En soi, tout va bien... mais la suite ?
J'en suis à deux occasions manquées de faire mon CO à mes grands-parents. La première fois parce que je leur ai rendu visite en soirée, avec peu de temps devant moi et une journée de boulot difficile derrière. J'avais donc décidé de reporter le grand jour avant même d'arriver. Aucun regret sur ce coup-là.
Par contre, pour le deuxième foirage, je m'en veux un peu, même si, je l'espère, ce n'est que partie remise. J'y suis allé un dimanche matin, jour auquel je n'y vais jamais, pour dire d'avoir toute la journée devant moi. J'avais bien "préparé mon texte", dans le sens où je savais plus ou moins comment je voulais présenter la chose, engager la conversation, etc. Mais en arrivant, le gros, immense blocage. Panique totale, et peur incontrôlable. J'y suis donc resté très longtemps sans pouvoir rien dire. Je me suis senti très mal toute la journée, et il m'y fallu une bonne nuit de sommeil pour me calmer. Je suis conscient d'avoir dramatisé à outrance sur le moment, que rien ne justifiait cette peur panique, mais je n'ai rien pu faire.
J'essaiera d'avoir plus de courage la prochaine fois.
Entre-temps, j'ai parlé de ce problème à mon frère et à mes parents. Tous me soutiennent et comprennent que ce n'est pas facile pour moi. Ca m'a fait beaucoup de bien.
Par contre, pour le deuxième foirage, je m'en veux un peu, même si, je l'espère, ce n'est que partie remise. J'y suis allé un dimanche matin, jour auquel je n'y vais jamais, pour dire d'avoir toute la journée devant moi. J'avais bien "préparé mon texte", dans le sens où je savais plus ou moins comment je voulais présenter la chose, engager la conversation, etc. Mais en arrivant, le gros, immense blocage. Panique totale, et peur incontrôlable. J'y suis donc resté très longtemps sans pouvoir rien dire. Je me suis senti très mal toute la journée, et il m'y fallu une bonne nuit de sommeil pour me calmer. Je suis conscient d'avoir dramatisé à outrance sur le moment, que rien ne justifiait cette peur panique, mais je n'ai rien pu faire.
J'essaiera d'avoir plus de courage la prochaine fois.
Entre-temps, j'ai parlé de ce problème à mon frère et à mes parents. Tous me soutiennent et comprennent que ce n'est pas facile pour moi. Ca m'a fait beaucoup de bien.
Mais es-tu sûr que tes parents ou ton frère n'en ont jamais parlé à tes grands-parents ? peut-être ceux-ci sont-ils déjà au courant, et dans ce cas tu te fais du souci pour rien.
Si vraiment tes grands-parents t'aiment beaucoup, je pense qu'il ne devrait pas y avoir de problème, ils te comprendront et t'accepterons comme tu es. Et puis les personnes âgées sont souvent beaucoup plus ouvertes qu'on ne le pense.
En tous cas, on te soutiens !
Si vraiment tes grands-parents t'aiment beaucoup, je pense qu'il ne devrait pas y avoir de problème, ils te comprendront et t'accepterons comme tu es. Et puis les personnes âgées sont souvent beaucoup plus ouvertes qu'on ne le pense.
En tous cas, on te soutiens !
J'en suis absolument certain.nemo a écrit :Mais es-tu sûr que tes parents ou ton frère n'en ont jamais parlé à tes grands-parents ?
Merci pour ces quelques motsnemo a écrit :Si vraiment tes grands-parents t'aiment beaucoup, je pense qu'il ne devrait pas y avoir de problème, ils te comprendront et t'accepterons comme tu es. Et puis les personnes âgées sont souvent beaucoup plus ouvertes qu'on ne le pense.
En tous cas, on te soutiens !
J'avais prévu, aujourd'hui, une fois de plus, de rendre visite à mes grands-parents pour leur parler de mon copain et de mon homosexualité. J'avais même pris congé rien que pour ça. Et, une fois de plus, je n'y suis pas arrivé. En fait, je suis allé jusque dans leur village, mais j'ai fait demi-tour et je ne suis même pas entré.
C'est assez inexplicable. Je suis tout ce qu'il y a de plus résolu la veille, un peu plus dubitatif le lendemain matin, nerveux sur le chemin, et paniqué au point de rebrousser chemin dès que j'arrive à moins d'un kilomètre. Du coup, je fuis.
J'avoue ne pas savoir comment m'y prendre pour trouver une solution. Et cette situation, où moi et mes parents jouons continuellement au jeu des demi-vérités et des petites dissimulations avec mes grands-parents, commence à peser sur la vie de la famille. Avec en plus des fêtes de famille qui se profilent pour cette année, peut-être le mariage de mon frère dans un an ou deux, plein de choses comme ça... Des événements heureux que j'aimerais partager avec mon copain. Pour ça, il me faudrait un courage qu'apparemment, je n'ai pas...
Pourtant, quand je réfléchis posément, je me dis que mes grands-parents ne peuvent que le prendre bien, après un moment de choc, parce que ce qui nous lie depuis tant d'années est forcément plus fort qu'une simple différence de vie amoureuse. Mais ça ne suffit pas. Ou du moins pas encore.
C'est assez inexplicable. Je suis tout ce qu'il y a de plus résolu la veille, un peu plus dubitatif le lendemain matin, nerveux sur le chemin, et paniqué au point de rebrousser chemin dès que j'arrive à moins d'un kilomètre. Du coup, je fuis.
J'avoue ne pas savoir comment m'y prendre pour trouver une solution. Et cette situation, où moi et mes parents jouons continuellement au jeu des demi-vérités et des petites dissimulations avec mes grands-parents, commence à peser sur la vie de la famille. Avec en plus des fêtes de famille qui se profilent pour cette année, peut-être le mariage de mon frère dans un an ou deux, plein de choses comme ça... Des événements heureux que j'aimerais partager avec mon copain. Pour ça, il me faudrait un courage qu'apparemment, je n'ai pas...
Pourtant, quand je réfléchis posément, je me dis que mes grands-parents ne peuvent que le prendre bien, après un moment de choc, parce que ce qui nous lie depuis tant d'années est forcément plus fort qu'une simple différence de vie amoureuse. Mais ça ne suffit pas. Ou du moins pas encore.
Ca peut paraitre stupide comme remarque mais... Si tu es tellement paniqué, c'est peut être que ce n'est pas le moment c'est tout. Je comprends bien que dissimuler continuellement est lourd à la longue mais là ta réaction est très évocatrice. Si tu n'y arrives pas, ce n'est pas qu'une histoire de courage à mon avis.
Tu t'es mis un objectif et par la même occasion, la pression. Je ne sais pas mais parfois, imposer un truc trop défini, ça le fait paraître tellement inéluctable que ça peut faire peur. ( Hum c'pas clair ce que je dis.
) Alors, peut être que tu devrais respirer un peu et attendre d'être plus serein.
Tu t'es mis un objectif et par la même occasion, la pression. Je ne sais pas mais parfois, imposer un truc trop défini, ça le fait paraître tellement inéluctable que ça peut faire peur. ( Hum c'pas clair ce que je dis.