C'est terrible comme ce monde du silence est pesant !
Je viens juste de poster dans le thread (c'est comme ça qu'on dit ?) de Sandovan "le danger du silence", si tu as un peu de patience lis-le car j'en ai souffert aussi.
le pire c'est que l'on croit qu'une fois le CO amorcé, tout est fait. Et on se trompe parfois...
En effet, dans le cas que tu exposes, ta peine est renforcée par tes découvertes et je comprends que tu puisses être choqué !
Tu sais, il 'y a pas que les voix du seigneur qui sont impénétrables (je suis pas croyant je précise), les secrets de famille sont souvent si lourds, et on en imagine seulement dans les bonnes familles des romans du XIXe siècle, mais il y en a partout, et dans tous les milieux.
Quand j'ai fait mon CO à ma mère, elle m'a avoué (les langues se délient...) qu'un des frères de mon grand-père avait été homo! Dans ce milieu rural de la Bretagne profonde du milieu du siècle dernier, on s'est tû! J'ai pleuré, un soir, en repensant à ce gand oncle que je n'avais jamais connu, et qui avait dû tant souffrir!
Mon grand frère, passionné de généalogie, a réussi à me mettre un visage sur cet aïeul mystérieux.
Pour revenir à ton propos, je crois que tu es en quète de vérité, et que tes parents -ton père- te la doivent. Ne les brusque pas, engage la conversation avec lui : sans le juger ou l'accabler, dis lui ce que tu as fortuitement découvert, qu'il a caché. Ce sera alors ton tour de lui dire ce que toi tu garde au placard pour le moment.
Si tu le fais avec intelligence, cela aura peut-être l'effet de vous rapprocher tous autour de ton homosexualité. Pour le reste, c'est à lui d'en parler de son propre chef, teste et laisse faire, en douceur.
Tu sauras bien voir si tu dois aller plus loin pour l'instant ou non.
Bon courage et tiens nous au courant !
Le silence persiste...
Merci nathan pour tes conseils et pour ton témoignage qui m'a beaucoup touché. J'aimerais beaucoup essayer de lui parler mais je ne m'en sens pas du tout capable...
Peut etre que par lettre, comme tu l'as fait, ça serais plus simple pour moi.
Ou alors attendre de ne plus habitez chez mes parents, parce que ce que je supporte le moins c'est le regard qu'ils me portent a chaque fois que je suis chez moi, ça me met toujours mal a l'aise. Donc j'y arriverais peut etre mieux avec un peu plus de distance.
Merci encore.
Peut etre que par lettre, comme tu l'as fait, ça serais plus simple pour moi.
Ou alors attendre de ne plus habitez chez mes parents, parce que ce que je supporte le moins c'est le regard qu'ils me portent a chaque fois que je suis chez moi, ça me met toujours mal a l'aise. Donc j'y arriverais peut etre mieux avec un peu plus de distance.
Merci encore.
Tu sais il n'y a pas de recette miracle. Cette lettre, c'était pour affirmer mon affirmation, de manière claire et définitive. Tous mes CO je les ai fait oralement.
Peut-être que dans ton cas, vu le manque de com', une lettre serait un bon moyen, je ne saurai te dire. Un déclencheur...
Quant à t'en aller, je ne crois pas que cela t'amènerais au bout de ce que tu veux, car tu finirais par ne plus vouloir lui dire, par confort, vu que tu n'aurais plus à supporter ces regards qui te culpabilisent, ou du moins te gênent...
Ce que je comprends, car je l'ai vêcu, c'est que tu veux qu'ils sachent et acceptent ce que tu es, sans arrières pensées, et c'est bien normal ! Après, la forme, les délais... Tu es le seul à pouvoir en décider !
Je pense que tu sentiras le moment venu, ne précipite rien surtout.
Bizz ! Bon courage !
Peut-être que dans ton cas, vu le manque de com', une lettre serait un bon moyen, je ne saurai te dire. Un déclencheur...
Quant à t'en aller, je ne crois pas que cela t'amènerais au bout de ce que tu veux, car tu finirais par ne plus vouloir lui dire, par confort, vu que tu n'aurais plus à supporter ces regards qui te culpabilisent, ou du moins te gênent...
Ce que je comprends, car je l'ai vêcu, c'est que tu veux qu'ils sachent et acceptent ce que tu es, sans arrières pensées, et c'est bien normal ! Après, la forme, les délais... Tu es le seul à pouvoir en décider !
Je pense que tu sentiras le moment venu, ne précipite rien surtout.
Bizz ! Bon courage !