Ou plutôt bonsoir vu l'heure, pas si tardive que ça, mais raccourcissement des jours oblige. (encore qu'il faudrait définir exactement le concept de tardif)
D'ailleurs je me suis toujours demandé si l'on devait accorder le bonjour/bonsoir en fonction de l'heure à laquelle la formule est prononcée, ou à l'inverse en fonction de l'heure à laquelle elle sera lue.
La seconde solution semble plus logique, mais l'efficacité demande d'opter pour la première ne sachant pas quand est ce que les lecteurs découvriront le message.
Reste ensuite le problème plus délicat des coupures.
Si un individu commence sa lecture entre 12 et 14h, heures à laquelle il est probable d'avoir un ensoleillement optimum (sauf pour les nordistes qui peuvent espérer un éclaircissement d'au mieux 7 minutes 25 sec. par jour étalé sur une plage horaire de plusieurs heures [Pourquoi suis-je né sur ces terres damnées ?
Quid de la formule finale alors ?
Celle-ci devrait sans doute se terminer dans le même ton temporel que celle d'entrée, or mêler par exemple "Bonjour [...] Bonne soirée" pourrait avoir de fâcheuses répercussions, comme :
-Embrouiller le lecteur qui, dépassé par cette rencontre de deux réalités temporelles opposées, pourrait tenter de mettre fin à son insignifiante existence par pendaison avec le câble d'alimentation de son aspirateur, qui par malchance s'avérerait de construction chinoise et dont le contact avec sa peau provoquerait des démangeaisons urticantes ou pire, un eczéma.
-Me faire passer pour un dyslexique névrosé qui vérifia chaque mot dans le dictionnaire et chaque constructions grammaticales quitte à consulter les annales des Dicos d'Or de ces 10 dernières années jusqu'à ce que la syntaxe se marie parfaitement à ses propos.
-Me faire passer pour une espèce troglodyte n'ayant jamais manipulé un clavier de sa vie. Par conséquent cette présentation aurait été écrite il y a plusieurs jours et les futures réponses/réactions à d'éventuels messages de votre part mettront tout autant de temps (Allitération que je dédicasse à M. Bernard, ex-professeur de CE1 qui me viola à coups de Bled.)
- J'ai oublié.
Pour toutes ces raisons, je ne commencerais ma présentation ni par Bonjour/Bonsoir et ne la terminerais pas non plus avec une formule du même acabit.
KIKOO !!
Je suis donc Schrödinger cat. Dénomination à laquelle manque le pronom possessif contracté " 's " pour la simple et bonne raison que votre serveur n'aime pas les apostrophes et en profita pour boycotter ce magnifique pseudonyme en le canardant de "/////////////"
Ce sera donc Schrödinger cat. Point final.
Pas question d'évoquer mon état-civil commun qui suscita le jour de son enregistrement auprès du personnel municipal un profond éclat de rire suivi de la question, qui pourrait par ailleurs résumer ma personnalité :" Non mais sérieusement ?"
22 ans, résident d'une région jeune et dynamique, reconnue mondialement pour ses plages et ses coutumes nobles : le Nord
Vous voyez Lille ? Capitale européenne de la Culture ? Et bien je n'y habite pas ni n'y étudie. J'ai du y passer 5 ou 6 fois mais ça s'arrête là.
Un peu plus au sud et vous me trouverez, dans le Valenciennois pour être exact.
Là, j'y vis et poursuis de passionnantes études dans un domaine dont après quatre ans et demi d'imprégnation je trouve toujours aussi peu passionnant.
Ma vie pourrait se résumer à la lecture d'oeuvres de science-fiction et d'épouvante, aux films glauques asiatiques, à certaines séries télévisées décalées, les jeux vidéos (ex-WoW user en désintox) et l'informatique où je passe le plus clair de mon temps et où chaque clic et pianotage permet durant quelques secondes d'oublier ce qu'est le monde, le dehors, l'irl.
Voyez-vous, j'ai un problème avec les relations humaines.
Pas avec l'enseignement non, n'en déplaise à mon 4/20 en partiel de GRH.
Mais avec les... Hommes. (enfin pas le genre masculin mais l'Humanité en générale)
Je peux discuter, rire si humour partagé (souvent au dépend d'autrui) et c'est tout. Aucun patch ou extension n'a pu s'installer sur la version d'origine.
La cause : une rationalisation excessive des rapports humains.
L'avantage c'est que personne ne vient vous embêter avec ses états d'âmes et assimilés.
L'inconvénient c'est une méconnaissance totale dans le domaine des sentiments et d'une bonne partie des interactions sociales.
A part ça, je ne présente aucune forme de pathologies psychiatriques.
Côté sexualité (enfin si on peut appeler ça une sexualité) je suis plutôt bisexuel tendance centriste. C'est à dire que je me définis plus comme neutre.
Pas une neutralité genre je suis Suisse, le monde est en guerre et je m'en fous ce qui reviendrait à être asexuel ce que je ne suis pas (/!\ Attention : Tous les Suisses ne sont pas asexuels/!\) mais plus comme l'implication du Royaume-uni dans le processus européen : Pas de problème tant que ça me rapporte.
Comme si on vous demandez de choisir entre avoir un bras de 15 mètres ou être suivi à vie par des canards : Par peur devant un tel engagement, on n'ose pas franchir le pas et à défaut on choisit la voie du milieu, comme Bouddha. Enfin je ne veux pas dire que Bouddha était Bi. Rien n'a encore été prouvé. Personnellement je le verrai plus comme onaniste.
Donc je suis Bi, croyant mais pas pratiquant.
Et wè, 22 ans d'abstinence.
*fier*
*ou pas*
Les raisons de mon inscription ici : Lecteur occasionnellement régulier souhaitant apporter sa pierre à l'édifice (c'est bô ce que je dis).
Je pense avoir fait le tour des choses essentielles, merci aux rescapés d'avoir tenu le fil.
"Odi panem quid meliora.
Ça veut rien dire, mais je trouve que ça boucle bien."