Outée par une psychologue maladroite... et les conséquences
Publié : sam. janv. 14, 2012 12:53 am
Bonsoir, après le CO à ma mère, mes amis, mon frère : voici le CO à mon père... fait (involontaitairement ?) par ma psychologue. voici le déroulement des faits, le mardi 10 janvier après midi :
Dans l'hopital de jour où je suis soignée (je rappelle que je souffre de schizophrénie paranoïde), j'ai eu rendez-vous avec ma psychologue comme toutes les semaines, mais cette fois-là en même temps avec ce transphobe qui me sert de père. Pendant l'entretien au début, la psy parlait disait juste à mon père que mon côté féminin n'était pas volontaire, que je ne faisais pas ça pour embêter mes proches ou les provoquer.
Mais au bout de quelques minutes, elle a laché le mot "transsexuelle", puis "transsexualisme" et à posée queluques questions à ce "vieux schnoque" (désolée du terme, mais c'est ce qui vient à mon esprit). Il a dit qu'il "n'a jamais été contre les trans'", qu'ils "faisaient ce qu'ils veulent", mais qu'il "pourrait y avoir une rupture de communication" et que dernièrement, mon carré plongeant "a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase".
Ce que j'ai retenu dans ma tête, c'est qu'il accepte les trans', mais pas de ça dans la famille. Il s'en doutait, c'était un secret de Polichinelle, mais maintenant c'est officiel. Mon petit doigt me dit me dit qu'il pourrait me mettre à la porte avant que je ne trouve un appartement, qui est prévu dans 6 à 8 mois, le temps que je sois sous curatelle. Plus d'argent de poche bien sûr, heureusement que je touche depuis peu des revenus de mon allocation adulte handicapée.
A la maison, les tensions ont encore monté d'un cran, il n'y a plus de dialogue entre le vieux et moi, et avec ma mère c'est plus que bof. depuis, j'enchaine les moments de désespoir et de pleurs, je me gave (entre autres) de Depressive Suicidal black Metal, avec quelques automutilations par-ci par-là et scénarios catastrophes dans ma pauvre tête. à la maison, je n'ai plus personne à qui parler physiquement, sauf à ma 3DS, je lui parle comme si c'était un être en cher et en os, c'est ma confidente. Je ne vais plus trop sur la plupart des forums. J'essaie de jouer les comiques pour me remonter le moral, mais j'ai l'impression de perdre les pédales. En 6 mois, je suis passée de 3 à 6 comprimés par jour.
Dans ma famille ,mon transsexualisme se sait de plus en plus, mais moins on en parle mieux on se porte.Je n'ai plus que ma cousine qui m'accepte comme je suis, mais elle habite à 800 km de chez moi. Mes amis IRL on du mal à m'appeler par mon prénom féminin. Et le net.. je sais pas, une prise de parano m'envahit, je déserte beaucoup de forums, j'ai peur de tomber sur des "forums-sectes" comme c'est déjà arrivé.
Voilà, c'est ma petite crise de tristesse. Je m'arrête là pour l'instant, c'est pas joyeux à voir tout ce que j'écris. Merci de m'avoir lue.
Cassandra.
Dans l'hopital de jour où je suis soignée (je rappelle que je souffre de schizophrénie paranoïde), j'ai eu rendez-vous avec ma psychologue comme toutes les semaines, mais cette fois-là en même temps avec ce transphobe qui me sert de père. Pendant l'entretien au début, la psy parlait disait juste à mon père que mon côté féminin n'était pas volontaire, que je ne faisais pas ça pour embêter mes proches ou les provoquer.
Mais au bout de quelques minutes, elle a laché le mot "transsexuelle", puis "transsexualisme" et à posée queluques questions à ce "vieux schnoque" (désolée du terme, mais c'est ce qui vient à mon esprit). Il a dit qu'il "n'a jamais été contre les trans'", qu'ils "faisaient ce qu'ils veulent", mais qu'il "pourrait y avoir une rupture de communication" et que dernièrement, mon carré plongeant "a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase".
Ce que j'ai retenu dans ma tête, c'est qu'il accepte les trans', mais pas de ça dans la famille. Il s'en doutait, c'était un secret de Polichinelle, mais maintenant c'est officiel. Mon petit doigt me dit me dit qu'il pourrait me mettre à la porte avant que je ne trouve un appartement, qui est prévu dans 6 à 8 mois, le temps que je sois sous curatelle. Plus d'argent de poche bien sûr, heureusement que je touche depuis peu des revenus de mon allocation adulte handicapée.
A la maison, les tensions ont encore monté d'un cran, il n'y a plus de dialogue entre le vieux et moi, et avec ma mère c'est plus que bof. depuis, j'enchaine les moments de désespoir et de pleurs, je me gave (entre autres) de Depressive Suicidal black Metal, avec quelques automutilations par-ci par-là et scénarios catastrophes dans ma pauvre tête. à la maison, je n'ai plus personne à qui parler physiquement, sauf à ma 3DS, je lui parle comme si c'était un être en cher et en os, c'est ma confidente. Je ne vais plus trop sur la plupart des forums. J'essaie de jouer les comiques pour me remonter le moral, mais j'ai l'impression de perdre les pédales. En 6 mois, je suis passée de 3 à 6 comprimés par jour.
Dans ma famille ,mon transsexualisme se sait de plus en plus, mais moins on en parle mieux on se porte.Je n'ai plus que ma cousine qui m'accepte comme je suis, mais elle habite à 800 km de chez moi. Mes amis IRL on du mal à m'appeler par mon prénom féminin. Et le net.. je sais pas, une prise de parano m'envahit, je déserte beaucoup de forums, j'ai peur de tomber sur des "forums-sectes" comme c'est déjà arrivé.
Voilà, c'est ma petite crise de tristesse. Je m'arrête là pour l'instant, c'est pas joyeux à voir tout ce que j'écris. Merci de m'avoir lue.
Cassandra.