Psy, psy, psy - la guéguerre contemporaine
perso, la meilleur des thérapies, c'est l'art-thérapie!: chant, musique, écriture, dessin, peinture, photo, poterie, ect ect.....
et pour ce qui est des "bons" psy, le temps que tu tombes sur un "bon" psy (et qu'il puisse encore te "repecher" si il est pas trop tard), le temps que tu en rencontres 1, tu tombes sur une hordes de charlatans et docteurs fous, qui te prennent pour un cobaye! (vécu!!!)
et pour ce qui est des "bons" psy, le temps que tu tombes sur un "bon" psy (et qu'il puisse encore te "repecher" si il est pas trop tard), le temps que tu en rencontres 1, tu tombes sur une hordes de charlatans et docteurs fous, qui te prennent pour un cobaye! (vécu!!!)
C'est assurément le risque. Il y a autant de thérapeutes chez les psys que chez les médecins - pas des masses. Faut être endurant quand on veut aller mieux, dans nos civilisations qui confondent la santé avec le récurage de tuyauterie.mamarinne a écrit :perso, la meilleur des thérapies, c'est l'art-thérapie!: chant, musique, écriture, dessin, peinture, photo, poterie, ect ect.....
et pour ce qui est des "bons" psy, le temps que tu tombes sur un "bon" psy (et qu'il puisse encore te "repecher" si il est pas trop tard), le temps que tu en rencontres 1, tu tombes sur une hordes de charlatans et docteurs fous, qui te prennent pour un cobaye! (vécu!!!)
Ca peut être très bien, l'art thérapie, voui - même si je n'y connais rien, on m'en a parlé, juste.
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yellowfaith
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mamarinne a écrit :perso, la meilleur des thérapies, c'est l'art-thérapie!: chant, musique, écriture, dessin, peinture, photo, poterie, ect ect.....
et pour ce qui est des "bons" psy, le temps que tu tombes sur un "bon" psy (et qu'il puisse encore te "repecher" si il est pas trop tard), le temps que tu en rencontres 1, tu tombes sur une hordes de charlatans et docteurs fous, qui te prennent pour un cobaye! (vécu!!!)
hooO J'en ai fait. C'était de la poterie...
Ca permet pour moi de stimuler le toucher et puis de faire ressortir l'inconscient. Il est plus évident de modeler l'abstrait plutot que le dessiner. Et puis les formes...enfin c'est violent.
Y'en avait un ou c'était en musique, et y'avait une vielle dame qui faisait son crochet (oui c'est de l'art) elle était belle et ses yeux avec a musique, j'avais envie de pleurer. Et elleaussi surment, vue qu'elle était à l'hosto et regarder une jeune cancéreuse, et puis la musique (du classique, un opéra peut être par dessus).
Et y'avait une dame qui disait que je la stimulais, elle Cassait du verre pour faire une mosaique elle me faisait peurr, avec le bruit de sa pince qui casse les carreaux, elle à fait une fleur de lys devenant rouge noir (comme maculée de sang) puis sa mosaïque n'était pas finis y'avait un creux vide. brrr !
En plus elle m'a envoyé un bout de céramique vers mon visage, elle a failli m'éborgné. Elle me parlait alors que jétais térrorisé.
Y'avait un vieux monsieur qui avait un déambulateur et il a fait de la poterie, une pipe sur un cendrier (c'était jolie).
Y'avait une écrivaine (jeunne très mignone), je parierais bien trois cents sous qu'elle est gay. Elle a fait relire son écrit par l'art-thérapeute en lui demandant si "elle gardait dans cet ordre".
Elle était craquante et en plus en face de moi, elle n'est vennue qu'une fois.
Quand j'y repense c'est pas évident.
perso, jaime bien le dessin pour tenter de "matérialiser" mes reves, "brulures et plaies" ect, et ainsi les décrypter (car un dessin a TOUJOURS du sens, meme bien caché), et ainsi essayer de "panser et cicatriser" mes plaies. donc, ainsi, avancer....
mais le mieux (pour moi) reste le chant/la musique!: les vibrations du tempo, les "couleurs" des sonorités qui me font "voyager, vibrer".... et qui me permettent d'exprimer ce qui "pourris" en moi depuis désormais 32 printemps....
mais le mieux (pour moi) reste le chant/la musique!: les vibrations du tempo, les "couleurs" des sonorités qui me font "voyager, vibrer".... et qui me permettent d'exprimer ce qui "pourris" en moi depuis désormais 32 printemps....
Je te répondrai en détail un peu plus tard
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Là, j'attire juste ton attention sur un bouquin fort intéressant paru récemment chez Masson :
Les psychothérapies : une approche plurielle - A. Deneux et al. éditeurs - Issy les moulineaux : Masson, 2009.
Il présente une approche que je trouve intéressante, au delà des guéguerre et de la recherche de la psychothérapie qui serait la meilleure.
Centré autour de trois approches contemporaines (psychanalyse, TCC et psychothérapies systémiques et stratégiques), il présente les tenants et aboutissants de chacune des méthodes dans une optique non partisane - il en s'agit pas de valoriser une méthode au détriment des autres. Je trouve l'approche et respectueuse des patients, et rigoureuse dans sa volonté affichée de ne pas sauter aux conclusions.
J'y ai retrouvé notamment cette idée - dans l'intro - que si l'on souhaite rigueur garder, on ne peut pas passer au crible des mêmes grilles d'évaluation des disciplines ne se proposant pas de soigner les gens de la même façon - de la même façon qu'en entreprise
on n'évalue pas une action curative (qui résout un problème sur le court terme, pour pouvoir continuer à avancer), une action corrective (qui l'empêche de se reproduire ou de se déplacer ailleurs) et une action préventive (qui anticipe sur son possible surgissement).
Il aborde aussi bien des sujets dont nous discutons ici, notamment celui de l'interprétation - qui n'est pas un acte arbitraire, amis qui est un acte singulier, au sens où il dépend du patient, du psy et de leur relation. J'y reviendrai.
Bref, ça peut être intéressant à parcourir, si tu as l'occasion.
Là, j'attire juste ton attention sur un bouquin fort intéressant paru récemment chez Masson :
Les psychothérapies : une approche plurielle - A. Deneux et al. éditeurs - Issy les moulineaux : Masson, 2009.
Il présente une approche que je trouve intéressante, au delà des guéguerre et de la recherche de la psychothérapie qui serait la meilleure.
Centré autour de trois approches contemporaines (psychanalyse, TCC et psychothérapies systémiques et stratégiques), il présente les tenants et aboutissants de chacune des méthodes dans une optique non partisane - il en s'agit pas de valoriser une méthode au détriment des autres. Je trouve l'approche et respectueuse des patients, et rigoureuse dans sa volonté affichée de ne pas sauter aux conclusions.
J'y ai retrouvé notamment cette idée - dans l'intro - que si l'on souhaite rigueur garder, on ne peut pas passer au crible des mêmes grilles d'évaluation des disciplines ne se proposant pas de soigner les gens de la même façon - de la même façon qu'en entreprise
Il aborde aussi bien des sujets dont nous discutons ici, notamment celui de l'interprétation - qui n'est pas un acte arbitraire, amis qui est un acte singulier, au sens où il dépend du patient, du psy et de leur relation. J'y reviendrai.
Bref, ça peut être intéressant à parcourir, si tu as l'occasion.
Dernière modification par Kliban le dim. sept. 13, 2009 4:37 pm, modifié 1 fois.
Bon c'est mort depuis quelques mois ici mais je poste quand même.
Qui (à part moi) connait la TCD ,Thérpaie Comportementale Dialéctique, évolution de la TCC, inventée par notre chère et tendre Mme Linehan (USA) ??
Dialéctique = l'équilibre entre -> -Le changement (Résolution de problèmes = TCC) ET -L'acceptation (Validation = ZEN)
Qui (à part moi) connait la TCD ,Thérpaie Comportementale Dialéctique, évolution de la TCC, inventée par notre chère et tendre Mme Linehan (USA) ??
Dialéctique = l'équilibre entre -> -Le changement (Résolution de problèmes = TCC) ET -L'acceptation (Validation = ZEN)
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- l'interet du psy est de te forcer à créer des points d'interrogations là ou la vie sociale te demande des points.
- ce qui est chiant pour moi chez le psy est cette manie de te faire revenir à tes parents, mais au fond, ça titille ton instinct de contradiction et te permet de lutter contre ce fléaux occidentale post-moderne : rester toute sa vie dans l'adolescence et donc accabler intérieurement tes parents de tous les maux.
- ça coute cher, wé, mais je me rend compte d'un truc : j'avais une psy à prix libre qui m'a demandé de fixer le prix de la consulte. j'ai tout de meme arreté sous pretexte que c'est trop cher. Le prix est une excuse au refus de la psychanalyse.
- un bon psy es le meilleurs ami de l'hypocondraique : il est capable de te dire que tu n'est ni bipolaire ni borderline. et ça c'est cool.
Par contre je me pause une question : après ces constats, ais-je encore besoin d'y retourner?
Ya Oui qui ? Ben Pédia ! qui dit ça, mais c'est un peu long. Etapiscium a dû le dire sur ce forum, et il connaît ça assez bien, je crois.Norma Jean a écrit :Alors moi : oulà !
Sujet fort intérressant, mais Kliban, ton premier post de trois pages environ m'a tout de même bien effrayée, et du coup j'ai pas eu le courage de chercher dans le topic le sens de TCC .... y'a t'il une âme charitable qui aiderait votre feignasse servitrice en lui résumant ce que c'est en 2 phrases et non 2 pages?
L'idée - que résume pas mal et sans doute de façon assez imprécise - est de s'attaquer à des symptômes clairement identifiables avec une batterie de protocoles thérapeutiques éprouvés issus de la recherche en neroscience et psychologie cognitive. C'est donc très très différent de la psychanalyse. D'autant que les TCC sont brèves et que, je crois, leur durée est fixée entre patient et thérapeute.
Les premières versions des TCC (Thérapies Cognitivo-Comportementales) se focalisaient sur le lien entre le cognitif - ce que je sais, mes systèmes de croyance - et les comportements qui en résultent - et qui "confirment" ces croyances. Les versions actuelles intègrent l'affectif - essentiellement parce que l'émotionnel a enfin pénétré les modèles de la cognition (on me ricanait au nez, quand j'évoquais ce sujet il y a 20 ans - scientists are more than sometimes thick).
Les TCC marchent très bien sur certains symptômes - voir la liste sur wikipedia.
Tu as été en psychanalyse, on dirait. Allongée ou en face à face ?- l'interet du psy est de te forcer à créer des points d'interrogations là ou la vie sociale te demande des points.
- ce qui est chiant pour moi chez le psy est cette manie de te faire revenir à tes parents, mais au fond, ça titille ton instinct de contradiction et te permet de lutter contre ce fléaux occidentale post-moderne : rester toute sa vie dans l'adolescence et donc accabler intérieurement tes parents de tous les maux.
- ça coute cher, wé, mais je me rend compte d'un truc : j'avais une psy à prix libre qui m'a demandé de fixer le prix de la consulte. j'ai tout de même arreté sous pretexte que c'est trop cher. Le prix est une excuse au refus de la psychanalyse.
- un bon psy es le meilleurs ami de l'hypocondraique : il est capable de te dire que tu n'est ni bipolaire ni borderline. et ça c'est cool.
Par contre je me pause une question : après ces constats, ai-je encore besoin d'y retourner?
La question de "est-ce que j'y retourne ?" ne peut se résoudre que si tu sais si tu es satisfaite ou non. Si tu as atteint tes objectifs, c'est parfait. Si tu ne les a pas atteints, est-ce que ce sont toujours des objectifs que tu veux atteindre ? Y en a-t-il d'autres dont la résolution te permettrait de bien vivre ? On ne va pas en psychothérapie analytique juste au cas où... on y va parce que sans ça, on ne peut tout simplement pas vivre bien - sinon, c'est tellement exigeant qu'on ne tient pas la durée : on est tout de même confronté à des choses parfois très dures.
Le fait que tu détectes un prétexte à l'arrêt de l'analyse est peut-être que tu étais au bord de rencontrer des trucs pas agréables. Arrêter empêche le processus de remontée de ces trucs.
Mais ça peut être aussi parce que ce type de psychothérapie ne te convient pas vraiment. Peut-être essayer autre chose - le choix est hélas un peu trop large pour être facile... mais il est aussi suffisamment large pour qu'on puisse en général trouver une méthode qui nous convienne.