Je me le suit aussi tapé en entier (bon a la fin je lisais un peu en diagonale

).
Je vais essayer de faire un résumé mais l'écrit c'est pas mon fort.
Il est clair que le sujet principal est : la biphobie, la discrimination qui se rajoute en plus de toutes les autres pour les bisexuelles (homophobie mais aussi autres clichés dû à l'origine, aux croyances, ... le tout étant cumulable à souhait). Je citerais en particulier les pages 19 et 20 où le détail d'un maximum de cas est bien explicité, je pense d'ailleurs qu'il devrait être mis en annonce avec un titre du genre "La biphobie, une discrimination se rajoutant à celle de l'homophobie mais qui est pourtant bien différente" (il y aurait la page 6 et 7 qui fussioné avec la 19/20 donnerait vraiment quelque chose de complet).
Pour ceux qui ont du mal avec l'anglais, les pages 19/20 passent pas trop mal au traducteur de google
On y apprend que les bisexuels serait plus nombreux (d'ailleurs les chiffres habituels concernant la proportion de personne L/G est nettement plus basse que les chiffres habituels (1-3% se reconnaissent comme gay ou lesbienne contre 3-5%) ainsi que les tentatives de suicide, dont hélas, ce sont les bisexuels qui ont les chiffres les plus élevées avec 6.3 fois plus de tentatives que les hétéros pour les hommes bi et 5.9 pour les femmes.
Ces études bien que citant de nombreuses source citent aussi parfois la difficulté de rassembler certaines données, les associations s'occupant exclusivement de la communauté bisexuelle étant plutôt rare, et les bisexuelles étant généralement invisible dans le monde gay ou lesbian quand ils ne sont pas rejetés.
On oubliera pas les disparités avec lequel les services tel que la police ou la médecine ont du mal. Par exemple certain médecin font le lien entre la santé mentale et la sexualité de la personne, en l'envoyant se faire soigner chez un psy pour le faire "passer d'un côté" plutôt que de rester entre les deux.
Enfin les bisexuelles serait plus souvent victimes de violences domestiques quand ils sont en couple et ils serait un peu moins ouvert d'esprit avec le transgenre et le report de leur difficultés serait plus ardus car souvent non-traité du fait de la faible reconnaissance de leur statut de bisexuel.
PS : on y découvre aussi quelques terme intéressant tel que le biromantisme, MSWM (men having sex with men and Women), WSWM, et toute la bande qui boucle les combinaisons
Edit : ah zut j'ai oublié la cinématographie (remercié une bonne ame qui as fait un topic sur le sujet dans cette section

). On estime a 4.5% la part d'audience ou des thématiques LGB sont rapporté, mais à seulement 1% (des 4,5%!) la part bisexuel. (oui je n'ai pas mis le T, il n'était pas mis dans l'étude).