malade.
Je fuirais sans mes liens,
je gamberge dans cette pièce.
Le bercail est si loin
de ces types qui m’adressent
un dialecte sans âme.
Je deviens épileptique.
Ils me gavent de came,
de leurs anxiolytiques
et la causalité,
sans qu’on l’eut présagé,
me bombarde de ces dons :
de nouvelles addictions.
Youpi !
Re: Vos textes et poèmes
Merci, je suis en train de lire les tiens justement, j'apprécie aussi.sandoval a écrit :Hé j'aime bien!pheukiou a écrit :Chroniques d’un animal
Des jours que l’on échange
des dialogues de métal,
qu’on me traîne dans cette fange
prétendue médicale.
Il est sept heures passée,
je m’éveille embarrassé
à la gauche d’un grand brûlé
qui parait me sonder.
Son désir de causer
se fait voir sans oser,
mais plutôt que d’être épié
il préférerait se suicider.
Or, me voici proscrit,
seul avec mes sueurs froides
me rappelant qu’ici
je ne suis qu’un malade.
Je fuirais sans mes liens,
je gamberge dans cette pièce.
Le bercail est si loin
de ces types qui m’adressent
un dialecte sans âme.
Je deviens épileptique.
Ils me gavent de came,
de leurs anxiolytiques
et la causalité,
sans qu’on l’eut présagé,
me bombarde de ces dons :
de nouvelles addictions.
Youpi !
-
sandoval
Re: Vos textes et poèmes
Merci!pheukiou a écrit :Merci, je suis en train de lire les tiens justement, j'apprécie aussi.sandoval a écrit :Hé j'aime bien!pheukiou a écrit :Chroniques d’un animal
Des jours que l’on échange
des dialogues de métal,
qu’on me traîne dans cette fange
prétendue médicale.
Il est sept heures passée,
je m’éveille embarrassé
à la gauche d’un grand brûlé
qui parait me sonder.
Son désir de causer
se fait voir sans oser,
mais plutôt que d’être épié
il préférerait se suicider.
Or, me voici proscrit,
seul avec mes sueurs froides
me rappelant qu’ici
je ne suis qu’un malade.
Je fuirais sans mes liens,
je gamberge dans cette pièce.
Le bercail est si loin
de ces types qui m’adressent
un dialecte sans âme.
Je deviens épileptique.
Ils me gavent de came,
de leurs anxiolytiques
et la causalité,
sans qu’on l’eut présagé,
me bombarde de ces dons :
de nouvelles addictions.
Youpi !