Amour sans sexe : impossible !
Oui, c'est ce que je fais : ce qui me console c'est que les câlins n'ont pas changé et... que j'ai déjà la chance de vivre avec lui ! D'autres n'ont pas cette chance là !
merci à tous.
merci à tous.
Dernière modification par zphyr le mar. févr. 12, 2008 10:18 pm, modifié 1 fois.
J'ai pas tout tout lu je l'avoue
, juste quelques questions néanmoins que je me pose, il semble être plus sensible que toi côté sexuel mais aussi émotionnel et amoureux et pourrait avoir aussi une anxiété, un doute sur le fait que tu l'aimes pour "le sexe" qu'il te procure ??? (Je dis bien peut-être ?)
Peut-être à t'il aussi des soucis (diverses préoccupations professionnelles, physiques, morales...) dont il ne te parle pas ? Sorte de jardin secret qu'il n'arrive pas à partager et le faut-il...? Es-tu suffisament à son écoute ?
Peut-être a t-il "céder" les six premiers moi à tes élans car il ne voulait pas te perdre mais que là il arrive plus a suivre la cadence... oserais-je dire qu'il s'essouffle sexuellement ce qui n'empêche absolument pas les sentiments profond qu'il peut avoir pour toi mais qui le plonge dans un terrible dileme ? Toi tu es plus un "sportif sexuel" lui est peut-être un peu plus en recul et mental...? Tu lui a déjà fait l'amour par les oreilles ?
Ceder à tes fougueux élans (auxquels tu n'as pas à renoncer, tout au plus envisager une petite adaptation à l'autre ?) et s'oublier OU dire en quelques sortes "stop, j'y arrive plus" et prendre le risque de te perdre !
(je réduis le choix mais il est surement plus vaste....?) peut-être est il cruellement déchiré entre lui et toi tout simplement ?
Peut-être à t'il aussi des soucis (diverses préoccupations professionnelles, physiques, morales...) dont il ne te parle pas ? Sorte de jardin secret qu'il n'arrive pas à partager et le faut-il...? Es-tu suffisament à son écoute ?
Peut-être a t-il "céder" les six premiers moi à tes élans car il ne voulait pas te perdre mais que là il arrive plus a suivre la cadence... oserais-je dire qu'il s'essouffle sexuellement ce qui n'empêche absolument pas les sentiments profond qu'il peut avoir pour toi mais qui le plonge dans un terrible dileme ? Toi tu es plus un "sportif sexuel" lui est peut-être un peu plus en recul et mental...? Tu lui a déjà fait l'amour par les oreilles ?
Ceder à tes fougueux élans (auxquels tu n'as pas à renoncer, tout au plus envisager une petite adaptation à l'autre ?) et s'oublier OU dire en quelques sortes "stop, j'y arrive plus" et prendre le risque de te perdre !
Alors :
Non, on a une relation intellectuelle, éducative auprès des enfants, culturelle forte. Il n'a pas de raison de penser ça !pourrait avoir aussi une anxiété, un doute sur le fait que tu l'aimes pour "le sexe" qu'il te procure ??? (Je dis bien peut-être ?)
Ca ! il en a vécu des trucs horribles (je peux pas en parler : il lui a fallut un an pour se confier) et aussi des problèmes affectifs...) Côté boulot, il en a changé et ça va bien.Peut-être à t'il aussi des soucis
C'est sûr pour le sport, le mental on est à égalité : je me prends très bien la tête aussi !Toi tu es plus un "sportif sexuel" lui est peut-être un peu plus en recul et mental...?
C'est en fait ce que je crains ! Aïe ! l'angoisse remonte ! Mais je veux pas le déchirer ! Que faire ?Tu lui a déjà fait l'amour par les oreilles ?Mais... mais c'est dégoutant !peut-être est il cruellement déchiré entre lui et toi tout simplement ?
Maintenant que j'y pense, y'a deux autres choses qui me reviennent : il avait souvent besoin de boire avant de faire l'amour... Et là : plus d'alcool !
Et puis il m'a plusieurs fois conseillé de prendre un amant ! C'est limite provoc ! J'y ai même pensé, mais c'est hors de question ! C'est avec lui que je veux.
Et puis il m'a plusieurs fois conseillé de prendre un amant ! C'est limite provoc ! J'y ai même pensé, mais c'est hors de question ! C'est avec lui que je veux.
Bah c'est difficile d'aimer un être et d'être son "psy" au sens révélateur, écloseur, son libérateur, il ne lui manque peut-être aussi pas grand chose, je suis comme mes prédécesseurs, et pense qu'il faut aussi lui accorder du temps, votre relation est relativement neuve, tu doutes, il doute aussi... Avec toi, il semble cicatriser de son passé, doucement mais la blessure reste, elle est là, il faut un certain temps pour accepter que c'est du passé, faire un deuil ou simplement digérer et se sécuriser à tes côtés... Parfois, aussi, on vit un amour tellement fort après des années de galères qu'on se reveille le matin en se demandant si on est pas en train de réver... pincez moi !!!
On est un tantinet mazo au point de ce dire mais qu'est-ce qu'il fout avec moi, c'est pas possible ça va pas durer, qui suis-je pour qu'il m'aime autant, qu'ai-je fais pour mérité ce bonheur... Arrêêêêtez je vais me réveiller !!!! 
Comment croire qu'on puisse avoir vécu ça et que ça change tout d'un coup, c'est comme gagner 60 000 000 d'euros pour un sdf, on est au bord de la crise de nerf
Il a aussi un travail à faire sur lui, un lente décantation, le vin doux n'en sera que meilleur peut-être...

Comment croire qu'on puisse avoir vécu ça et que ça change tout d'un coup, c'est comme gagner 60 000 000 d'euros pour un sdf, on est au bord de la crise de nerf
Il a aussi un travail à faire sur lui, un lente décantation, le vin doux n'en sera que meilleur peut-être...
tu vas me trouver terre à terre : n'aurait-il pas cherché à faciliter l'arrêt de l'alcool et du tabac en prenant des médicaments ayant des effets secondaires sur la libido?
s'il prend des médocs, fais une petite recherche pour vérifier ça.
sinon, il n'est pas du tout impossible que le simple arrêt des ces deux substances ait des effets secondaires de ce type. L'alcool a quand même des effets puissants sur le cerveau, il se peut que le simple fait de l'arrêter entraîne ces modifications (temporaires mais pour un certain temps).
iorini
s'il prend des médocs, fais une petite recherche pour vérifier ça.
sinon, il n'est pas du tout impossible que le simple arrêt des ces deux substances ait des effets secondaires de ce type. L'alcool a quand même des effets puissants sur le cerveau, il se peut que le simple fait de l'arrêter entraîne ces modifications (temporaires mais pour un certain temps).
iorini
Merci, chrysé, ce que tu me dis est à la fois réconfortant et juste !
(tiens, tu as changé d'avatar ?)
Ioniri, il ne prend pas de médicaments, seulement le patch et un peu de magnésium. Mais je pense un peu comme toi, surtout si l'alcool chez lui était un stimulant sexuel !
Ce matin, je me suis levé avec une pêche d'enfer, en plus c'est la grêve à la radio et ils passent de la bonne musique ! Quand je pense à lui, je suis ému (!) qu'est-ce que je l'aime ! De quoi je me plains !
(tiens, tu as changé d'avatar ?)
C'est tellement ça que pendant la première année, il ponctuait la journée en disant "c'est incroyable !" (qu'est-ce que c'était craquant !).Parfois, aussi, on vit un amour tellement fort après des années de galères qu'on se reveille le matin en se demandant si on est pas en train de réver... pincez moi !!! On est un tantinet mazo au point de ce dire mais qu'est-ce qu'il fout avec moi, c'est pas possible ça va pas durer, qui suis-je pour qu'il m'aime autant, qu'ai-je fais pour mérité ce bonheur... Arrêêêêtez je vais me réveiller !!!!
Attention, faut pas qu'il replonge dans l'alcool ! Sans rire, je crois qu'il a déjà beaucoup évolué, il faut encore du temps ! Et ce temps c'est mon problème à moi !Il a aussi un travail à faire sur lui, un lente décantation, le vin doux n'en sera que meilleur peut-être...
Ioniri, il ne prend pas de médicaments, seulement le patch et un peu de magnésium. Mais je pense un peu comme toi, surtout si l'alcool chez lui était un stimulant sexuel !
Ce matin, je me suis levé avec une pêche d'enfer, en plus c'est la grêve à la radio et ils passent de la bonne musique ! Quand je pense à lui, je suis ému (!) qu'est-ce que je l'aime ! De quoi je me plains !
"(tiens, tu as changé d'avatar ?)"
Oui mais c'est aussi "moi" via Ashley elle me ressemble beaucoup..., j'ai aussi trop mal aux sabots ces temps ci pour tricoter et le printemps revient en plus... avec les débardeurs...
tchao les pulls !
Moi j'ai aider ma mère et bien d'autres à lacher l'alcool, néanmoins je n'y suis pour rien, ils sont les seuls et uniques à pouvoir prendre la décision..., je vais te raconter mon parcours ce n'est pas une référence mais tu peux y trouver des pistes qui sait ??? Ma psy m'avais donner une clé et j'ai opté pour, en séparant la personne qu'on aime et qu'on se sent impuissant à aider, de la bouteille et de son contenu ainsi parfois aussi de son mal être joint, en effet, ces personnes sont tomber "sous la dépendance affective" d'une "maitresse ou d'un amant" très accaparant et très exigeant, en l'occurence, la bouteille ou l'alcool (principe masculin ou féminin au choix symboliquement ça peut aider....), or toi en tant qu'enfant, parents, amoureux, ami... tu es en droit d'être jaloux ou simplement de ne pas être en mesure d'accepter "le compagnon ou la compagne" que ton parent, ami, amant avec lequel il passe parfois selon les cas le plus clair de son temps... Dans mon cas cela m'a permis de comprendre que ma mère (et autres parents alcooliques) n'était pas mon ennemi et m'aimait mais qu'ils étaient pieds et poings liés d'une relation destructrice avec un amant ou une maitresse qui les presque séquestraient...comme cela arrive aussi parfois entre les gens, lorsqu'on tient ce dialogue "irréaliste" au demeurant à l'alcoolique, on se met sur un pied d'égalité momentané avec lui (qui fuit lui le réel dans son toxique; on ne lui impose pas de changer "lui" mais de renouer avec son pouvoir personnel et de rompre (donc d'agir pour lui) avec "un ami qui lui veut du mal" l'approche est totalement différente, car sa personne, ses qualités, l'estime qu'il a de lui n'est absolument pas altérée ou beaucoup moins... que si on le prive brutalement sans rien dire !
Grace au travail réalisé avec la psy, j'ai compris que je ne detestais pas "la mère alcoolique" mais seulement "l'alcool" qui la tenait elle sous dépendance...et qui l'empêchait en partie de m'aimer aussi comme le souhaitait et réciproquement; en lui disant que nous ne pourrions renouer une relation humaine et heureuse que si elle prenait, elle, la décision de rompre avec son ami devenu son ennemi... les choses ont changé du tout au tout en l'espace de seulement quelques mois alors que cela faisait 35 ans qu'on ramait ! (j'en suis restée sur c*** comme quoi n'faut jamais desespérer !!!
) cela fait trois ans qu'elle ne touche plus l'alcool les relations sont optimums... Il ne lui reste plus beaucoup a vivre peut-être mais ça sera dans l'amour et le plaisir d'avoir renouer avec sa famille et la vie !
Rien, rien, rien de comparable avec votre histoire et pour cause c'est la mienne
cependant quand tu dis "Et ce temps c'est mon problème à moi !" oui, je te comprend car effectivment quand on rencontre quelqu'un qu'on aime, qui vous aime parfois, il faut un peu de temps aussi à s'accorder et il faut aussi s'accorder du temps à soi accepter que ce temps perdu en apparence est du "bon temps" !!! pour s'accorder soi-même avec l'autre autant que peut en mettre un orchestre philarmonique avant de jouer sa symphonie... Je vous souhaite donc un somptueux Ode à l'amour sans fauses notes ! 
Oui mais c'est aussi "moi" via Ashley elle me ressemble beaucoup..., j'ai aussi trop mal aux sabots ces temps ci pour tricoter et le printemps revient en plus... avec les débardeurs... Moi j'ai aider ma mère et bien d'autres à lacher l'alcool, néanmoins je n'y suis pour rien, ils sont les seuls et uniques à pouvoir prendre la décision..., je vais te raconter mon parcours ce n'est pas une référence mais tu peux y trouver des pistes qui sait ??? Ma psy m'avais donner une clé et j'ai opté pour, en séparant la personne qu'on aime et qu'on se sent impuissant à aider, de la bouteille et de son contenu ainsi parfois aussi de son mal être joint, en effet, ces personnes sont tomber "sous la dépendance affective" d'une "maitresse ou d'un amant" très accaparant et très exigeant, en l'occurence, la bouteille ou l'alcool (principe masculin ou féminin au choix symboliquement ça peut aider....), or toi en tant qu'enfant, parents, amoureux, ami... tu es en droit d'être jaloux ou simplement de ne pas être en mesure d'accepter "le compagnon ou la compagne" que ton parent, ami, amant avec lequel il passe parfois selon les cas le plus clair de son temps... Dans mon cas cela m'a permis de comprendre que ma mère (et autres parents alcooliques) n'était pas mon ennemi et m'aimait mais qu'ils étaient pieds et poings liés d'une relation destructrice avec un amant ou une maitresse qui les presque séquestraient...comme cela arrive aussi parfois entre les gens, lorsqu'on tient ce dialogue "irréaliste" au demeurant à l'alcoolique, on se met sur un pied d'égalité momentané avec lui (qui fuit lui le réel dans son toxique; on ne lui impose pas de changer "lui" mais de renouer avec son pouvoir personnel et de rompre (donc d'agir pour lui) avec "un ami qui lui veut du mal" l'approche est totalement différente, car sa personne, ses qualités, l'estime qu'il a de lui n'est absolument pas altérée ou beaucoup moins... que si on le prive brutalement sans rien dire !
Grace au travail réalisé avec la psy, j'ai compris que je ne detestais pas "la mère alcoolique" mais seulement "l'alcool" qui la tenait elle sous dépendance...et qui l'empêchait en partie de m'aimer aussi comme le souhaitait et réciproquement; en lui disant que nous ne pourrions renouer une relation humaine et heureuse que si elle prenait, elle, la décision de rompre avec son ami devenu son ennemi... les choses ont changé du tout au tout en l'espace de seulement quelques mois alors que cela faisait 35 ans qu'on ramait ! (j'en suis restée sur c*** comme quoi n'faut jamais desespérer !!!
Rien, rien, rien de comparable avec votre histoire et pour cause c'est la mienne
cependant quand tu dis "Et ce temps c'est mon problème à moi !" oui, je te comprend car effectivment quand on rencontre quelqu'un qu'on aime, qui vous aime parfois, il faut un peu de temps aussi à s'accorder et il faut aussi s'accorder du temps à soi accepter que ce temps perdu en apparence est du "bon temps" !!! pour s'accorder soi-même avec l'autre autant que peut en mettre un orchestre philarmonique avant de jouer sa symphonie... Je vous souhaite donc un somptueux Ode à l'amour sans fauses notes !