Après réflexion je sais! C est trop long pour une option de sondage.
Comment envisagez-vous votre Bisexualité ?
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MecheRebeL
- Messages : 906
- Inscription : dim. oct. 19, 2008 9:47 pm
Re: Comment envisagez-vous votre Bisexualité ?
J'ai vraiment du mal à m'imaginer passer toute ma vie avec quelqu'un (enfin j'imagine qu'à 19 ans, c'est plutôt commun, non ?...), mais si ça devait m'arriver, ma bisexualité fait par définition que je pourrais aussi bien "finir" avec une femme qu'avec un homme. Pour moi, c'est assez évident, naturel...
D'ailleurs j'ai beaucoup de mal avec les filles (ce sont souvent des filles), qui ont en général 16/17 ans et qui sont super fières de se déclarer bisexuelles, mais n'envisagent pas une seconde de finir leur vie avec une femme (ben ouais, les nanas, à l'adolescence ça va, mais ensuite, faut passer aux choses sérieuses...). Pour moi, ça illustre assez bien la différence entre le simple phénomène de mode et la "vraie" (j'aime pas ce terme, mais j'ai pas mieux) bisexualité.
Quelqu'un a vu le reportage sur la bisexualité qui est passé il y a quelques jours sur la 6, d'ailleurs ?
D'ailleurs j'ai beaucoup de mal avec les filles (ce sont souvent des filles), qui ont en général 16/17 ans et qui sont super fières de se déclarer bisexuelles, mais n'envisagent pas une seconde de finir leur vie avec une femme (ben ouais, les nanas, à l'adolescence ça va, mais ensuite, faut passer aux choses sérieuses...). Pour moi, ça illustre assez bien la différence entre le simple phénomène de mode et la "vraie" (j'aime pas ce terme, mais j'ai pas mieux) bisexualité.
Quelqu'un a vu le reportage sur la bisexualité qui est passé il y a quelques jours sur la 6, d'ailleurs ?
Je les ai trouvées relativement pitoyables...Yume a écrit : Les deux premières (les floutés) mon fait marrer
Les filles qui sont passées après (dont celle qui sortait avec une anglaise et qu'on suit dans sa famille) étaient carrément moins 'clichéesques', quand même ! Enfin ce genre de nanas me donne un peu d'espoir...
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voleauvent
- Messages : 24
- Inscription : ven. avr. 11, 2008 9:40 pm
La bisexualité, une affaire de libertinage. Cultiver l'envie et le plaisir.
Le libertin, dans la définition qu'on pouvait en donner au 18ème, ne vivait que pour lui, sans valeur morale, parce que la société était trop morale.
Après l'ivresse, pourquoi en éprouver le besoin. Y a t-il des raisons à "s'obstiner" dans la bisexualité? Je dirais "et plus si affinité", entendu à l'inverse de ce que le sens commun en comprend. De sorte qu'une fois une vie de couple bâtie, chaque acte bi devient un acte égoïste... ou chaque acte hors un couple imparfait devient une quête magnifique où plus rien ne doit entraver l'idéal d'amour et de bonheur.
Imaginons deux bi en couple voulant cultiver cette bivalence; ils mettraient à mal la première des cellules qui font d'eux des êtres humains: la famille. (Avec ou sans enfant, la question n'est pas là, c'est un autre sujet).
Cela revient à se demander s'il existe un espace dans nos vies où cette expression de nous-même ne pourrait nuire à personne.
Nombreux sont ceux et celles qui, semble-t-il, se sont échoués sur l'écueil du libertinage.
Je conclue en disant qu'une fois tombée la barrière des sexes, l'ouverture d'esprit acquise suffit à elle seule à justifier cette prise de liberté, que les choix s'imposent pour chacun-une en fonction de sa propre histoire et de ses opportunités.
Le libertin, dans la définition qu'on pouvait en donner au 18ème, ne vivait que pour lui, sans valeur morale, parce que la société était trop morale.
Après l'ivresse, pourquoi en éprouver le besoin. Y a t-il des raisons à "s'obstiner" dans la bisexualité? Je dirais "et plus si affinité", entendu à l'inverse de ce que le sens commun en comprend. De sorte qu'une fois une vie de couple bâtie, chaque acte bi devient un acte égoïste... ou chaque acte hors un couple imparfait devient une quête magnifique où plus rien ne doit entraver l'idéal d'amour et de bonheur.
Imaginons deux bi en couple voulant cultiver cette bivalence; ils mettraient à mal la première des cellules qui font d'eux des êtres humains: la famille. (Avec ou sans enfant, la question n'est pas là, c'est un autre sujet).
Cela revient à se demander s'il existe un espace dans nos vies où cette expression de nous-même ne pourrait nuire à personne.
Nombreux sont ceux et celles qui, semble-t-il, se sont échoués sur l'écueil du libertinage.
Je conclue en disant qu'une fois tombée la barrière des sexes, l'ouverture d'esprit acquise suffit à elle seule à justifier cette prise de liberté, que les choix s'imposent pour chacun-une en fonction de sa propre histoire et de ses opportunités.
voleauvent a écrit :La bisexualité, une affaire de libertinage.
[...]
ou chaque acte hors un couple imparfait devient une quête magnifique où plus rien ne doit entraver l'idéal d'amour et de bonheur.
[...]
ils mettraient à mal la première des cellules qui font d'eux des êtres humains: la famille.
Que de certitudes zetde généralisations.
J'ai un peu réagi comme toi, puck jusqu'à ceci :
qui clarifie, je pense la pensée de voleauvent et que je partage : peu importe l'identité sexuelle s'il n'y a que des gens qui se rencontrent et qui s'aiment.voleauvent a écrit : Je conclue en disant qu'une fois tombée la barrière des sexes, l'ouverture d'esprit acquise suffit à elle seule à justifier cette prise de liberté, que les choix s'imposent pour chacun-une en fonction de sa propre histoire et de ses opportunités.
Très bien dit.
Un jour j'ai pensé que si je sortait avec quelqu'un (fille ou garçon) et que j'apprenais que elle/il était transexuel, ça ne changerais en rien mon amour envers elle/lui. Est-ce parce que c'est normal (ce qui est pour moi logique), parce que je suis plutôt ouverte d'esprit, ou parce que je suis bi ?
Pensez-vous la même chose ?
Pensez-vous qu'une personne homosexuel ou hétéro n'envisagerais pas cela de la même façon ?
Dsl si c'est un peut hors sujet.
Un jour j'ai pensé que si je sortait avec quelqu'un (fille ou garçon) et que j'apprenais que elle/il était transexuel, ça ne changerais en rien mon amour envers elle/lui. Est-ce parce que c'est normal (ce qui est pour moi logique), parce que je suis plutôt ouverte d'esprit, ou parce que je suis bi ?
Pensez-vous la même chose ?
Pensez-vous qu'une personne homosexuel ou hétéro n'envisagerais pas cela de la même façon ?
Dsl si c'est un peut hors sujet.
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MecheRebeL
- Messages : 906
- Inscription : dim. oct. 19, 2008 9:47 pm
si on tombe amoureux de quelqu un et que c est vraiment de l amour ça changera rien.
Néanmoins si vous êtes lesbienne ou bi et que vous sortez avec une fill qui commence une transition et qui donc veut être un homme ça peut être difficile. En effet vous aurez sans doute flashe autant sur l esprit que le corp. Si le corp change ça peut être déstabilisant.
Parlant d expérience,j ai une amie qui est sortie avec une femme mais se disait hétéro, cette personne était transgenre. Elle a de plus poussé ça personnalité vers son côté masculin. Il est apparu que ça plaisait beaucoup moins à mon amie. Car elle trouvait que sa copine était un garçon moche alors qu en tant que fille elle avait de joli traits. Bon il faut dire que cette personne trans se droguais et était de plus en plus dépressive.ce qui aggravait le rejet de la famille de mon amie.
Malgré tout cette fille aimait toujours ce garçon. Mais souffrait des effets sur le comportement qu entraîne la transformation.(aux dernières nouvelles ils sont en contacts mais je ne sais pas s ils sont toujours ensemble)
Cet exemple pour dire que l on ne peut pas prévoir la réaction au changement surtout quand il est difficile. malgré tout ce qui importe c est l amour. Mais il est sur que pour une personne bisexuelle continuer à aimer le corp de l autre et sa personnalité sera peut être plus aisé.
Néanmoins si vous êtes lesbienne ou bi et que vous sortez avec une fill qui commence une transition et qui donc veut être un homme ça peut être difficile. En effet vous aurez sans doute flashe autant sur l esprit que le corp. Si le corp change ça peut être déstabilisant.
Parlant d expérience,j ai une amie qui est sortie avec une femme mais se disait hétéro, cette personne était transgenre. Elle a de plus poussé ça personnalité vers son côté masculin. Il est apparu que ça plaisait beaucoup moins à mon amie. Car elle trouvait que sa copine était un garçon moche alors qu en tant que fille elle avait de joli traits. Bon il faut dire que cette personne trans se droguais et était de plus en plus dépressive.ce qui aggravait le rejet de la famille de mon amie.
Malgré tout cette fille aimait toujours ce garçon. Mais souffrait des effets sur le comportement qu entraîne la transformation.(aux dernières nouvelles ils sont en contacts mais je ne sais pas s ils sont toujours ensemble)
Cet exemple pour dire que l on ne peut pas prévoir la réaction au changement surtout quand il est difficile. malgré tout ce qui importe c est l amour. Mais il est sur que pour une personne bisexuelle continuer à aimer le corp de l autre et sa personnalité sera peut être plus aisé.