Je comprends pas ce que tu veux dire par partager? Si un homo est par exemple en couple durable, fidèle, etc., avec un bi (monogame), en quoi est-ce qu'il faut partager plus qu'avec un autre homo? C'est le fait de savoir que dans une pub il pourra aussi bien apprécier regarder le mec que la fille qui te fait parler de partage? Ou tu sous-entends qu'un bi aura systématiquement besoin de relations à la fois avec les hommes et les femmes? Parce que si certains bis ne peuvent se "contenter" d'une relation avec un seul sexe, d'autres n'ont absolument pas "besoin" d'aller voir des deux côtés et souffrent de cette image encore trop souvent véhiculée qui leur correspond pas (ça ressort assez nettement sur les forums bis).Ankh Neferkheperou a écrit :Après, je trouve que c'est difficile pour un homo de lier une relation durable avec un bi ; c'est un type de relation très destructeur pour l'homo, parce qu'il faut accepter de partager.
la bisexualité en question
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blooming18
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je pense que c'est plutot cette phrase de ankh qu'il faut retenir:Kennedy a écrit :Je comprends pas ce que tu veux dire par partager? Si un homo est par exemple en couple durable, fidèle, etc., avec un bi (monogame), en quoi est-ce qu'il faut partager plus qu'avec un autre homo? C'est le fait de savoir que dans une pub il pourra aussi bien apprécier regarder le mec que la fille qui te fait parler de partage? Ou tu sous-entends qu'un bi aura systématiquement besoin de relations à la fois avec les hommes et les femmes? Parce que si certains bis ne peuvent se "contenter" d'une relation avec un seul sexe, d'autres n'ont absolument pas "besoin" d'aller voir des deux côtés et souffrent de cette image encore trop souvent véhiculée qui leur correspond pas (ça ressort assez nettement sur les forums bis).Ankh Neferkheperou a écrit :Après, je trouve que c'est difficile pour un homo de lier une relation durable avec un bi ; c'est un type de relation très destructeur pour l'homo, parce qu'il faut accepter de partager.
et je suis plutot d'accord. je me mets à la place d'une bi:Et bien souvent, comme nous sommes dans un monde à dominante hétéro, c'est son penchant hétéro qu'un bi va toujours privilégier, en particulier s'il a des enfants
tout d'abord, il est tellement plus facile de trouver qqun du sexe opposé, que si j'etais bi, je crois que je serais depuis lontps avec un mec.
Mais admettons que je sois en couple avec une fille: tout ce passe bien, on s'aime, etc, MAIS, ma famille qui est au courant n'accepte pas du tout, je subis un pressing de leur coté pour quitter ma copine --> ma relation commence à ne pas etre tres simple. puis je dois assumer le regard des gens dans la rue, peut etre aussi assumer des insultes et agressions, cacher ma relation homosexuelle à mon boulot, et puis tiens, j'aimerai bien avoir des enfants plus tard, mais là ce sera assez difficile. et puis y'a un beau gosse qui me drague là, ma relation bat de l'aile à cause de tous ces pbs qui rejaillissent sur mon couple... et merde, pourquoi m'emmerder et me compliquer la vie, alors qu'elle pourrait etre si simple avec un mec!
hum, apres, je vois peut etre les choses trop en noir, et il ne faut pas généraliser. mais personnellement, si j'etais bi, pourquoi je me priverais d'opter pour la solution de facilité?
c'est là je pense la crainte que l'on peut avoir de sortir avec des bi.
Ben oui mais je comprends toujours pas, on choisit pas de qui on tombe amoureux! Et ça tombe pas forcément sur le plus facile à vivre... Mais si un bi s'assume en relation homo (de la même manière qu'un homo), je vois pas pourquoi il serait moins fiable...blooming18* a écrit :je pense que c'est plutot cette phrase de ankh qu'il faut retenir:
Et bien souvent, comme nous sommes dans un monde à dominante hétéro, c'est son penchant hétéro qu'un bi va toujours privilégier, en particulier s'il a des enfants
Ben là encore, je trouve pas ça si évident que ça, c'est peut-être plus "facile" de trouver quelqu'un du sexe opposé, mais encore faut-il que les sentiments soient réciproques (y compris que le/la bi soit amoureux/se de l'autre du sexe opposé). Et finalement comme les sentiments ça se commande pas, bah même le/la bi qui espérait une vie facile avec quelqu'un du sexe opposé peut se retrouver amoureux/se d'une personne du même sexe...tout d'abord, il est tellement plus facile de trouver qqun du sexe opposé, que si j'etais bi, je crois que je serais depuis lontps avec un mec.
Et s'il s'assume je vois pas pourquoi il fuirait + qu'un homo... S'il/elle veut élever des enfants AVEC la personne qu'elle/il aime, y'a pas de raison qu'il/aille se mettre en couple avec quelqu'un de l'autre sexe...
Ben dans ton exemple la relation bat de l'aile à cause des problèmes rencontrés par le couple. Mais je vois pas comment ça va déclencher nécessairement des sentiments pour quelqu'un du sexe opposé. Si le/la bi s'assume *bi*, il/elle va pas renier cette partie de lui/elle-même à cause de sa famille et jouer l'hétéro, le coming-out est aussi important pour les bis, ceux qui veulent être acceptés tels qu'ils sont veulent que l'entourage comprenne qu'ils peuvent aimer indifféremment un homme ou une femme.Mais admettons que je sois en couple avec une fille: tout ce passe bien, on s'aime, etc, MAIS, ma famille qui est au courant n'accepte pas du tout, je subis un pressing de leur coté pour quitter ma copine --> ma relation commence à ne pas etre tres simple. puis je dois assumer le regard des gens dans la rue, peut etre aussi assumer des insultes et agressions, cacher ma relation homosexuelle à mon boulot, et puis tiens, j'aimerai bien avoir des enfants plus tard, mais là ce sera assez difficile. et puis y'a un beau gosse qui me drague là, ma relation bat de l'aile à cause de tous ces pbs qui rejaillissent sur mon couple... et merde, pourquoi m'emmerder et me compliquer la vie, alors qu'elle pourrait etre si simple avec un mec!
Après évidemment y'aura toujours des cas où certains choisiront la situation la plus gratifiante socialement etc., il y a des bonnes et des mauvaises personnes, des personnes de confiance et d'autres qui ne le sont pas, mais quelqu'un capable de faire un sale coup à sa moitié il me semble que c'est quand même surtout une question de personnalité...
Ben le truc c'est que moi je trouve pas ta solution si "facile" que ça pour quelqu'un de sincère. Parce que pour ça faudrait pouvoir contrôler ses sentiments..hum, apres, je vois peut etre les choses trop en noir, et il ne faut pas généraliser. mais personnellement, si j'etais bi, pourquoi je me priverais d'opter pour la solution de facilité?
Mais on peut aussi leur poser tout simplement la question de ce qu'ils espèrent pour leur avenir et quelles sont leurs priorités non?c'est là je pense la crainte que l'on peut avoir de sortir avec des bi.
C'est vrai que des bis j'en connais pas mal (passages sur les forums bis aidant
Je sais pas, mais à lire les derniers messages je trouve que ce qui ressort c'est que les bis seraient plus fourbes et moins francs... Or je pense que quand on se retrouve en couple sérieux on apprend à connaître l'autre... (évidemment on peut tomber sur des ***** mais ça, ça se retrouve partout nan? Je vois donc pas pourquoi un bi qui dit s'assumer en couple homo et se sentir prêt à rester toute sa vie avec son/sa partenaire du même sexe serait moins crédible qu'un homo ou un hétéro faisant le même genre de promesses finalement..
++
Bah quand je lis tout ça, je suis surprise.. Je suis assez d'accord avec kennedy! 
Parce que franchement, qu'est ce que vous faites des sentiments?? On a l'impression que d'un truc mécanique quand on vous lis.. Genre sous pretexte qu'il peut aimer les deux, le bi change sans arrêt de partenaire. ça frise les a prioris quand même..
Ne pensez vous jamais qu'un ou une bi peut être amoureux (se) et ce réellement comme tout un chacun?
C'est bizarre
Parce que franchement, qu'est ce que vous faites des sentiments?? On a l'impression que d'un truc mécanique quand on vous lis.. Genre sous pretexte qu'il peut aimer les deux, le bi change sans arrêt de partenaire. ça frise les a prioris quand même..
Ne pensez vous jamais qu'un ou une bi peut être amoureux (se) et ce réellement comme tout un chacun?
C'est bizarre
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blooming18
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Ou à se renforcer quand on est bien décidé à les surmonter à deux...blooming18* a écrit :j'ai la flemme de repondre à tout car je pense que tout est dans mon premier post, mais en ce qui concerne les sentiments, ils ont tendance à s'estomper plus y a de problèmes.
Enfin moi je trouve que c'est un sujet différent, si un couple rencontre des problèmes ben oui c'est pas génial et pour certains ça peut entraîner une rupture.. Mais le problème, c'est bien qu'il y a des problèmes au sein du couple non? Ca me semble davantage un problème de couple tout d'abord, qu'un problème dû d'emblée à la bisexualité...
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Hello Kitty
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Je fais remonter un peu ce topic, je m en excuse mais je trouvais le sujet vraiment intéressant. Je souffre souvent des préjugés liés à la bisexualité notamment dans le milieu lesbien, et ça me fait un peu mal de voir que ceux sur l infidélité des bis ou leur indécision sont encore à l ordre du jour.
Mode ma life on:
J'ai toujours été un peu génée par les dénominations hétérosexualité, homosexualité, bisexualité. Je ne me suis jamais vraiment reconnue dans ce modèle, je n y ai jamais trouvé ma place. D'une part, ces termes instaurent d emblée un système de représentations basé sur une caractéristique physique. Ils placent aussi dans l imaginaire collectif l'hétérosexualité comme modèle normatif et les autres comme des dérives ou opposition par rapport à ce premier terme, malheureusement l hétérosexualité reste toujours le terme premier en fonction duquel se définissent les autres.
Pour ma part je ne désire pas un sexe. Mon attirance pour une personne ne se situe pas à ce niveau là. Le désir charnel est toujours passé chez moi par une attirance intellectuelle. Alors comment me définir la dedans je suis intellectuelosexuelle? D'un point de vue concret, j ai conscience qu avoir des relations avec des membres des deux sexes me classe automatiquement du côté bisexuel des choses. Mais ce terme ne reflète en rien la nature de mon désir ou des relations que j entretiens.
Souvent sur ce forum, je lis des messages de gens perdus, qui ont besoins de se définir. D ailleurs ce terme perdu revient régulièrement dans les titres des topics. Cette souffrance liée au besoin d être classé, reconnu par les autres et par soi même dans ce système de représentation basé sur le sexe biologique est pour moi le signe que ce système ne marche pas réellement ( ça n engage que moi). Comment y faire tenir le cas des transexuels ? Comment expliquer dans ce modèle un homme qui ne serait attiré que par les femmes blondes? On dirait qu il est hétérosexuel mais on sent aussi que son désir ne peut être enfermé dans ce cadre si réducteur. J ai souvent l impression que l on donne de l importance à des choses qui n en ont pas vraiment ou du moins une importance toute relative. Le sexe d une personne fait partie de ces choses que la société met en avant comme déterminant. Si l on cessait d y attacher un tel intérêt cela simplifierait les choses pour bon nombre d entre nous. (là encore une fois cela n engage que moi)
Je ne refuse pas de faire un choix concernant ma sexualité j estime seulement que ce choix ne se situe pas à ce niveau, et je reste insatisfaite et perplexe par cette forme de simplification. L identité n est pas tant pour moi affaire d étiquette, de noms, d appartenance, elle s inscrit à mon sens purement dans le ressenti et par la même dans l incertain et le mouvement.
De la même manière faire l amour avec une personne n est pas un simple acte physique. C est en cela que le sexe de la personne importe peu. Le corps n est destiné qu' à accéder à l essence profonde de ce qu est l'autre. J'ai toujours eu le sentiment que l orgasme partagé était le seul moment où l on accédait pleinement à la vérité de l être de la personne que l on aime. Le désir qui précéde n est pour moi dicté que par cela, l envie de connaître l autre pleinement. C est également pour cela que l expression se donner à l autre est si forte. Dans ce rapport là le sexe, le genre de la personne importe peu ce ne sont que des caractéristiques de son être parmis une infinité d autres, une caractéristique qui se perd dans cette totalité que la relation sexuelle nous offre à contempler.
Il y a dès lors des relations mécaniques purement physiologiques ai je envie de dire ou le plaisir physique prime. Peut être celles là peuvent elle rentrer dans les shémas de sexualité que l on connait. Mais ce dont je parle est différent. Je n établis pas nécessairement de jugement de valeur entre les deux actes.
Enfin pour ce qui est de la fidélité la encore c est un préjugé que j ai du mal à saisir. Si l on se replace dans ce shéma de représentations limité ou l attrait nait du sexe, alors bien sur on pourrait craindre que le bisexuel ne puisse se satisfaire d une relation monogame avec l un des sexes. On est ici dans une forme de rhétorique du besoin. Le bisexuel en couple ressentirai "un manque". La encore, je ne fais pas l amour avec un "sexe" mais avec un être dans sa totalité. Si je désire l homme ou la femme avec qui je suis ce n est pas pour ses organes génitaux et pour ce qu ils peuvent m apporter en terme de plaisir physique, mais pour ce qu elle est au dela de ce détail biologique. L autre sexe ne me manque pas car la personne avec qui je suis suscite toujours mon interet et je cherche perpétuellement à pénétrer ce qu elle est intérieurement (non ceci n est pas un jeu de mot) à percer son mystère encore et encore.
Concrètement je suis en couple depuis plus de cinq ans, fidèle, et je n ai pas peur de m engager, si un jour je me sépare ce ne sera pas pour me tourner vers l autre sexe mais pour retrouver un autre être désirable. Je n éprouve aucune frustration, aucun manque.
Voila j ai conscience que cela peut paraitre un peu farfelu. Je précise que suivant cette logique je ne suis pas du genre à m extasier devant des photos de gens au physique avantageux. L aspect physique des gens me laisse d ailleurs indifférente. A travers le corps c est avant tout à l âme que je veux gouter.
Mode ma life on:
J'ai toujours été un peu génée par les dénominations hétérosexualité, homosexualité, bisexualité. Je ne me suis jamais vraiment reconnue dans ce modèle, je n y ai jamais trouvé ma place. D'une part, ces termes instaurent d emblée un système de représentations basé sur une caractéristique physique. Ils placent aussi dans l imaginaire collectif l'hétérosexualité comme modèle normatif et les autres comme des dérives ou opposition par rapport à ce premier terme, malheureusement l hétérosexualité reste toujours le terme premier en fonction duquel se définissent les autres.
Pour ma part je ne désire pas un sexe. Mon attirance pour une personne ne se situe pas à ce niveau là. Le désir charnel est toujours passé chez moi par une attirance intellectuelle. Alors comment me définir la dedans je suis intellectuelosexuelle? D'un point de vue concret, j ai conscience qu avoir des relations avec des membres des deux sexes me classe automatiquement du côté bisexuel des choses. Mais ce terme ne reflète en rien la nature de mon désir ou des relations que j entretiens.
Souvent sur ce forum, je lis des messages de gens perdus, qui ont besoins de se définir. D ailleurs ce terme perdu revient régulièrement dans les titres des topics. Cette souffrance liée au besoin d être classé, reconnu par les autres et par soi même dans ce système de représentation basé sur le sexe biologique est pour moi le signe que ce système ne marche pas réellement ( ça n engage que moi). Comment y faire tenir le cas des transexuels ? Comment expliquer dans ce modèle un homme qui ne serait attiré que par les femmes blondes? On dirait qu il est hétérosexuel mais on sent aussi que son désir ne peut être enfermé dans ce cadre si réducteur. J ai souvent l impression que l on donne de l importance à des choses qui n en ont pas vraiment ou du moins une importance toute relative. Le sexe d une personne fait partie de ces choses que la société met en avant comme déterminant. Si l on cessait d y attacher un tel intérêt cela simplifierait les choses pour bon nombre d entre nous. (là encore une fois cela n engage que moi)
Je ne refuse pas de faire un choix concernant ma sexualité j estime seulement que ce choix ne se situe pas à ce niveau, et je reste insatisfaite et perplexe par cette forme de simplification. L identité n est pas tant pour moi affaire d étiquette, de noms, d appartenance, elle s inscrit à mon sens purement dans le ressenti et par la même dans l incertain et le mouvement.
De la même manière faire l amour avec une personne n est pas un simple acte physique. C est en cela que le sexe de la personne importe peu. Le corps n est destiné qu' à accéder à l essence profonde de ce qu est l'autre. J'ai toujours eu le sentiment que l orgasme partagé était le seul moment où l on accédait pleinement à la vérité de l être de la personne que l on aime. Le désir qui précéde n est pour moi dicté que par cela, l envie de connaître l autre pleinement. C est également pour cela que l expression se donner à l autre est si forte. Dans ce rapport là le sexe, le genre de la personne importe peu ce ne sont que des caractéristiques de son être parmis une infinité d autres, une caractéristique qui se perd dans cette totalité que la relation sexuelle nous offre à contempler.
Il y a dès lors des relations mécaniques purement physiologiques ai je envie de dire ou le plaisir physique prime. Peut être celles là peuvent elle rentrer dans les shémas de sexualité que l on connait. Mais ce dont je parle est différent. Je n établis pas nécessairement de jugement de valeur entre les deux actes.
Enfin pour ce qui est de la fidélité la encore c est un préjugé que j ai du mal à saisir. Si l on se replace dans ce shéma de représentations limité ou l attrait nait du sexe, alors bien sur on pourrait craindre que le bisexuel ne puisse se satisfaire d une relation monogame avec l un des sexes. On est ici dans une forme de rhétorique du besoin. Le bisexuel en couple ressentirai "un manque". La encore, je ne fais pas l amour avec un "sexe" mais avec un être dans sa totalité. Si je désire l homme ou la femme avec qui je suis ce n est pas pour ses organes génitaux et pour ce qu ils peuvent m apporter en terme de plaisir physique, mais pour ce qu elle est au dela de ce détail biologique. L autre sexe ne me manque pas car la personne avec qui je suis suscite toujours mon interet et je cherche perpétuellement à pénétrer ce qu elle est intérieurement (non ceci n est pas un jeu de mot) à percer son mystère encore et encore.
Concrètement je suis en couple depuis plus de cinq ans, fidèle, et je n ai pas peur de m engager, si un jour je me sépare ce ne sera pas pour me tourner vers l autre sexe mais pour retrouver un autre être désirable. Je n éprouve aucune frustration, aucun manque.
Voila j ai conscience que cela peut paraitre un peu farfelu. Je précise que suivant cette logique je ne suis pas du genre à m extasier devant des photos de gens au physique avantageux. L aspect physique des gens me laisse d ailleurs indifférente. A travers le corps c est avant tout à l âme que je veux gouter.
Kitty, je suis tout a fait d accord avec ta vision des choses.
Se définir comme bi, ou lesbienne ou hétéro ou ... ne fait que compliquer les choses , pour ma part.
je m en rends d autant plus compte que depuis quelques temps maintenant reviennent a la surface des emois pour des filles que j ai eu petite, mais plus de traces de mes petits copaings pendant plusieurs années
neanmoins, je ne me definirais jamais en tant que totally hétéro, lesbienne ou autre... meme la notion de bisexualité est réductrice
et comme le disait Kitty, comment on fait alors pour les trans ? un mec qui aime les mecs, qui devient une femme par amour des hommes : c est quoi ? un "freak" ?
je trouve qu on ne le dira jamais assez, mais ou ya de la catégorisation , ya pas de plaisir ! ou alors on culpabilise très vite
trop réfléchir la dessus coupe tout élan , je trouve
rien ne me fait plus mal au coeur d ailleurs que de voir des lesbiennes se détourner de moi parce qu il m arrive pour faire simple de me définir comme "bi" .. quel dommage ! (pour elles 8) )
j ai deja essayé de lire Judith Butler et ses réflexions la dessus ,et sur les questions de "genre"....me suis endormie
Se définir comme bi, ou lesbienne ou hétéro ou ... ne fait que compliquer les choses , pour ma part.
je m en rends d autant plus compte que depuis quelques temps maintenant reviennent a la surface des emois pour des filles que j ai eu petite, mais plus de traces de mes petits copaings pendant plusieurs années
neanmoins, je ne me definirais jamais en tant que totally hétéro, lesbienne ou autre... meme la notion de bisexualité est réductrice
et comme le disait Kitty, comment on fait alors pour les trans ? un mec qui aime les mecs, qui devient une femme par amour des hommes : c est quoi ? un "freak" ?
je trouve qu on ne le dira jamais assez, mais ou ya de la catégorisation , ya pas de plaisir ! ou alors on culpabilise très vite
trop réfléchir la dessus coupe tout élan , je trouve
rien ne me fait plus mal au coeur d ailleurs que de voir des lesbiennes se détourner de moi parce qu il m arrive pour faire simple de me définir comme "bi" .. quel dommage ! (pour elles 8) )
j ai deja essayé de lire Judith Butler et ses réflexions la dessus ,et sur les questions de "genre"....me suis endormie
Je trouve ca assez bizarre cette réaction des lesbiennes qui ne veulent pas sortir avec une bi. Est-ce que leurs relations passées avec des femmes totalement lesbiennes ont duré toute la vie pour autant ? par définition non puisqu'elles sont passées. Est-ce qu'un homme qui aime les brunes et les blondes ne peut pas aimer une brune sans avoir besoin d'une blonde?
Je suis jamais sorti avec une fille donc difficile de dire si j'aurais besoin d'un homme si j'étais avec une fille. En tout cas pour l'instant je suis avec personne et j'ai déjà pas besoin d'un homme donc quand je serai avec une fille je pense pas en avoir plus besoin lol.
Sinon moi je pense que la bisexualité peut aussi exister par périodes, En réfléchissant un peu et en essayant d'être objective (ca c'est dur) je crois que j'ai eu 3 périodes dans ma vie :
Une période hétéro de 13 à 18 ans, premiers amours, puis un grand amour avec un garçon de 15 à 18 ans.
Puis j'ai eu une période bi de 18 à 20, j'avais une compagnone de drague avec qui on sortait tous le temps, on est jamais sorti ensemble mais on draguait toujours les mêmes garçons en même temps et entre nous c'était un peu ambigue, on se tenait parfois la main, on dansait ensemble, on se prenait dans les bras, mais à cette époque je me disais que j'étais 100% hétéro et qu'avec elle ca ne pourrait jamais être plus, et d'ailleurs, j'étais réellement attirée par les garçons que je draguais.
Ensuite je suis tombée amoureuse d'un gars et elle aussi, on s'est perdu de vue et j'ai eu encore une période hétéro de 20 à 22 ans, et puis maintenant je ne pense plus qu'aux filles et je ne me vois pas avec un garçon, j'aimerais vraiment trouver une copine, et je pense être dans une période lesbienne, donc à toutes celles qui n'aiment pas les bi, profitez en pendant que je suis lesbienne lol.
Je voudrais préciser aussi qu'une période ne peut pas s'arrêter tant que j'ai une relation suivie avec quelqu'un. Car mes sentiments pour la personne entretiennent mon désir.
Dernière petite chose sur ma life, même si je trouvais les hommes attirants, j'ai toujours trouvé que les femmes, d'un point de vue esthétique, étaient plus belles et dans les affiches, films, ... ou même dans la rue, c'est surtout elles que je remarque, plus que les hommes.
Je suis jamais sorti avec une fille donc difficile de dire si j'aurais besoin d'un homme si j'étais avec une fille. En tout cas pour l'instant je suis avec personne et j'ai déjà pas besoin d'un homme donc quand je serai avec une fille je pense pas en avoir plus besoin lol.
Sinon moi je pense que la bisexualité peut aussi exister par périodes, En réfléchissant un peu et en essayant d'être objective (ca c'est dur) je crois que j'ai eu 3 périodes dans ma vie :
Une période hétéro de 13 à 18 ans, premiers amours, puis un grand amour avec un garçon de 15 à 18 ans.
Puis j'ai eu une période bi de 18 à 20, j'avais une compagnone de drague avec qui on sortait tous le temps, on est jamais sorti ensemble mais on draguait toujours les mêmes garçons en même temps et entre nous c'était un peu ambigue, on se tenait parfois la main, on dansait ensemble, on se prenait dans les bras, mais à cette époque je me disais que j'étais 100% hétéro et qu'avec elle ca ne pourrait jamais être plus, et d'ailleurs, j'étais réellement attirée par les garçons que je draguais.
Ensuite je suis tombée amoureuse d'un gars et elle aussi, on s'est perdu de vue et j'ai eu encore une période hétéro de 20 à 22 ans, et puis maintenant je ne pense plus qu'aux filles et je ne me vois pas avec un garçon, j'aimerais vraiment trouver une copine, et je pense être dans une période lesbienne, donc à toutes celles qui n'aiment pas les bi, profitez en pendant que je suis lesbienne lol.
Je voudrais préciser aussi qu'une période ne peut pas s'arrêter tant que j'ai une relation suivie avec quelqu'un. Car mes sentiments pour la personne entretiennent mon désir.
Dernière petite chose sur ma life, même si je trouvais les hommes attirants, j'ai toujours trouvé que les femmes, d'un point de vue esthétique, étaient plus belles et dans les affiches, films, ... ou même dans la rue, c'est surtout elles que je remarque, plus que les hommes.
