hybride a écrit : J'vais peut-être quand même lui suggérer de pas lui mettre la pression, parce que ce serait con qu'il redisparaisse aussi vite.
Je suis contente que cette histoire soit sur le chemin d'un fin heureuse...!

Je réagis juste sur ce point, parce que quitte à quand même intervenir auprès de ta mère, je te soumets une hypothèse !
J'ai toujours ressenti énormément de pression de la part de ma famille (parents + grands-parents + tante), que ce soit sur ma vie personnelle ou scolaire. Il y a 1 an ou 2, ça m'a particulièrement pesé, et j'en ai beaucoup voulu à mon père qui me faisait clairement sentir qu'il était contrarié face à mes choix. Un jour, j'ai crevé l'abcès et lui ai demandé s'il était fier de moi, d'être mon père. Ça paraît sûrement con de dire ça comme ça, mais j'avais vraiment besoin de savoir... La discussion a commencé par un "Oui, mais...". Ce n'était pas franchement ce que j'avais espéré. Mais depuis ces derniers mois, nos rapports ont évolué très positivement. Je précise quand même que le contact n'a jamais été rompu, qu'on ne s'est pas souvent engueulé. Mais on ne se parlait tout simplement pas, ce qui renforçait mon sentiment de "pression", que je le décevais. Tout ça pour dire qu'ils m'ont tous certainement mis une grande pression, la plupart du temps je pense de façon inconsciente, ou tout du moins, sans mesurer l'impact que ça pouvait avoir sur moi, parce que moi non plus, je ne me suis pas vraiment défendue (c'est allé jusqu'à un traitement anti-dépresseur + suivi psy, dans mon cas). Je ne leur ai jamais dit tout ça. Mais maintenant que nos rapports sont meilleurs, donc, je réalise que ce qu'il me fallait, c'était d'entendre ça, qu'il(s) étai(en)t fier(s) de moi. Avec ou sans pression (sans, de préférence, bien sûr, mais...).
Alors si tu décides de signaler à ta mère qu'elle arrête de mettre la pression à ton frère, peut-être cela peut-il passer l'expression de sa fierté envers son fils, par exemple sur ses bons résultats.
Bonne chance !