Homophobie ordinaire : histoires vécues (2)
Re: Ma Plainte pour homophobie à la Police
Il est probable qu'avant d'être homophobe, le sundic est seulement naze.
Petite expérience :
Un jour, je recevais des amis qui m'avaient emmené une bouteille de vin.
Je ne bois jamais de vin, je n'ai donc pas de tire bouchon.
J'habite au premier étage, je suis monté d'un étage pour emprunter le tire bouchon d'une voisine.
Je trouve par terre une bassine dans laquelle tombait des goutes d'eau.
La voisine me dit que cela faisait trois mois qu'il y avait une fuite d'eau, qu'elle avait appelée l'agence immobilière et que l'agence n'avait rien fait...
Je me suis rendu compte qu'en fait la fuite d'eau avait auréolée le plafond du deuxième étage, innondé la moquette du palier, ruisselé sur le mur de l'escalier et commençait à inonder le palier du premier étage.
Je sors mon appareil photo et je prend plein de clichés des dégâts.
J'appelle la propriétaire de l'immeuble, sans passer par l'agence immobilière et j'explique le problème.
Elle me communique son adresse mail et je lui envoie les photos.
Le lendemain, véridique, je rentre chez moi et je m'aperçois que les travaux avait été entâmé pour réparer les dégâts.
Je relève ma boite mail et trouve un mail de la proprio me disant que l'agence lui avait dit qu'il était déjà prévu qu'une personne passe le jour où les travaux ont été fait.
Je ne suis pas naïf, comme par hasard, trois moi et pas de travaux alors que ma voisine avait plusieurs fois avertie l'agence immobilière, et le lendemain d'avoir averti la proprio les travaux étaient commencés !
Je pense que c'est un truc dans ce genre qui se passe avec le portail de ta résidence.
Ils ne font rien parceque ça coûte de l'argent et qu'ils s'en foutent royalement.
Petite expérience :
Un jour, je recevais des amis qui m'avaient emmené une bouteille de vin.
Je ne bois jamais de vin, je n'ai donc pas de tire bouchon.
J'habite au premier étage, je suis monté d'un étage pour emprunter le tire bouchon d'une voisine.
Je trouve par terre une bassine dans laquelle tombait des goutes d'eau.
La voisine me dit que cela faisait trois mois qu'il y avait une fuite d'eau, qu'elle avait appelée l'agence immobilière et que l'agence n'avait rien fait...
Je me suis rendu compte qu'en fait la fuite d'eau avait auréolée le plafond du deuxième étage, innondé la moquette du palier, ruisselé sur le mur de l'escalier et commençait à inonder le palier du premier étage.
Je sors mon appareil photo et je prend plein de clichés des dégâts.
J'appelle la propriétaire de l'immeuble, sans passer par l'agence immobilière et j'explique le problème.
Elle me communique son adresse mail et je lui envoie les photos.
Le lendemain, véridique, je rentre chez moi et je m'aperçois que les travaux avait été entâmé pour réparer les dégâts.
Je relève ma boite mail et trouve un mail de la proprio me disant que l'agence lui avait dit qu'il était déjà prévu qu'une personne passe le jour où les travaux ont été fait.
Je ne suis pas naïf, comme par hasard, trois moi et pas de travaux alors que ma voisine avait plusieurs fois avertie l'agence immobilière, et le lendemain d'avoir averti la proprio les travaux étaient commencés !
Je pense que c'est un truc dans ce genre qui se passe avec le portail de ta résidence.
Ils ne font rien parceque ça coûte de l'argent et qu'ils s'en foutent royalement.
Re: Ma Plainte pour homophobie à la Police
De plus en plus de gens parlent avec des cuirs je trouve. Ils disent ou écrivent "PD" alors qu'il ne savent pas se que ça veux dire ...
Re: Faut que je vous parle de mon collègue...
Je pense que tu ne dois pas trop le prendre à titre personnel : ton collègue est en con, en général. Ensuite, effectivement, avoir pour seul et unique collègue un gros con qui bosse mal et à qui tu ne peux rien dire sinon il t'envoie à la figure que t'es un pédé, c'est pas évident.
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ExMembre
Re: Faut que je vous parle de mon collègue...
Gros +1 !zphyr a écrit : As-tu essayé de savoir si quelque chose n'allait pas dans sa vie ? Des fois de s'intéresser à la vie de l'autre, ça déstabilise et ça calme et il te confie tous ses malheeuuurs !
Si ça tombe, c'est quelqu'un de malheureux parce qu'il a des problèmes persos et qu'il n'a personne à qui en parler.
Essaie d'être son gentil confident ...
Re: Faut que je vous parle de mon collègue...
Heu... au bout de cinq ans de collaboration j'ai vraiment pas envie d'être son confident intime...
Re: Faut que je vous parle de mon collègue...
Je ne peux que plussoyer.floridjan a écrit :Je pense que tu ne dois pas trop le prendre à titre personnel : ton collègue est en con, en général. Ensuite, effectivement, avoir pour seul et unique collègue un gros con qui bosse mal et à qui tu ne peux rien dire sinon il t'envoie à la figure que t'es un pédé, c'est pas évident.
D'après ce que tu en dis, ce gars ne me fait pas l'effet d'une lumière. Après, on a parfois des surprises sur l'ouverture d'esprit des gens. Mais là, ça m'a l'air rappé. Evidemment, tu peux toujours en parler à tes supérieurs. Mais je suppose que ce n'est pas la première fois qu'il a des problèmes avec des clients ou avec des collègues et pourtant il est dans la boite depuis 35 ans. Donc pas sûre que ça fasse bouger les choses. Il est vrai qu'il ne faut pas laisser passer ce genre de propos, mais là, je ne suis pas d'un fol optimiste sur l'amélioration de la situation. :s
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Crown Prinz
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Re: Faut que je vous parle de mon collègue...
"souscrire" c'est tellement plus beau (et français) que plussoyer...
Sinon pour ma part je n'irai pas par 4 chemins : une sortie pareille, ça serait convocation directe du supérieur hiérarchique pour expliquer la teneur de la situation et dire cash que si y'a rien de fait pour recadrer l'autre, ça remontera directement plus haut encore, voire la Halde (je ne suis pas juriste mais j'imagine sans peine que pour un "patron", ne sciemment pas faire l'exercice adéquate de son autorité en refusant d'infliger les sanctions qui s'imposent pour éviter à l'un de ses subordonnés de subir les arbitraires injures / moqueries / sorties irrespectueuses et homophobes des autres, ça constitue en soi une faute).
Bon courage.
Sinon pour ma part je n'irai pas par 4 chemins : une sortie pareille, ça serait convocation directe du supérieur hiérarchique pour expliquer la teneur de la situation et dire cash que si y'a rien de fait pour recadrer l'autre, ça remontera directement plus haut encore, voire la Halde (je ne suis pas juriste mais j'imagine sans peine que pour un "patron", ne sciemment pas faire l'exercice adéquate de son autorité en refusant d'infliger les sanctions qui s'imposent pour éviter à l'un de ses subordonnés de subir les arbitraires injures / moqueries / sorties irrespectueuses et homophobes des autres, ça constitue en soi une faute).
Bon courage.
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ExMembre
Re: Faut que je vous parle de mon collègue...
"souscrire" est en effet plus joli. Malheureusement, il me fait penser à l'action de souscrire à des actions en bourse ...
Mon p'tit loup, je suis d'accord avec ce que tu dis, à propos de La Halde, mais je crains que ce ne soit un voeu pieux.
En effet, La Halde est déjà littéralement à feu et à sang avec cette histoire de crèche "Babyloup" où une bonne femme a décidé d'officier entièrement voilée, puis de se faire foutre à la porte pour ensuite demander des dommages et intérêts. Discrimination ou pas ? Le suspense est insoutenable et Elisabeth Badinter de mauvais poil. Les Preudhommes sont bien embêtés et La Halde idem.
Mais je diverge. Verge.
Le cas que relate Nicofoto me semble relèver malheureusement de l'homophobie ordinaire, et le pauvre diable qui en est coupable a l'air d'être un pauvre type malheureux qui a des problèmes et qui ne comprendrait absolument pas pourquoi La Halde lui tomberait dessus. Avant de recourir à des moyens aussi extrêmes, je crois que le mieux est d'essayer de comprendre ce pauvre type, c'est d'autant plus facile qu'il n'a l'air pas très malin, et de repérer l'origine de ses frustrations. Puisque Nicofoto n'en a pas envie, je crois que l'intervention d'une tierce personne est nécessaire : une sorte de médiateur, en quelque sorte. Peut-être que quelques mots discrets à la direction seraient en effet judicieux, à moins qu'il n'existe dans cette boîte une "personne de confiance", un médiateur, un conseiller en prévention ou encore un médecin du travail ...
Mon p'tit loup, je suis d'accord avec ce que tu dis, à propos de La Halde, mais je crains que ce ne soit un voeu pieux.
En effet, La Halde est déjà littéralement à feu et à sang avec cette histoire de crèche "Babyloup" où une bonne femme a décidé d'officier entièrement voilée, puis de se faire foutre à la porte pour ensuite demander des dommages et intérêts. Discrimination ou pas ? Le suspense est insoutenable et Elisabeth Badinter de mauvais poil. Les Preudhommes sont bien embêtés et La Halde idem.
Mais je diverge. Verge.
Le cas que relate Nicofoto me semble relèver malheureusement de l'homophobie ordinaire, et le pauvre diable qui en est coupable a l'air d'être un pauvre type malheureux qui a des problèmes et qui ne comprendrait absolument pas pourquoi La Halde lui tomberait dessus. Avant de recourir à des moyens aussi extrêmes, je crois que le mieux est d'essayer de comprendre ce pauvre type, c'est d'autant plus facile qu'il n'a l'air pas très malin, et de repérer l'origine de ses frustrations. Puisque Nicofoto n'en a pas envie, je crois que l'intervention d'une tierce personne est nécessaire : une sorte de médiateur, en quelque sorte. Peut-être que quelques mots discrets à la direction seraient en effet judicieux, à moins qu'il n'existe dans cette boîte une "personne de confiance", un médiateur, un conseiller en prévention ou encore un médecin du travail ...
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Crown Prinz
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- Inscription : mar. déc. 22, 2009 9:47 am
Re: Faut que je vous parle de mon collègue...
Mais il n'y a pas besoin que la Halde fasse effectivement quelque chose dans ce cas précis : je parlais simplement d'aller chatouiller les nerfs du chef de Nicofoto et de son estimé collègue pour lui suggérer quelque chose du style : "si tu bouges pas ton cul très vite à expliquer à l'autre qu'à la prochaine sortie de ce genre c'est la mise à pied, compte sur moi pour aller taper à une porte encore plus haute que la tienne", ou quelque chose dans le genre. En adaptant le message subtilement, en fonction des affinités de chacun.
Surtout qu'il y a bien d'autres échelons avant d'en arriver à la Halde. Je ne sais pas quelle est la taille de l'entreprise de Nicofoto, mais si elle est suffisamment grande il devrait y avoir des délégués du personnel, des syndicats, un échelon hiérarchique supérieur au N+1, bref tout un tas de gens susceptibles de faire un peu pression sur leur chef si jamais il se lave les mains de la petite anecdote (ce qui ne sera peut-être pas le cas).
Pour ce qui est de l'autre gland, effectivement il serait judicieux d'essayer de le comprendre. M'enfin là il a franchi une ligne jaune, et je doute qu'il n'en ait pas conscience, quand même, sauf à vivre dans une grotte au pôle nord depuis quelques années.
Donc oui la médiation serait intéressante, ne serait-ce que pour ne pas rendre l'ambiance de travail incompatible avec la réalisation effective dudit travail, mais à ce stade d'incorrection je fulminerais assez pour ma part pour tenter d'aller jusqu'à la sanction (c'est littéralement intolérable de taffer avec des gens qui se sentent la liberté d'une sortie pareille ! Si on laisse pisser ça sera quoi le coup d'après ?).
Si la réalisation effective d'une sanction est tout sauf souhaitée par le principal intéressé, je persiste quand même à penser que la démonstration de force est de mise : i.e. : tater le fonctionnement de l'appareil disciplinaire, pour tenter à la dernière minute une "méditation" justement en expliquant gentiment à Boulet que bon, ça passe pour cette fois mais qu'à la prochaine on n'arrête pas la machine à la dernière minute, on porte effectivement plainte et couic.
C'est sans doute débile mais j'aurais tendance à penser qu'avec des types pas très malins justement, à part l'ombre concrète d'une menace de sanction disciplinaire, c'est dur de leur faire changer leur comportement "par bon sens"...
Surtout qu'il y a bien d'autres échelons avant d'en arriver à la Halde. Je ne sais pas quelle est la taille de l'entreprise de Nicofoto, mais si elle est suffisamment grande il devrait y avoir des délégués du personnel, des syndicats, un échelon hiérarchique supérieur au N+1, bref tout un tas de gens susceptibles de faire un peu pression sur leur chef si jamais il se lave les mains de la petite anecdote (ce qui ne sera peut-être pas le cas).
Pour ce qui est de l'autre gland, effectivement il serait judicieux d'essayer de le comprendre. M'enfin là il a franchi une ligne jaune, et je doute qu'il n'en ait pas conscience, quand même, sauf à vivre dans une grotte au pôle nord depuis quelques années.
Donc oui la médiation serait intéressante, ne serait-ce que pour ne pas rendre l'ambiance de travail incompatible avec la réalisation effective dudit travail, mais à ce stade d'incorrection je fulminerais assez pour ma part pour tenter d'aller jusqu'à la sanction (c'est littéralement intolérable de taffer avec des gens qui se sentent la liberté d'une sortie pareille ! Si on laisse pisser ça sera quoi le coup d'après ?).
Si la réalisation effective d'une sanction est tout sauf souhaitée par le principal intéressé, je persiste quand même à penser que la démonstration de force est de mise : i.e. : tater le fonctionnement de l'appareil disciplinaire, pour tenter à la dernière minute une "méditation" justement en expliquant gentiment à Boulet que bon, ça passe pour cette fois mais qu'à la prochaine on n'arrête pas la machine à la dernière minute, on porte effectivement plainte et couic.
C'est sans doute débile mais j'aurais tendance à penser qu'avec des types pas très malins justement, à part l'ombre concrète d'une menace de sanction disciplinaire, c'est dur de leur faire changer leur comportement "par bon sens"...