Gros dérapage!
Gros dérapage!
Voila je viens expliquer ce qui m'arrive après tout j'ai le droit hein?
Depuis quelques temps ca ne va pas du tout mais alors pas du tout. Grosse déprime incontrôlable. Je suis plutôt renfermé et je refoule mes sentiments avec toutes la force dont je suis capable.
Seulement voila je suis parti sur un coup de tête en vacance voir un gar avec qui je parle depuis longtemps et qui me ressemble beaucoup. J'ai passé 5 jours super sans me soucier de rien et en ayant cette impression qu'il se passe quelque chose entre les deux protagonistes de l'histoire. Finalement je rentre chez moi. Je n'ai plus autant de nouvelles qu'avant de lui alors je me retrouve confronté a ma déprime, plus celle engendrée par cette histoire que je ne pensai pas possible pour un type comme moi.
C'est plus qu'insupportable alors j'arrête de manger (en fait je n'en ai plus envie) et j'ai mal, très mal. C'est presque une douleur physique. Je ne contrôle plus rien.
Je pète littéralement un plomb devant ma famille avec une énorme crise de pleurs, de la colère et du dégout envers moi que je ressens en permanence. Que c'est bizarre alors que je n'avais pas pleuré depuis 5 ans, je lache tout. Grosse misère, je me sens faible et mes parents remarque cette drôle de catastrophe. J'ai toujours réussi a leur cacher mon mal être profond mais après un tel évènement ils se posent des questions.
Je m'en vais en abandonnant tout espoir d'être heureux, en tant qu'homme et en tant qu'éventuel couple. Je rentre chez moi et la coup de téléphone de ma mère, inquiète, et qui ne comprend visiblement rien a rien comme d'habitude.
La je ne comprend pas ce qui m'arrive je lui dis tout: Que je suis homo, que je suis totalement détruit par ça, que ça ma poussé a me détruire dans ma chaire et ds mon esprit. C'est un haine lourde que je ressens envers moi, un regret éternel de ne pouvoir changer quoi que se soit à ma condition. Une sorte de malédiction qui me suivra jusqu'a la tombe. jen dois pas être le seul a souffrir comme ça d'ailleurs.
Ma mère est atterrée par cette nouvelle puisqu'elle ne se doutait de rien. Maintenant mon père est aussi au courant. Ils ont plutôt bien réagi comparé a ce a quoi je m'attendais, mais moi je ne vois aucun changement pour moi. Qu'est ce que je dois faire? Qu'est ce qui m'a pris surtout... Ma mère est très triste et moi encore plus. Mon père transpire le dégout dans sa voix.
Est ce que d'autres comme moi ne se sente pas mieux après en avoir parlé a leur parents? S'il vous plait dites moi que je ne suis pas le seul a réagir comme ça.
J'ai besoin d'un peu d'aide je ne me comprend pas la.
Depuis quelques temps ca ne va pas du tout mais alors pas du tout. Grosse déprime incontrôlable. Je suis plutôt renfermé et je refoule mes sentiments avec toutes la force dont je suis capable.
Seulement voila je suis parti sur un coup de tête en vacance voir un gar avec qui je parle depuis longtemps et qui me ressemble beaucoup. J'ai passé 5 jours super sans me soucier de rien et en ayant cette impression qu'il se passe quelque chose entre les deux protagonistes de l'histoire. Finalement je rentre chez moi. Je n'ai plus autant de nouvelles qu'avant de lui alors je me retrouve confronté a ma déprime, plus celle engendrée par cette histoire que je ne pensai pas possible pour un type comme moi.
C'est plus qu'insupportable alors j'arrête de manger (en fait je n'en ai plus envie) et j'ai mal, très mal. C'est presque une douleur physique. Je ne contrôle plus rien.
Je pète littéralement un plomb devant ma famille avec une énorme crise de pleurs, de la colère et du dégout envers moi que je ressens en permanence. Que c'est bizarre alors que je n'avais pas pleuré depuis 5 ans, je lache tout. Grosse misère, je me sens faible et mes parents remarque cette drôle de catastrophe. J'ai toujours réussi a leur cacher mon mal être profond mais après un tel évènement ils se posent des questions.
Je m'en vais en abandonnant tout espoir d'être heureux, en tant qu'homme et en tant qu'éventuel couple. Je rentre chez moi et la coup de téléphone de ma mère, inquiète, et qui ne comprend visiblement rien a rien comme d'habitude.
La je ne comprend pas ce qui m'arrive je lui dis tout: Que je suis homo, que je suis totalement détruit par ça, que ça ma poussé a me détruire dans ma chaire et ds mon esprit. C'est un haine lourde que je ressens envers moi, un regret éternel de ne pouvoir changer quoi que se soit à ma condition. Une sorte de malédiction qui me suivra jusqu'a la tombe. jen dois pas être le seul a souffrir comme ça d'ailleurs.
Ma mère est atterrée par cette nouvelle puisqu'elle ne se doutait de rien. Maintenant mon père est aussi au courant. Ils ont plutôt bien réagi comparé a ce a quoi je m'attendais, mais moi je ne vois aucun changement pour moi. Qu'est ce que je dois faire? Qu'est ce qui m'a pris surtout... Ma mère est très triste et moi encore plus. Mon père transpire le dégout dans sa voix.
Est ce que d'autres comme moi ne se sente pas mieux après en avoir parlé a leur parents? S'il vous plait dites moi que je ne suis pas le seul a réagir comme ça.
J'ai besoin d'un peu d'aide je ne me comprend pas la.
Avant les mots, un gros
ça ne peut pas faire de mal dans ton cas
C'est épineux tout ça, tu retrouves en fait au noyau de plusieurs problèmes. Je ne sais pas trop quoi te dire, je connais un peu ça aussi en fait
, mais peut-être devrais-tu essayer de lâcher prise sur certains soucis que TU ne peux pas régler, que seul le temps adoucira, voire, résoudra !
Pour tes parents, tu n'es pas avec eux au quotidien ?
Alors essaye de ne pas y penser tout le temps, tu ne changeras rien dans l'immédiat à leur réaction, il faut qu'ils s'y habituent, tous seuls, avant d'en rediscuter (calmement j'espère) avec toi.
C'est épineux tout ça, tu retrouves en fait au noyau de plusieurs problèmes. Je ne sais pas trop quoi te dire, je connais un peu ça aussi en fait
Pour tes parents, tu n'es pas avec eux au quotidien ?
Alors essaye de ne pas y penser tout le temps, tu ne changeras rien dans l'immédiat à leur réaction, il faut qu'ils s'y habituent, tous seuls, avant d'en rediscuter (calmement j'espère) avec toi.
Je vais sans doute mettre les pieds dans le plat étant donné que je n'ai pas lu les derniers rebondissements de ton précédent topic, mais tant pis.
Ton problème, dans le cas présent, ce n'est pas tes parents, mais... ton homophobie. Tant que tu n'auras pas accepté ton homosexualité, compris que ce n'est pas un crime, une malédiction, un châtiment, une punition, un truc absolument ignoble que tu considères comme une entrave majeure dans ta vie, tu ne pourras pas avancer.
Et tes parents ne t'aideront pas : si tu le vis comme un problème, ils le verront comme un problème, à moins qu'ils soient vraiment très très évolués et ouverts sur la question, ce qui ne semblent pas être le cas si je lis bien. Si tu es toi-même dégoûté par ton homosexualité, comment pourrais-tu leur demander, à eux, de l'accepter sans broncher ?
Désolé de te balancer une évidence en plein visage de manière aussi crue. Je ne sais pas quel conseil je peux te donner pour t'aider, mais je te souhaite très sincèrement de trouver une solution satisfaisante (c'est-à-dire autre que la mutilation physique et l'autodestruction par quelque moyen que ce soit)...
A noter que tu as enfin extériorisé ce que tu ressentais, en leur présence. Si je me souviens bien, tu n'avais pas fait ça depuis des années. Je suis de ceux qui pensent qu'ouvrir les vannes, c'est hyper difficile, mais très nécessaire, très salutaire, et très révélateur. C'est un appel à l'aide qui sort enfin. Si tes parents ne sont pas prêts à l'entendre, tourne-toi vers quelqu'un qui saura. Ça peut être le forum, au moins en partie. Encore faut-il que tu sois prêt à accepter, ensuite, l'aide qu'on t'apportera (je ne parle pas de moi, là, je n'ai pas la prétention d'arriver à comprendre ce que tu traverses).
Bon courage.
Ton problème, dans le cas présent, ce n'est pas tes parents, mais... ton homophobie. Tant que tu n'auras pas accepté ton homosexualité, compris que ce n'est pas un crime, une malédiction, un châtiment, une punition, un truc absolument ignoble que tu considères comme une entrave majeure dans ta vie, tu ne pourras pas avancer.
Et tes parents ne t'aideront pas : si tu le vis comme un problème, ils le verront comme un problème, à moins qu'ils soient vraiment très très évolués et ouverts sur la question, ce qui ne semblent pas être le cas si je lis bien. Si tu es toi-même dégoûté par ton homosexualité, comment pourrais-tu leur demander, à eux, de l'accepter sans broncher ?
Désolé de te balancer une évidence en plein visage de manière aussi crue. Je ne sais pas quel conseil je peux te donner pour t'aider, mais je te souhaite très sincèrement de trouver une solution satisfaisante (c'est-à-dire autre que la mutilation physique et l'autodestruction par quelque moyen que ce soit)...
A noter que tu as enfin extériorisé ce que tu ressentais, en leur présence. Si je me souviens bien, tu n'avais pas fait ça depuis des années. Je suis de ceux qui pensent qu'ouvrir les vannes, c'est hyper difficile, mais très nécessaire, très salutaire, et très révélateur. C'est un appel à l'aide qui sort enfin. Si tes parents ne sont pas prêts à l'entendre, tourne-toi vers quelqu'un qui saura. Ça peut être le forum, au moins en partie. Encore faut-il que tu sois prêt à accepter, ensuite, l'aide qu'on t'apportera (je ne parle pas de moi, là, je n'ai pas la prétention d'arriver à comprendre ce que tu traverses).
Bon courage.
Une question me vient en te lisant. Es-tu certain que c'est la nouvelle de ton homosexualité qui a provoqué cette réaction de la part de tes parents ? Au contraire, cela pourrait plutôt provenir du fait de la confrontation avec ton mal être plutôt qu'avec l'homosexualité, non ?
En même temps je me risque à mettre les pieds dans le plat comme Nomade mais une maman d'un jeune homme homo m'avait raconté un jour qu'elle était plus décontenancée du mal être de son fils dont elle n'avait aucune idée que du fait d'apprendre qu'il soit homosexuel... Et que donc c'était ce mal être qu'elle avait eu du mal à gérer.
En même temps je me risque à mettre les pieds dans le plat comme Nomade mais une maman d'un jeune homme homo m'avait raconté un jour qu'elle était plus décontenancée du mal être de son fils dont elle n'avait aucune idée que du fait d'apprendre qu'il soit homosexuel... Et que donc c'était ce mal être qu'elle avait eu du mal à gérer.
Artiste; dir en grey album: withering to death chanson: merciless cult
Non mes parents ne sont pas particulièrement homophobes quoi que mon père ne soit pas très chaud sur la question. Bin je pense qu'effectivement c'est plus profond... Même si je leur ai dit, je vois bien que quelque chose cloche. Pour dire vrai ma mère a peur que je me suicide. Je lui ai di que j'avais aucun avenir en étant comme ça. Je n'ai pas peur d'être homo je le suis mais je prend ça comme un malheur. Je ne saurai pas expliquer plus précisément.
Mes parents veulent que j'aille voir un psy et je crois aussi que c'est la meilleur solution pour le moment.
Donc en résumé je ne suis pas homophobe envers moi même (ni même envers qui que se soit manquerait plus que ça), simplement ça me rend malade parce que j'y vois le signe d'une vie future de merde.
Non mes parents ne sont pas particulièrement homophobes quoi que mon père ne soit pas très chaud sur la question. Bin je pense qu'effectivement c'est plus profond... Même si je leur ai dit, je vois bien que quelque chose cloche. Pour dire vrai ma mère a peur que je me suicide. Je lui ai di que j'avais aucun avenir en étant comme ça. Je n'ai pas peur d'être homo je le suis mais je prend ça comme un malheur. Je ne saurai pas expliquer plus précisément.
Mes parents veulent que j'aille voir un psy et je crois aussi que c'est la meilleur solution pour le moment.
Donc en résumé je ne suis pas homophobe envers moi même (ni même envers qui que se soit manquerait plus que ça), simplement ça me rend malade parce que j'y vois le signe d'une vie future de merde.
Je lui ai di que j'avais aucun avenir en étant comme ça.
Permets moi de rebondir sur ces phrases en posant quelque questions : En quoi ça annonce une vie de merde ? Pourquoi aucun avenir ? Je veux dire par là que notre sexualité, bien qu'importante dans notre mode de fonctionnement, je te l'accorde, ne détermine pas tout non plus.D-E-G a écrit :...simplement ça me rend malade parce que j'y vois le signe d'une vie future de merde.
Je vois de plus au travers de tes posts que tu parles de tes parents, mais quid de tes amis ? Leur en as-tu parlé aussi ? Qu'on-t-ils dit ? Et surtout, en complément d'un éventuel psy que tu vas aller voir, n'y a-t-il pas parmi eux quelqu'un à qui tu pourrais parler ?
Et pour finir, tu habites où ? (je veux dire grande ville, pleine campagne, etc...)
(il y a souvent un deuil à faire. Ici l'homosexualité n'est sans doute qu'un symptôme. D'un truc qui fait problème. Faut trouver le moyen de l'intégrer à sa vie. Ca veut dire trouver de la souplesse par rapport aux grandes architectures de nos désirs, parfois : les choses ne seront pas comme on les avait rêvés, fantasmées, espérées. Mais si on se donne une peu de peine, elles seront mieux. Et de toute façon plus pleines.
Souvent si ça coince, c'est parce qu'il y a un rêve - un mauvais désir - qui fait bouchon. Faut réussir à faire sauter ce bouchon. Après ça va mieux.)
Souvent si ça coince, c'est parce qu'il y a un rêve - un mauvais désir - qui fait bouchon. Faut réussir à faire sauter ce bouchon. Après ça va mieux.)
J'ai environ 19 ans. Mais j'ai l'impression d'en avoir 40. Donc vous pensez qu'en fait mon problème c'est pas tellement l'homosexualité. Ca serait plus profond? Mais qu'est que ça pourrait être si même moi je n'en suis pas conscient? Je sais que j'ai peur de mourir, et qu'il ne restera probablement rien de moi. Eventuellement ça mais j'y pense plus depuis plusieurs années et puis paradoxalement ça ne m'empêche pas de faire le pus de chose possible pour écourter ma vie.
Mes parents me poussent a aller chez un psychiatre et je m'y étais tjs refusé intérieurement, pensant que c'était pour les cinglés et que je trouverai toujours la ressource pour m'en sortir. Force est de constater que je me suis lourdement trompé, je vais donc me renseigner et y aller.
Mon père m'attends pour une grande discussion dans quelques jours a propos de la nouvelle et je n'appréhende pas du tout. Même pire je m'en fou royalement.
De l'autre coté niveau amour il se peut que ce soit définitivement mort. Tant pis, et je suis convaincu que le mieux pour moi serai de me construire un désert affectif, vu les catastrophes que j'ai engendré a chaque fois. Je sais que je plais assez (non pas que je me trouve beau mais visiblement les autres le croient).Pourtant je m'en fou tellement, si seulement je trouvai celui qu'il me faut je suis persuadé que ça serait plus facile pour moi. Je ne sais pas si c'est un bon critère mais le truc le plus charmant c'est sans doute un regard qui montre que la personne a souffert et sais ce que c'est. Sans doute pour ça que les soi disant beaux gosses sont tous des laiderons.
Bref je vous tiens au courant pour le psy et la discussion avec les parents.
Mes parents me poussent a aller chez un psychiatre et je m'y étais tjs refusé intérieurement, pensant que c'était pour les cinglés et que je trouverai toujours la ressource pour m'en sortir. Force est de constater que je me suis lourdement trompé, je vais donc me renseigner et y aller.
Mon père m'attends pour une grande discussion dans quelques jours a propos de la nouvelle et je n'appréhende pas du tout. Même pire je m'en fou royalement.
De l'autre coté niveau amour il se peut que ce soit définitivement mort. Tant pis, et je suis convaincu que le mieux pour moi serai de me construire un désert affectif, vu les catastrophes que j'ai engendré a chaque fois. Je sais que je plais assez (non pas que je me trouve beau mais visiblement les autres le croient).Pourtant je m'en fou tellement, si seulement je trouvai celui qu'il me faut je suis persuadé que ça serait plus facile pour moi. Je ne sais pas si c'est un bon critère mais le truc le plus charmant c'est sans doute un regard qui montre que la personne a souffert et sais ce que c'est. Sans doute pour ça que les soi disant beaux gosses sont tous des laiderons.
Bref je vous tiens au courant pour le psy et la discussion avec les parents.