pourquoi aujoud'hui je suis encore au meme point ?
Publié : lun. août 04, 2008 11:01 am
salut,
voila encore hier soir que j'avais du mal a trouver le sommeil et comme souvent quand ca m'arrive je fait une introspection du moi meme, je me suis replonger dans l'ete 2001, c'etait celui-ci si ma memoire est bonne mais j'ai toujours du mal a me situer dans le temps.
aillant pris un suivie avec un psy depuis deja pas mal de temps, pour prise de cannabis, je crois meme que j'avais reussi a stoper cette addiction.
la question de mon identitée a fini par venir sur le tapis, et la j'en parle ouvertement, a l'époque je n'avais pas encore eu de relation ni avec le sexe opposé ni avec le meme sexe, quelque chose me bloquer et je voulais savoir quoi.
avec ce medecin le courant passer bien et je sentais que je fesais des progres. et je lui parla de mon desir profond, de mon reve qui pour moi ne pouvais etre qu'un reve irrealisable.
j'etais mal dans pas peau depuis tres longtemps et je ne comprennais pas reelement pourquoi.
et la le dialogue avec ce medecin me fie comprendre que les cause de mon malaitre perpetuel et des raisons de ma premiere hospitalisation provoquer par la prise de canna qui etait pour moi la seul facon d'echapper a la realité de ce que j'etais. etais tous simplement le fait qu'interrieurement j'etais une fille, et la beaucoup de chose me sont apparu tres clairement.
pourquoi a l'adolescence j'etais si bien avec les filles sans pour autant avoir le desir qui me pousse a demarrer un relation autre qu'amical, pourquoi j'etais bien avec les garcon et que j'adorais leur jeux "oh ma cherie vien ici !" et que bien souvent c'est eux qui finisai par ce sentir mal a l'aise. et surtout pourquoi je n'avais eu encore aucun relation charnelle.
nous decidion ensemble de demarrer la procedure de transition par un teste avec un autre medecin, avant ca on a parler de ce qu'il fallait faire pendant quelque seance et rien que l'idée de devenir celle que j'etais au fond de moi me donnée des ailes. le psy ne me racontat pas reelement ce qu'il allait ce passer avec l'autre medecin mais je pris rdv, je voulais savoir si je me trompai ou pas.
l'entretient commence, asser bien, mise en confiance et tout, j'oublis mon corps et exprime reelement ce que j'ai au fond de moi, je me prend pour un femme. et la ca derape ont parle sexe et les questions qu'elle me pose sont embarrassante mais je repond franchement et petit a petit l'entretiens deviens tres desagreable, elle me traite de salope, je lui dit que non, meme si j'aime le sexe, mais elle continu. mon psy m'avais dit qu'il falait tenir jusqu'a la fin de l'entretien. je me defend, je cherche tout les argument possible pour la convaincre le contraire mais rien y fait. elle insite toujours et me prend pour un grosse deguellasse qui ne pense qu'a un truc c'est de ce faire prendre par tout les trous et de toute les maniere possible. s'en ai trop, les larme au yeux je me leve et lui dit que c'est fini, qu'une femme n'est certainement pas ce que vous raconter. elle me dit que je ne suis pas une femme et je me casse completement boulverser. elle devait faire un courrier pour mon psy. je lui dit qu'elle avant qu'a l'appelai et lui raconter ce qu'elle veulait, je suis hors de moi.
dehors je retiens mes larmes et ne regarde personne jusqu'a chez moi. ma mere me vois arrive et me demande ce qu'il ce passe et je ne veux pas lui en parle, je ne sais plus ce qui c'est passer, j'ai un blanc. mais une chose est sur, soi je l'ai envoyer bouler, soi je lui raconte ce que j'avais essaye de mettre en place avec mon psy. je pense que j'etais trop boulverser pour dire quoi que ce soi a ma mere.
l'attente du prochain rdv avec mon medecin est un calvaire, je suis deprimé, accariatre, je ne sort plus, bref ma vie qui commencer a prendre forme s'effondre de nouveau.
et la le rdv avec le psy et ...
suprise le test est un reussite complete, je ne me trompe pas, et mon comportement etait tout a fait celui d'une femme au dela de mon apparence de mec.
je suis etonnée je ne comprend pas, mais heureuse, il me dit qu'on vas pouvoir commencer le delai de 2 ans avec de commencer la transition.
je n'en parle pas toute suite a ma mere, mais elle trouve que je vais beaucoup mieux, que je suis gaie, joyeuse, meme si des miliers de question me turlupine et que je me prepare a un chemin difficile.
et la, coups du sort, ou desir deliberer de ruiner toute mes chance d'avoir un vie heureuse, ma mere rencontre quelqu'un, presentation, tout ca, je ne lui fait pas confiance. mais ma mere semble tres amoureuse.
ils decide de vivre ensemble chez celui qui est aujourd'hui mon beau-pere et qui le sera de facon officiel dans quelque temps.
ma mere me propose de garder l'appart que nous louons, je lui dit que non, j'ai peur que tout seul je me retrouve a inviter des copain et que la fumette me reprenne, seul, livrée a moi meme, cela me semble pas un bonne solution. je lui dit que je continurai a suivre mon psy et que je prendrai le train.
je vais a quelque seance, qui me prenne la journée a chaque fois pour y aller, ca se passe bien, on ne se pose plus la question de ce que je suis mais plutot comment je vais le vivre afin que la reussite soi maximum.
j'ai du parle surement a mere a ce moment la, sans vraiment me rappeler la nature de l'echange, de ce que l'aller faire. et la comme il y a ressament elle demonte tout mes arguments...
elle me laisse continuer a aller voir mon psy quelque seance et pis la, elle me dit que c'est vraiment pas pratique de voir un psy aussi loin, que des bon psy il y en a a proximité que ca coute chez, etc...
je ne suis pas d'accord mais comme a cette epoque je n'avais aucun moyen et qu'elle m'a sortie qu'elle ne me payerai plus les billet de train j'ai pas eu le choix.
je vais a ce qui sera la derniere seance avec mon psy, il me dit que c'est vraiment dommage et tout, je le comprend mais je lui explique que j'ai aucun moyen et que ma mere a toujours reson meme quand je pense le contraire.
il me dit de continuer le parcours que j'avais commencer mais la les chose je passe moins bien, je ne trouve pas le terrain de dialogue approprier avec mon nouveau medecin, je me renfonce petit a petit dans la depression et ne crois plus en mon reve.
l'ete ce termine et le desirs de quitter ce foyer familliale recomposer, bencale, et qui me fait plus de mal qu'auntre chose me prend. je fait des demarche pour faire un formation, je cherche ce qui selon me rapportera la maximum de fric, inconciament par ce que le reve est toujours en moi.
et la rechute, je reprend du canna, je part dans une auto perversion de moi meme, la formation est un echec, je delire completement et rencontre un fille, les raison qui mon pousser a l'invité sont trop presonnel pour que je vous les expose, mais le soir meme on fait l'amour, chez mes parents.
ils me voyent dans un etat anormale, et les situation degenere rapidement. je devien tres jaloux, lui raconte des chose qu'elle n'a toujours pas du comprendre et la ...
... ma mere met sont veto et catastrophe, je perd completement pied ce qui devai arrive, ce a quoi je pensai depuis des années prend la forme de l'unique solution possible et acceptable.
ma ts
par ce que je ne sais quel miracle je m'en sort et la long convalaissance, debut de la reconnaissance par l'etat de ma maladie, mise en place d'un revenu minimum et beaucoup de temps passer chez les psy. mais je sais pas pourquoi je ne raconte pas les reel raison de mon act.
je me taie, je suis docile,et prend le temps d'aller mieux ...
aujoud'hui j'ai peur de ne pas reussi aussi bien le test, maintenant que j'ai goute au plaisir de la chair meme si ce n'est qu'un bref instant. que le celibat dans lequel ma plonger la maladie n'a rien arranger, les besoin animal qu'il est necessaire de soulager et la possition de celibaire engendre la necessité de l'auto stimulation et tout les pieges facile de la perversion.
pour conclure cette longue histoire qui chronologiquement comporte quelque insertitude mais qui est bien reel, je dirai que si ma mere n'etait pas transphobe, chose qui m'est apparu comme evident tot ce matin alors que je n'arriver pas a dormir. peut etre que je ne serai pas dans cette situation, de n'avoir resolut aucun de mes probleme et meme de les avoir agravé, les doses de medicament sont tel que je doute que j'arrive a m'en passer un jour et mon etat mental risque fort d'etre a frein important dans ce qu'on appel une transition et que je voyai comme une renaissance.
voila, j'ai ressenti le besoin de vous exposer ce la, avec surement beaucoup de detail, esperant que cela ne me portera pas prejudice, esperant que l'anonyma restera bien reel.
je vous aime, et j'aime la vie profondement,
et je corrigerai l'erreur faite sur irc hier, qui est aussi grosse que moi :
"la naissance et la mort sont les deux elements les plus important de la vie, mais elles ne sont rien a cote du chemin qui meme de l'un a l'autre."
voila exactement le sens de ce que j'avais trouver comme tres beau, dont l'auteur m'est inconnu mais ca celebrité n'a que peut d'importance face a la profondeur de sont propos.
je vous embrasse tres fort,
coralie.
voila encore hier soir que j'avais du mal a trouver le sommeil et comme souvent quand ca m'arrive je fait une introspection du moi meme, je me suis replonger dans l'ete 2001, c'etait celui-ci si ma memoire est bonne mais j'ai toujours du mal a me situer dans le temps.
aillant pris un suivie avec un psy depuis deja pas mal de temps, pour prise de cannabis, je crois meme que j'avais reussi a stoper cette addiction.
la question de mon identitée a fini par venir sur le tapis, et la j'en parle ouvertement, a l'époque je n'avais pas encore eu de relation ni avec le sexe opposé ni avec le meme sexe, quelque chose me bloquer et je voulais savoir quoi.
avec ce medecin le courant passer bien et je sentais que je fesais des progres. et je lui parla de mon desir profond, de mon reve qui pour moi ne pouvais etre qu'un reve irrealisable.
j'etais mal dans pas peau depuis tres longtemps et je ne comprennais pas reelement pourquoi.
et la le dialogue avec ce medecin me fie comprendre que les cause de mon malaitre perpetuel et des raisons de ma premiere hospitalisation provoquer par la prise de canna qui etait pour moi la seul facon d'echapper a la realité de ce que j'etais. etais tous simplement le fait qu'interrieurement j'etais une fille, et la beaucoup de chose me sont apparu tres clairement.
pourquoi a l'adolescence j'etais si bien avec les filles sans pour autant avoir le desir qui me pousse a demarrer un relation autre qu'amical, pourquoi j'etais bien avec les garcon et que j'adorais leur jeux "oh ma cherie vien ici !" et que bien souvent c'est eux qui finisai par ce sentir mal a l'aise. et surtout pourquoi je n'avais eu encore aucun relation charnelle.
nous decidion ensemble de demarrer la procedure de transition par un teste avec un autre medecin, avant ca on a parler de ce qu'il fallait faire pendant quelque seance et rien que l'idée de devenir celle que j'etais au fond de moi me donnée des ailes. le psy ne me racontat pas reelement ce qu'il allait ce passer avec l'autre medecin mais je pris rdv, je voulais savoir si je me trompai ou pas.
l'entretient commence, asser bien, mise en confiance et tout, j'oublis mon corps et exprime reelement ce que j'ai au fond de moi, je me prend pour un femme. et la ca derape ont parle sexe et les questions qu'elle me pose sont embarrassante mais je repond franchement et petit a petit l'entretiens deviens tres desagreable, elle me traite de salope, je lui dit que non, meme si j'aime le sexe, mais elle continu. mon psy m'avais dit qu'il falait tenir jusqu'a la fin de l'entretien. je me defend, je cherche tout les argument possible pour la convaincre le contraire mais rien y fait. elle insite toujours et me prend pour un grosse deguellasse qui ne pense qu'a un truc c'est de ce faire prendre par tout les trous et de toute les maniere possible. s'en ai trop, les larme au yeux je me leve et lui dit que c'est fini, qu'une femme n'est certainement pas ce que vous raconter. elle me dit que je ne suis pas une femme et je me casse completement boulverser. elle devait faire un courrier pour mon psy. je lui dit qu'elle avant qu'a l'appelai et lui raconter ce qu'elle veulait, je suis hors de moi.
dehors je retiens mes larmes et ne regarde personne jusqu'a chez moi. ma mere me vois arrive et me demande ce qu'il ce passe et je ne veux pas lui en parle, je ne sais plus ce qui c'est passer, j'ai un blanc. mais une chose est sur, soi je l'ai envoyer bouler, soi je lui raconte ce que j'avais essaye de mettre en place avec mon psy. je pense que j'etais trop boulverser pour dire quoi que ce soi a ma mere.
l'attente du prochain rdv avec mon medecin est un calvaire, je suis deprimé, accariatre, je ne sort plus, bref ma vie qui commencer a prendre forme s'effondre de nouveau.
et la le rdv avec le psy et ...
suprise le test est un reussite complete, je ne me trompe pas, et mon comportement etait tout a fait celui d'une femme au dela de mon apparence de mec.
je suis etonnée je ne comprend pas, mais heureuse, il me dit qu'on vas pouvoir commencer le delai de 2 ans avec de commencer la transition.
je n'en parle pas toute suite a ma mere, mais elle trouve que je vais beaucoup mieux, que je suis gaie, joyeuse, meme si des miliers de question me turlupine et que je me prepare a un chemin difficile.
et la, coups du sort, ou desir deliberer de ruiner toute mes chance d'avoir un vie heureuse, ma mere rencontre quelqu'un, presentation, tout ca, je ne lui fait pas confiance. mais ma mere semble tres amoureuse.
ils decide de vivre ensemble chez celui qui est aujourd'hui mon beau-pere et qui le sera de facon officiel dans quelque temps.
ma mere me propose de garder l'appart que nous louons, je lui dit que non, j'ai peur que tout seul je me retrouve a inviter des copain et que la fumette me reprenne, seul, livrée a moi meme, cela me semble pas un bonne solution. je lui dit que je continurai a suivre mon psy et que je prendrai le train.
je vais a quelque seance, qui me prenne la journée a chaque fois pour y aller, ca se passe bien, on ne se pose plus la question de ce que je suis mais plutot comment je vais le vivre afin que la reussite soi maximum.
j'ai du parle surement a mere a ce moment la, sans vraiment me rappeler la nature de l'echange, de ce que l'aller faire. et la comme il y a ressament elle demonte tout mes arguments...
elle me laisse continuer a aller voir mon psy quelque seance et pis la, elle me dit que c'est vraiment pas pratique de voir un psy aussi loin, que des bon psy il y en a a proximité que ca coute chez, etc...
je ne suis pas d'accord mais comme a cette epoque je n'avais aucun moyen et qu'elle m'a sortie qu'elle ne me payerai plus les billet de train j'ai pas eu le choix.
je vais a ce qui sera la derniere seance avec mon psy, il me dit que c'est vraiment dommage et tout, je le comprend mais je lui explique que j'ai aucun moyen et que ma mere a toujours reson meme quand je pense le contraire.
il me dit de continuer le parcours que j'avais commencer mais la les chose je passe moins bien, je ne trouve pas le terrain de dialogue approprier avec mon nouveau medecin, je me renfonce petit a petit dans la depression et ne crois plus en mon reve.
l'ete ce termine et le desirs de quitter ce foyer familliale recomposer, bencale, et qui me fait plus de mal qu'auntre chose me prend. je fait des demarche pour faire un formation, je cherche ce qui selon me rapportera la maximum de fric, inconciament par ce que le reve est toujours en moi.
et la rechute, je reprend du canna, je part dans une auto perversion de moi meme, la formation est un echec, je delire completement et rencontre un fille, les raison qui mon pousser a l'invité sont trop presonnel pour que je vous les expose, mais le soir meme on fait l'amour, chez mes parents.
ils me voyent dans un etat anormale, et les situation degenere rapidement. je devien tres jaloux, lui raconte des chose qu'elle n'a toujours pas du comprendre et la ...
... ma mere met sont veto et catastrophe, je perd completement pied ce qui devai arrive, ce a quoi je pensai depuis des années prend la forme de l'unique solution possible et acceptable.
ma ts
par ce que je ne sais quel miracle je m'en sort et la long convalaissance, debut de la reconnaissance par l'etat de ma maladie, mise en place d'un revenu minimum et beaucoup de temps passer chez les psy. mais je sais pas pourquoi je ne raconte pas les reel raison de mon act.
je me taie, je suis docile,et prend le temps d'aller mieux ...
aujoud'hui j'ai peur de ne pas reussi aussi bien le test, maintenant que j'ai goute au plaisir de la chair meme si ce n'est qu'un bref instant. que le celibat dans lequel ma plonger la maladie n'a rien arranger, les besoin animal qu'il est necessaire de soulager et la possition de celibaire engendre la necessité de l'auto stimulation et tout les pieges facile de la perversion.
pour conclure cette longue histoire qui chronologiquement comporte quelque insertitude mais qui est bien reel, je dirai que si ma mere n'etait pas transphobe, chose qui m'est apparu comme evident tot ce matin alors que je n'arriver pas a dormir. peut etre que je ne serai pas dans cette situation, de n'avoir resolut aucun de mes probleme et meme de les avoir agravé, les doses de medicament sont tel que je doute que j'arrive a m'en passer un jour et mon etat mental risque fort d'etre a frein important dans ce qu'on appel une transition et que je voyai comme une renaissance.
voila, j'ai ressenti le besoin de vous exposer ce la, avec surement beaucoup de detail, esperant que cela ne me portera pas prejudice, esperant que l'anonyma restera bien reel.
je vous aime, et j'aime la vie profondement,
et je corrigerai l'erreur faite sur irc hier, qui est aussi grosse que moi :
"la naissance et la mort sont les deux elements les plus important de la vie, mais elles ne sont rien a cote du chemin qui meme de l'un a l'autre."
voila exactement le sens de ce que j'avais trouver comme tres beau, dont l'auteur m'est inconnu mais ca celebrité n'a que peut d'importance face a la profondeur de sont propos.
je vous embrasse tres fort,
coralie.