J'commence vraiment à faire des grands pas. Et j'avance vite.
CO = CO + 3, comme dirait vb

Et ce sont tous les amis de seconde que j'avais plus ou moins perdu de vue
Développement en trois sous-parties. Étude linéaire :
1/ Quand l'homophobe n'est qu'une illusion
On continue à lire mes articles (je vais peut-être les publier en livre si ça continue

)
"
Je t'aime mon vieux, reste comme tu es
! " C'est son commentaire.
Au final, on en à reparlé à mots couverts le lendemain. Résultat, un type que je pensais homophobe qui m'as fais le commentaire le plus gentil que j'ai eu jusque là !
Comme quoi, les apparences sont trompeuses, et tout cas, j'en suis vraiment heureux ! (C'était un lien spécial que j'avais avec lui. On est toujours très lié à son binôme de physique !

)
C'était ma plus grosse surprise, cette réaction.
2/ Co Crudité-Emmental
Deuxième vieux camarade de seconde. Par un curieux hasard, nous nous croisons dans les couloirs.. de français. (Pour le peu que j'y vais, dans ce couloir tout verdâtre, c'est une coïncidence surprenante. (Comme toute bonne coïncidence qui se respecte)
Nous décidons d'aller manger ensemble le midi, alors, peu après, nous nous retrouvons, et échangeons des paroles autour de nos sandwich respectifs. Vient alors la question sur les filles. J'élude. (C'est presque trop facile, en tout cas, je joue bien avec les questions) Finalement, je lâche aussi que je suis gay. Il me fait répéter. Je recommence avec une toute petite voix. (peut-être parce que ça à fait tapette, mais il a compris, la deuxième fois)
Finalement, il le prend bien. je le savais, il est super tolérant (Hum... j'aime pas ce mot, je vois pas pourquoi il faudrait
tolérer des choses
normales. Comprenne qui pourra : personne. Mais je me comprends, c'est l'essentiel

)
Peut-être pour ça que j'ai pas du tout angoissé ! Je l'ai annoncé sans larmes (Mon premier CO avec les yeux secs, ça compte pas, ça ?

) et sans les mains moites (je tenais mon sandwich)
"
Et puis, tu sais, j'ai rien contre ça, après tout, ça en fait plus pour nous !"
3/ Un piano bleu à rayures jaunes qui tombe.
Le titre de partie, cherchez pas à comprendre, j'avais juste envie

Celui là est plus banal, mais il est aussi spécial. Première fois que
je suis outé. L'ami de la partie 2 l'ayant dit à l'ami de la partie 3. (Plus précisément, il en parlait avec quelqu'un d'autre au courant, et il est arrivé à ce moment là.) Ils ont tenté de le cacher, puis lui ont dit à demi-mots. Quand on m'a raconté leurs précautions pour en parler, je rigolais presque !
Finalement, malgré les précautions, il a vite compris. En effet, il savait que je n'avais pas de copine malgré mon physique incomparable, mon sourire charmant, mon aura lumineuse perpétuelle et mon beau corps d'éphèbe. Alors, pas difficile de deviner que j'étais gay.
Voilà, c'est trois fois rien, mais je voulais vous le faire partager. Surtout le premier qui m'as fait plaisir

(C'est bien la première fois que je pense que s'outer peut faire plaisir

)
Certes, il n'y à pas de texte Welesque, mais l'habitude se prend, je suis loin des homophobes, alors ça risque de devenir rébarbatif, mes écrits... ;D
Un long-long texte pour Môman, ça c'est certain ! (Et je me sens de plus en plus prêt de cette nouvelle marche... Certes encore loin, mais je vois les murailles se profiler à l'horizon, entre deux vapes de brumes blanches...)