Dis toi que moi aussi j'ai eu ma phase déprime, alors même que la cousine lesbienne et sa copine étaient invitées à tous les repas de famille.Imaginary a écrit : D'ailleurs je suis perplexe, je culpabilise un peu vu que certains-es ayant un entourage beaucoup plus fermé que le mien, voire franchement hostile sont arrivés à vivre leur homosexualité sans souffrance ou du moins avec plus de naturel, plus de facilité, et moins d'excès que moi je me dis que je tiens pas debout, au fond, mdr.
Tu n'as pas à culpabiliser, de toute façon, ça sert à rien, et ça rendra pas ceux qui vivent dans un environnement ultra-homophobe plus heureux.
Oh, tu sais, ça peut se faire ... Ben oui, parce que moi, ça s'est un peu passé comme ça ... bon, je sors !Celà dit avec mon père on n'en a jamais parlé frontalement et il y a tellement de nons dits depuis des années que je me vois pas dire comme un cheveu sur la soupe "salut papa, t'as passé une bonne journée. Ah, au fait je suis une grosse gouine. Tu me passes le sel steuplé?" Voilà quoi. Ca se fait pas.
Surtout qu'il le sait très bien, il sait même que j'ai une petite amie et que c'est chez elle que je découche trois jours par semaine. Mais on n'en parle pas. Il me laisse vivre ma vie, et ne pose jamais de questions. Y a de la gêne entre nous sur ce sujet là.
Tu peux aussi demander si ça le dérange d'inviter ta copine à dîner à la maison un soir, qu'il y ait une occasion (ton anniversaire par exemple .. évite le gros dîner de famille avec tous les parents plus ou moins proches, peut être ) ou qu'il n'y en ait pas.
Ca fait plus soft que le grosse gouinasse, et en plus il est sans doute curieux de savoir à quoi elle ressemble (Ou alors il imagine à quoi elle ressemble, et lui montrer qu'elle n'a pas une pelouse sur le torse et une clef à molette en pendentif le rassurera !) 8)