Mizc a écrit :C'est effectivement une situation viable uniquement à court terme que celle dans laquelle tu es actuellement .
Comme d'autres l'ont dit, mieux que moi, à moyen terme, il faudra lâcher un peu de lest. Pas forcément un CO public à toute la boîte en même temps
(vive la pression ...), mais plutôt quelques CO stratégiques à des personnes neutres ou de confiance (En évitant, comme l'a suggéré Fade Out, le fameux Bidule).
Par contre tu parles des RH, et ce que je vais dire va vraisemblablement être révélateur de ma naïveté sur la question : s'ils viennent à le savoir, ne peuvent-ils rien faire sans que cela soit alors de la discrimination, et que cela soit donc juridiquement répréhensible ?
Tout plein de courage

Pour commencer, merci pour tes jolies fleurs ! Et merci pour vos encouragements. C'est bien urbain !
Ensuite, il s'agit de TH et non de RH : Travailleurs Handicapés. Il y a quelques semaines je me demandais si un CO était une bonne entrée en matière pour l'ouverture de leurs esprits. Aujourd'hui, c'est clair que la réponse est non. Tout ce qui sort de la normalité est très difficile à accepter pour eux. Je suis une encadrante. Basta. Ma vie privée ne les regarde pas.
Pour le reste, je pense prendre mes collègues l'un après l'autre et leur dire clairement : je sais que vous savez. On ne va pas en faire l'affaire du siècle. On passe à autre chose. Certains vont faire de l'humour un peu graveleux... sans doute pour dissiper la gêne ou tout simplement parce que ça les fait énormément rire. Ok, soit. Ils riront sans moi.
Pour Bidule, c'est un mec qui approche de la trentaine, gosse de bourge, très sympatique au demeurant, mais quelque peu limité... Les nanas sont des trous à boucher, les pédés, une race à éviter. J'extrapole. Mais il m'a dit clairement, à table, en me regardant droit dans les yeux "j'aime pas les pédés". Et effectivement, le fantasme de la lesbienne l'excite à mort. Je l'ai d'ailleurs recalé une fois alors qu'il nous racontait avec force détails que deux filles se "mettaient des doigts devant la cam". Tout ceci, devant notre chef et devant un TH... Voyez quoi... Bref, je l'ai retourné comme une crêpe le jeunot.
Allez, il dira ce qu'il voudra, on peut dire que je n'en ai absolument rien à foutre. Je sais que le reste de mes collègues se contrebalance que je couche avec Pamela ou Brandon.