Relations avec le père de ma fille
Publié : sam. janv. 17, 2009 1:22 pm
Si je ne me libère pas ici, je vais péter un plomb.
Avez-vous déjà eu à faire à quelqu'un que vous avez aimé et qui, un jour, vous parle comme à une merde. Qui vous regarde et vous parle avec mépris. Ce que vous dites ne l'intéresse pas. Ce que vous ressentez l'indiffère au plus haut point. Ce que vous faites est complètement con. La personne que vous êtes le dégoute. Du moins, c'est l'impression qu'il donne.
Il arrive, chez vous, rentre dans votre intimité et vous dicte votre vie.
Lors de vos conversations, quasi systématiquement la phrase suivante vous gifle "ouais mais je m'en fout de toi ! Il ne s'agit pas de ça !" quelque soit le sujet abordé, si vous avez le malheur de faire part de votre impression...
Un type qui vous fait attendre dehors, juste au pied de la porte de sa maison quand vous venez chercher votre fille, qu'il neige, pleuve, vente. SI un jour, je dois lui donner une fringue pour la puce "Tu poseras le sac devant la porte". ALors qu'il sera dans la maison... Cette petite fille que vous avez eue ensemble...
Un type qui prône les valeurs de la solidarité entre les peuples, de l'entraide. Un type qui passe son temps à dire "que ma maison est ouverte à tous". Un type qui tient des discours sur l'égoïsme, sur les inégalités dans le monde. Qui ne supporte pas de voir un type plus bas que terre.
Et c'est ce même homme (j'ai failli écrire connard) qui me traite comme la dernière des raclures.
Dernier exemple en date... Ce matin. Nous parlions de la mort du papa d'un de nos meilleurs amis. Il me dit "Il va se sentir seul". JE lui réponds "Oui, mais moi je vais faire tout ce que je pourrai pour le soutenir et l'aider". Et là, levant les yeux aux ciel "Mais je parle pas de toi là ! " D'une façon si exaspérée... Et si exaspérante.
Ce mec est capable de venir me demander, avec du miel dans la voix si je peux prendre notre puce en soir, parce que "tu comprends, ma copine est pas là l'autre semaine alors ça serait cool si on pouvait se voir tel jour, tu comprends ? " J'avais jusque là dis oui à toutes ses demandes. JE me disais "Si ce n'est pas moi qui mets de l'eau dans mon vin, ça va vite être infernal". Donc, je fermais ma gueule...
J'ai fini par éclater, un jour où il m'a carrément dit "Tu prends Gabrielle tel jour". La fois de trop...Voilà ce que je n'ai pu retenir "Je n'aime pas ce que tu es devenu. Tu es devenu un petit con".. Et tout ça devant notre puce. J'ai tourné les talons, suis rentrée dans ma chambre (je vivais alors en foyer...) et j'ai tout retourné. J'ai eu peur. Je me suis fait peur. Heureusement que quelques amis fidèles m'ont écoutée.
Cette même personne qui me disait, pendant que nous nous séparions "Il faudra qu'on se respecte pour le bien de Gab. Il faudra qu'on fasse tout pour qu'elle se sente bien". Il m'a fait la morale des jours et des jours. Genre convocation dans son bureau. Et là, j'avais droit à la leçon. "Tu sais, si on se sépare, il ne faudra pas que nos rapports se détériorent. Il faudra que l'on soit intelligents. Pas comme tous ces parents qui se séparent..."
Pour préciser, je suis passée par une période de grande dépression. Pas de thunes, pas de taf ou alimentaire, dans des conditions de vie assez précaires.
Lui : maison avec jardin, taf bien rémunéré, amoureux... Il se sentait terriblement puissant devant son ex a qui il avait dit "Je serais surpris que tu y arrives sans moi. Tu n'y arriveras pas".
Et bien son ex aujourd'hui commence à relever la tête et elle n'a plus envie de tendre l'autre joue.
Je viens de lui envoyer un mail qui fait le point. Il dit, en gros "Nos échanges se limiteront à de la politesse "bonjour, merci" (s'il en est capable) et à la stricte organisation parentale.
Ca fait 3 ans et demi que nous sommes séparés. Et tout ce temps que je supporte...
Je m'arrête là...
Avez-vous déjà eu à faire à quelqu'un que vous avez aimé et qui, un jour, vous parle comme à une merde. Qui vous regarde et vous parle avec mépris. Ce que vous dites ne l'intéresse pas. Ce que vous ressentez l'indiffère au plus haut point. Ce que vous faites est complètement con. La personne que vous êtes le dégoute. Du moins, c'est l'impression qu'il donne.
Il arrive, chez vous, rentre dans votre intimité et vous dicte votre vie.
Lors de vos conversations, quasi systématiquement la phrase suivante vous gifle "ouais mais je m'en fout de toi ! Il ne s'agit pas de ça !" quelque soit le sujet abordé, si vous avez le malheur de faire part de votre impression...
Un type qui vous fait attendre dehors, juste au pied de la porte de sa maison quand vous venez chercher votre fille, qu'il neige, pleuve, vente. SI un jour, je dois lui donner une fringue pour la puce "Tu poseras le sac devant la porte". ALors qu'il sera dans la maison... Cette petite fille que vous avez eue ensemble...
Un type qui prône les valeurs de la solidarité entre les peuples, de l'entraide. Un type qui passe son temps à dire "que ma maison est ouverte à tous". Un type qui tient des discours sur l'égoïsme, sur les inégalités dans le monde. Qui ne supporte pas de voir un type plus bas que terre.
Et c'est ce même homme (j'ai failli écrire connard) qui me traite comme la dernière des raclures.
Dernier exemple en date... Ce matin. Nous parlions de la mort du papa d'un de nos meilleurs amis. Il me dit "Il va se sentir seul". JE lui réponds "Oui, mais moi je vais faire tout ce que je pourrai pour le soutenir et l'aider". Et là, levant les yeux aux ciel "Mais je parle pas de toi là ! " D'une façon si exaspérée... Et si exaspérante.
Ce mec est capable de venir me demander, avec du miel dans la voix si je peux prendre notre puce en soir, parce que "tu comprends, ma copine est pas là l'autre semaine alors ça serait cool si on pouvait se voir tel jour, tu comprends ? " J'avais jusque là dis oui à toutes ses demandes. JE me disais "Si ce n'est pas moi qui mets de l'eau dans mon vin, ça va vite être infernal". Donc, je fermais ma gueule...
J'ai fini par éclater, un jour où il m'a carrément dit "Tu prends Gabrielle tel jour". La fois de trop...Voilà ce que je n'ai pu retenir "Je n'aime pas ce que tu es devenu. Tu es devenu un petit con".. Et tout ça devant notre puce. J'ai tourné les talons, suis rentrée dans ma chambre (je vivais alors en foyer...) et j'ai tout retourné. J'ai eu peur. Je me suis fait peur. Heureusement que quelques amis fidèles m'ont écoutée.
Cette même personne qui me disait, pendant que nous nous séparions "Il faudra qu'on se respecte pour le bien de Gab. Il faudra qu'on fasse tout pour qu'elle se sente bien". Il m'a fait la morale des jours et des jours. Genre convocation dans son bureau. Et là, j'avais droit à la leçon. "Tu sais, si on se sépare, il ne faudra pas que nos rapports se détériorent. Il faudra que l'on soit intelligents. Pas comme tous ces parents qui se séparent..."
Pour préciser, je suis passée par une période de grande dépression. Pas de thunes, pas de taf ou alimentaire, dans des conditions de vie assez précaires.
Lui : maison avec jardin, taf bien rémunéré, amoureux... Il se sentait terriblement puissant devant son ex a qui il avait dit "Je serais surpris que tu y arrives sans moi. Tu n'y arriveras pas".
Et bien son ex aujourd'hui commence à relever la tête et elle n'a plus envie de tendre l'autre joue.
Je viens de lui envoyer un mail qui fait le point. Il dit, en gros "Nos échanges se limiteront à de la politesse "bonjour, merci" (s'il en est capable) et à la stricte organisation parentale.
Ca fait 3 ans et demi que nous sommes séparés. Et tout ce temps que je supporte...
Je m'arrête là...