Homophobie ordinaire : histoires vécues...
Dans cette situation là, je pense que j'aurais laissé tomber très vite la discussion, je pense que ça ne sert à rien de discuter avec des gens bornés comme ça.
Ce que tu peux faire peut être c'est de signaler cette discussion à SOS Homophobie :
http://www.sos-homophobie.org/index.php ... _option=22
Le mec risque peut être quelque chose, d'ailleurs...
Ce que tu peux faire peut être c'est de signaler cette discussion à SOS Homophobie :
http://www.sos-homophobie.org/index.php ... _option=22
Le mec risque peut être quelque chose, d'ailleurs...
Disons que la conversation était plus amusante qu'autre chose
voir que quelqu'un ne sait répondre par autre chose que des insultes a quelque chose d'amusant. L'insulte et la traduction par la parole de l'impuissance à agir, et c'est cocasse.
A part ça, vu qu'il avait commencé à pourrir ma boîte à messages d'insultes diverses et variées, et ce sous divers comptes (aussi étrange que ça puisse paraître, on peut envoyer des messages à des gens qui ne sont pas nos amis! Oo) je l'ai signalé et visiblement, les modérateurs l'ont banni puisque mon amie et moi ne recevons plus de messages insultants/obscènes.
A part ça, vu qu'il avait commencé à pourrir ma boîte à messages d'insultes diverses et variées, et ce sous divers comptes (aussi étrange que ça puisse paraître, on peut envoyer des messages à des gens qui ne sont pas nos amis! Oo) je l'ai signalé et visiblement, les modérateurs l'ont banni puisque mon amie et moi ne recevons plus de messages insultants/obscènes.
Je trouve ça plutôt triste qu'amusant, et je ne comprends pas comment il peut avoir un point de vue négatif sur quelque chose qui lui est complètement étranger (enfin, je suppose). Mais bon, j'ai pas encore cherché dans toute la section, y'a peut-être déjà un débat sur l'homophobie.
Mais je pense que la meilleure solution avec les gens comme ça reste de leur parler, même s'ils s'obstinent, c'est toujours bon d'essayer.
Mais je pense que la meilleure solution avec les gens comme ça reste de leur parler, même s'ils s'obstinent, c'est toujours bon d'essayer.
Re: L'homophobie ça peut être amusant! Ou pas...
Dieu merci! On vit vraiment dans un monde pourri, avec tout ce qu'on voit à la télé avec tous les actes que s'autorisent certains musulmans en se justifiant par le coran (genre, alors que 99% qui disent que Dieu leur oblige à faire ceci et cela,c 'est faux ...), c'est normal que tout le monde pense ça des musulmans, mais ça fait plaisir de voir des gens (comme toi) qui ne mettent pas tout dans des cases ...Samain a écrit : Un point positif qui évite de cataloguer les musulmans comme homophobes, j'ai une amie très croyante et musulmane qui se refuse à stigmatiser l'homosexualité.
PS : message d'une musulmane (par héritage) ne m'identifiant pas vraiment dans une religion, croyant vraiment en Dieu et lesbienne ...
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lino_grenoble
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Loving-Life
- Messages : 74
- Inscription : mer. janv. 07, 2009 8:54 pm
Je confirme au moins pour l'Islam : c'est bien heureusement pas synonyme d'homophobie (pas plus qu'un autre religion en tout cas..), j'ai aussi une amie qui s'en fiche totalement ^^ alors que pourtant au premier abord (et même moi la connaissant depuis des années) j'aurais pu la penser très fermée, bornée... mais non ^^
Face à un mur - humain, le mur.
Bonjour / bonsoir,
Certains le savent peut-être, je reviens tout juste d'un petit voyage en Italie... Une semaine en enfer.
Par bouche à oreille, des gens vides qui ont pris part à ce voyage sont tombés sur un de mes (très) anciens blogs. Merci à mes "camarades" du collège.
Première page, photo de la fin. La jolie A. qui plaque ses lèvres sur les miennes.
Je ne comprenais pas, aau début. dans ce premier jour, ou plutôt cette première nuit agitée. Ce bus froid où le sommeil tardait au milieu d'un mauvais rap dont le son poussé au maximum couvrait la voix d'Emilie Autumn, pourtant plaquée sur mes oreilles. Ca gloussait. Riait.
Me regardait, et charriait A.
Il faut dire que lui, il a un peu de chance. Il est gay mais ne s'assume pas, c'est bien pratique pour feindre. Se mentir et mentir.
Enfin l'arrivée à l'hôtel, où je m'installe dans une chambre double avec I., une bonne amie. On plaisante, on écrit, avant de descendre manger. Je passe un peu trop près d'une demi-douzaine de jeunes filles du voyages. Aucune à mon goût, soit dit en passant. Mais toutes bien spéciales.
"Beurk, me touche pas !"
Stupeur.
Quatrième jour, deuxième hotel. Les dernières 72 heures passées en comité très réduit, pour visiter au maximum les ruines et se plaire dans une conversation un minimum élevée. Il faut dit que les homophobes sont rarement très cultivés, ou du moins très ouverts. Logique.
"Cette fois ci, et suite au bruit insupportable des deux dernières nuits, nous avons nous-même composé les chambres !"
Mme N. a raison. Ils, et surtout elles nous on fait passé des nuits affreuses. Depuis le début du voyage, je n'ai derrière moi qu'une douzaine d'heures de sommeil complètes.
"M., viens par là, et I. aussi... Bon, J. et Ir., vous allez dans leur chambre !"
"Hors de question !"
"Pourquoi ?"
Un doigt pointé sur moi.
"Elle va me sauter dessus !"
Salope.
En même temps, j'aurais dû le voir venir. Leurs écarts, à ces imbéciles, quand je passais près d'elles. Leur façon de se foutre éperdument de la gueule d'homo de A.
Le niveau vole bas. Pendant que nous avons simulé un sommeil qui ne venait pas, nous les entendions rire.
"Eh, et si on racontait qu'elle nous as vraiment demandé des trucs dégueus ?"
"Bah ouais, on nous croirait !"
"En meme temps hier elle m'a sourit alors que j'étais en nuisette !"
"Han !"
Pardon de sourire. C'est trop gai pour eux, visiblement. [Mon jeu d'mot débile ne fait même pas sortir mon rictus sarcastique.]Bref. J'enrage. La photo circule doucement depuis trois jours, et beaucoup de gens me demandent des "explications". Seulement comment expliquer l'amour ? Oui, j'étais avec A. Je l'aimais - et je l'aime. Je l'explique comment, moi, ça ? Lui comment il fait pour sortir avec sa pouffe ? Et elle avec lui ?
"Mais pourquoi tu as fait ça ?"
"J'te pensais pas comme ça !"
Bon, au milieu, il y a le positif...
"T'es chou, sur cette photo."
"Aw, elle est mignone, A. !"
Mais ca n'empeche rien. C'est con à dire, mais je crois que j'ai peur de revenir au lycée. Et que je viens d'écrire un roman, sur l'instant.
Pardon.
Mais là je n'sais plus vraiment quoi faire. Jusqu'à ne plus en dormir.
Certains le savent peut-être, je reviens tout juste d'un petit voyage en Italie... Une semaine en enfer.
Par bouche à oreille, des gens vides qui ont pris part à ce voyage sont tombés sur un de mes (très) anciens blogs. Merci à mes "camarades" du collège.
Première page, photo de la fin. La jolie A. qui plaque ses lèvres sur les miennes.
Je ne comprenais pas, aau début. dans ce premier jour, ou plutôt cette première nuit agitée. Ce bus froid où le sommeil tardait au milieu d'un mauvais rap dont le son poussé au maximum couvrait la voix d'Emilie Autumn, pourtant plaquée sur mes oreilles. Ca gloussait. Riait.
Me regardait, et charriait A.
Il faut dire que lui, il a un peu de chance. Il est gay mais ne s'assume pas, c'est bien pratique pour feindre. Se mentir et mentir.
Enfin l'arrivée à l'hôtel, où je m'installe dans une chambre double avec I., une bonne amie. On plaisante, on écrit, avant de descendre manger. Je passe un peu trop près d'une demi-douzaine de jeunes filles du voyages. Aucune à mon goût, soit dit en passant. Mais toutes bien spéciales.
"Beurk, me touche pas !"
Stupeur.
Quatrième jour, deuxième hotel. Les dernières 72 heures passées en comité très réduit, pour visiter au maximum les ruines et se plaire dans une conversation un minimum élevée. Il faut dit que les homophobes sont rarement très cultivés, ou du moins très ouverts. Logique.
"Cette fois ci, et suite au bruit insupportable des deux dernières nuits, nous avons nous-même composé les chambres !"
Mme N. a raison. Ils, et surtout elles nous on fait passé des nuits affreuses. Depuis le début du voyage, je n'ai derrière moi qu'une douzaine d'heures de sommeil complètes.
"M., viens par là, et I. aussi... Bon, J. et Ir., vous allez dans leur chambre !"
"Hors de question !"
"Pourquoi ?"
Un doigt pointé sur moi.
"Elle va me sauter dessus !"
Salope.
En même temps, j'aurais dû le voir venir. Leurs écarts, à ces imbéciles, quand je passais près d'elles. Leur façon de se foutre éperdument de la gueule d'homo de A.
Le niveau vole bas. Pendant que nous avons simulé un sommeil qui ne venait pas, nous les entendions rire.
"Eh, et si on racontait qu'elle nous as vraiment demandé des trucs dégueus ?"
"Bah ouais, on nous croirait !"
"En meme temps hier elle m'a sourit alors que j'étais en nuisette !"
"Han !"
Pardon de sourire. C'est trop gai pour eux, visiblement. [Mon jeu d'mot débile ne fait même pas sortir mon rictus sarcastique.]Bref. J'enrage. La photo circule doucement depuis trois jours, et beaucoup de gens me demandent des "explications". Seulement comment expliquer l'amour ? Oui, j'étais avec A. Je l'aimais - et je l'aime. Je l'explique comment, moi, ça ? Lui comment il fait pour sortir avec sa pouffe ? Et elle avec lui ?
"Mais pourquoi tu as fait ça ?"
"J'te pensais pas comme ça !"
Bon, au milieu, il y a le positif...
"T'es chou, sur cette photo."
"Aw, elle est mignone, A. !"
Mais ca n'empeche rien. C'est con à dire, mais je crois que j'ai peur de revenir au lycée. Et que je viens d'écrire un roman, sur l'instant.
Pardon.
Mais là je n'sais plus vraiment quoi faire. Jusqu'à ne plus en dormir.
Ok...
Déjà:
Questions: Comment les profs ont réagi ? Ils ont bien du voir quelque chose non ? Tu pourrais en parler à quelqu'un ? Tes parents peut être.
En tout cas, il ne faut pas que tu restes seule face à cette situation. Surtout si tu dis avoir peur de revenir au lycée. D'ailleurs tu as peur de quoi exactement ? Si c'est de violences, je t'invite encore plus à te confier à quelqu'un. Si c'est des moqueries, bétises, peut être devrais essayer de trainer le plus possible avec des gens qui t'isoleront de ces bruits néfastes.
Sinon, tu es en quelle classe ? Parce que si c'est ta terminale, c'est bientôt fini. ( Oui, c'est un maigre réconfort, je sais. Mais il faut y penser. )
Bon, je pose beaucoup de questions et je ne t'aide pas vraiment.
Déjà:
Questions: Comment les profs ont réagi ? Ils ont bien du voir quelque chose non ? Tu pourrais en parler à quelqu'un ? Tes parents peut être.
En tout cas, il ne faut pas que tu restes seule face à cette situation. Surtout si tu dis avoir peur de revenir au lycée. D'ailleurs tu as peur de quoi exactement ? Si c'est de violences, je t'invite encore plus à te confier à quelqu'un. Si c'est des moqueries, bétises, peut être devrais essayer de trainer le plus possible avec des gens qui t'isoleront de ces bruits néfastes.
Sinon, tu es en quelle classe ? Parce que si c'est ta terminale, c'est bientôt fini. ( Oui, c'est un maigre réconfort, je sais. Mais il faut y penser. )
Bon, je pose beaucoup de questions et je ne t'aide pas vraiment.
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Grenouillette
- Messages : 19
- Inscription : dim. mai 20, 2007 9:31 pm