Vraiment ? Dans quel contexte ce genre de discrimination ont-elles lieu ?Liber a écrit :Cela peut aussi se produire dans l'autre sens : lorsqu'un type considère que quelqu'un de (trop) viril est un homme de Néandertal, c'est aussi clairement discriminatoire. Seulement, on ne retient que la discrimination à l'égard des plus efféminés.
Jamais je n'ai entendu dire "Cet homme est trop viril", ou bien "Cette femme est trop féminine". Au contraire, j'ai l'impression que du point de vue général (c'est-à-dire hétérocentré), la virilité est toujours saluée chez les mecs, idem pour la féminité chez les filles. Je ne dis pas que c'est une bonne chose ni une mauvaise chose : c'est un constat.
Ce qui me chiffonne, c'est que tu sembles voir le genre comme binaire uniquement (virilité/féminité). Or il existe une myriade de subtilités : il existe autre chose que des hommes virils, des hommes féminins, des femmes féminines ou des femmes viriles (et ce, indépendamment de leur orientation sexuelle). La plupart des gens ne sont pas à une extrémité de l'échelle. Ton raisonnement est vieux comme le monde : chacun à sa place et les "repères" ne seront pas ébranlés. Pourtant, si on enlève ses oeillères, on constate qu'en réalité, le genre est multiple.Liber a écrit :L'essentiel de mon message résidait dans le fait que l'on a besoin de repères pour avoir de l'estime pour soi et pour les autres. Dès que l'on parle de "virilité" ou de "féminité", il faut arrêter de tirer à boulets rouges. Il n'y a rien de cliché ou de discriminatoire de dire qu'untel est viril et l'autre pas.
Pour la question de la perception du genre, Kefka l'a très bien expliqué juste avant moi.