On est d'accord sur le fait que les relations affectives dans l'enfance ont un sacré poids sur notre vie affective plus tard. Lequel précisément, il faudrait un psy pour le dire sans doute. Mais ce que j'essayais de dire est que la construction de l'orientation sexuelle est probablement un brin plus complexe que la version vulgarisée d'un OEdipe classique, inversé, ou double, ou que sais-je.
Après tout, qu'est-ce qui empêcherait un garçon bi de retrouver certains traits de sa mère chez son amant ? Rien ne m'empêche de retrouver la complicité que j'avais avec ma soeur avec un homme. Et ainsi de suite à l'infini, d'autant que chez certains "bis" (dont je ne fais pas partie) il n'y a aucune différence essentielle entre les genres. Ce sont justement ceux qui disent qu'on ne tombe pas amoureux d'un sexe, mais d'une personne.