Merci à vous deux pour vos témoignages
J'ai pour ma part la chance de séjourner en ce moment dans une région du globe très tolérante sur la question de l'homosexualité, ce qui a l'avantage d'amorcer moults occasions de discussion
(fut-ce sur le plan purement politique, Prop8 oblige.) Quant aux gens GLB
(et sûrement T mais je n'en connais pas sur place ...
) que je connais, ils sont tous outés et ne cherchent pas à s'en cacher comme on le constate souvent en France.
Mais dans ce cadre pourtant on ne peut plus friendly, la dynamique de l'étranger qui sort souvent avec des personnes différentes
(et le plus souvent avec d'autres étrangers) fait que... si j'ai les occasions, je n'ai pas forcément envie de lâcher en pâture ce morceau de soi comme ça, nonchalamment et en assemblée. Peut-être, sûrement, très vraisemblablement, que la science du CO n'est pour moi pas suffisamment rodée en France pour que je me sente à l'aise à l'étranger.
(Je ne suis que très partiellement outée en France, d'où mes réticences à le dire à des perfect strangers lorsque des amis proches ne le savent même pas ...)
Mon approche, au final, si elle ne relève pas vraiment du CO
(à quelques exceptions près, car j'en ai tout de même fait quelques-uns ... certains étant même passés inaperçus, hum), s'apparente plutôt à de la sensibilisation. Surtout auprès de mes européens de compatriotes qui se trimballent pour certains de sacrés préjugés

Si ce n'est pas du COtage, néanmoins ça soulage, c'est utile, et ça envoie des grosses perches : comprenne qui peut/veut (ou ne le veut pas), et ce sans dramatisation de cette action fatidique du
"le dire ou pas".
Voilà à peu près où j'en suis.
Dédramatisation.
Si quelqu'un à d'autres expériences à partager ... Preneuse je demeure !