Idem. Ca me semble plus être un lieu commun balancé juste pour dire quelque chose qu'une franche opposition. Certes, c'est lourd. Mais les hétéros ont tendance à toujours (souvent?) penser qu'on en fait pas assez ("Mais, pourquoi tu me l'as pas dit plus tôt ?!?!?!?!") ou trop (comme dans ton exemple ou plein d'autres).Constance Petersen a écrit :Oui, ça me rappelle ma chef qui disait "est-ce que je fais une hétéro pride, moi !"![]()
Ce n'est pas toujours de l'homophobie, parfois juste un manque d'informations et de réflexion pour dépasser les clichés. Humour, patience et pédagogie sont tes amis ! Et la solution de lestump me semble, comme d'habitude, pleine de sagesse.
(Constance, dictionnaire des idées reçues).
En général, quand je sens quand ça tourne vers le "Pfff ils sont quand même vraiment communautaires ces gens-là", j'évite juste d'en parler à la personne encore, surtout si je ne tiens pas spécialement à elle. La fois d'après, je dis juste que j'étais à un apéro. Avec des amies. Si on me demande "lesbiennes ?", je dis oui. Mais c'est pas pareil que "j'ai été à un apéro lesbien". Le qualificatif d'amies prend le dessus.
Faut tenter de ne pas trop s'en faire pour ça, ne pas se laisser trop bousculer...
