Manchette a écrit :Une fois passée l'acceptation, on se rend finalement compte que l'on est tellement d'autres choses qu'homo.
La question n'a donc aucun sens pour moi.
Mais des fois, l'acceptation est beaucoup plus difficile pour les uns que pour les autres.. Beaucoup plus longue aussi!
Tu as raison. On est tellement d'autres choses qu'homo, mais pas au regard d'une majorité de personnes malheureusement. En tout cas pas dans mon pays, ni en France je pense ( un peu moins quand même!)
Manchette a écrit :Une fois passée l'acceptation, on se rend finalement compte que l'on est tellement d'autres choses qu'homo.
La question n'a donc aucun sens pour moi.
Je suis entièrement d'accord.
D'autant plus que je ne comprends pas les gens qui se focalisent là-dessus, ainsi que ceux qui ne vivent "exclusivement" que dans ce monde. Les homos, vous êtes vraiment des gens bizarres!
effectivement sur l'acceptation souvent qui debute à l'adolescence qui est pas toujours une periode facile quelque soit l'orientation sexuel le malaise peut être plus fort .
sur le poids familial , educatif, milieu social, poids de la religion , des traditions .
je rejoins aussi le probleme de la visibilité et du coté minoritaire , de la stigmatisation encore frapante de l'homosexualité .
ensuite l'autre difficulté c'est faire des rencontres , je trouve, variable aussi encore une fois du lieux ou on l'habite, de l'age, de son image de soi , et sur se sujet bien qu'il y ait une pare du au nombre (minorité) , que sur ce plan là on est pas egaux au heteros qui peuvent se rencontré n'importe où et on pas de probleme de visibilité .
reflechir aussi si on mes pas nous aussi trop de barriere sur les rencontres .
je parlerais pas d'être heureux qui est variable en réalité mais plus d'épanouissement et ce si se construit, le fait d'avoir des difficultés ne doit pas être une barriere à notre epanouissement, c'est aussi un travail sur soi .
la lutte contre la discrimantion ne doit pas passé par être nous même intolerant , surtout pas le fameux oeil pour oeil , dent pour dent, ni mettre tout le monde dans la même case,
on peut dire aussi qu'il existe des lieux aussi pour soufflé , pour s'entraidé, ou avoir des conseils , je pense à se forum qui me semble pas mal , mais aussi les associations qui sont des choses importante et pas negligeables , tout seul , c'est encore plus dur l'echange de conseil , de partagé des vecus , des experiences c'est une richesse je trouve pour aidé à notre epanouissement .
enfin faut pensé qu'il y encore des pays ou être homo c'est prison , ou linchage ou peine de mort ,sans oublié il est vrai que même un pays comme la france malgré les progrés fait , il reste encore du chemin , à faire, , de encore communiqué , expliqué que être homo , on est pas un monstre .
eric7591 a écrit :ensuite l'autre difficulté c'est faire des rencontres , je trouve, variable aussi encore une fois du lieux ou on l'habite, de l'age, de son image de soi , et sur se sujet bien qu'il y ait une pare du au nombre (minorité) , que sur ce plan là on est pas egaux au heteros qui peuvent se rencontré n'importe où et on pas de probleme de visibilité .
reflechir aussi si on mes pas nous aussi trop de barriere sur les rencontres
En ce qui me concerne, c'est la première cause de, non pas mon mal-être, mais d'un manque de "va d'l'avant", je suis pas heureux, ni malheureux, mais ça pourrait aller mieux quoi.
(Perso j'ai eu aucun problème d'acceptation, je suis comme je suis, et merde si ça déplaît, et une famille qui était indifférente à ce sujet là)
Pour ma part, je ne pense pas qu'on soit plus malheureux que les autres, bien au contraire.
Comme tout le monde sait, c'est le début, le fait de s'accepter sois-même qui est dur ensuite, pour ma part, ça va tout seul.
Si des personnes parlent sur mon dos je m'en fou, y'a toujours eu des ragots et y'en aura toujours.
Il faut savoir s'entourer des bonnes personnes, et savoir virer les mauvaises, même si des fois ça fait mal.
Et d'avoir eu un départ difficile pour moi ça m'a forger et je ne regrette rien, ça me permet d'être plus fort maintenant et de vivre ma vie actuelle.
pas toujours evident de viré les mauvaise personnes, je pense au relations de travail , entre autres bien obligé parfois de vivre avec et pour moi dans mon boulot ors de questions de parlé de se sujet, impensable j'en parle pas mal pour eux c'est deguelasse on est pas des hommes à quoi servent les femmes limite mieux d'allé chez les prostituées çà pour moi et ceux qui sont dans un univers plutot homophobe c'est aussi un poids apres çà doit pas empéché de trouve et de vivre avec qui je veux, et pas pensé à leurs paroles mais çà m'oblige en parti à feindre et vivre limite deux vies .
J'ai vu le documentaire également sur Envoyé Spécial. Faut prendre en compte le fait qu'il était axé sur les adolescents. Or l'adolescence est souvent une période malheureuse : le corps qui change, on n'est plus un enfant mais pas un adulte, on arrive plus à se situer, à savoir ce qu'on veut et qui on est, on découvre la sexualité avec les appréhensions et interrogations que ça comporte. Pour un homo, c'est une période encore plus difficile que pour les autres : on découvre son attirance pour les garçons, on commence à sérieusement s'interroger dessus, on se dit que ce n'est pas normal car cela ne correspond pas à la norme et à ce que la société nous a montré jusqu'à présent (homme et femme, mariage, enfants) et surtout on a peur du regard des autres, de ses parents, de ses potes, des autres ados. C'est d'autant plus dur au collège où il ne faut surtout pas se faire remarquer, sortir de la normes car on y est vite systématisé, c'est un âge où les ado ne sont pas ouverts du tout à la différence.
Donc, j'aurai tendance à dire : les adolescents homosexuels sont sans doute plus malheureux que les adoslecents hétérosexuels, parce qu'ils ont un "handicap" de plus à gérer. Mais leur "chance", c'est que pour la plupart, c'est un "handicap" qu'ils peuvent cacher, à la différence de ceux qui ont une infirmité visible qui leur vaut la moquerie des enfants puis des collègiens de leur âge (âge bête et cruel souvent). En même temps, ceux qui surmontent tout ça en sortent généralement plus fort et mieux armés.
Tout dépend de qui on est entouré, de l'ouverture d'esprit familiale, du fait qu'on ait réussi à trouver l'amour de sa vie..
Je connais des hétéros qui sont des célibataires endurcis, qui vivent dans un milieu familial exécrable et qui ont des fréquentations plus que moyennes. J'ai rien à leur envier, j'peux vous le garantir..
Dernière modification par Floflo le dim. janv. 09, 2011 1:35 pm, modifié 1 fois.
Personnellement, je ne me sens pas plus malheureux que d'autres. C'est peut-être aussi parce que je n'ai jamais (ou très peu de fois) été confronté à un jugement mauvais/violent face à mon homosexualité. J'en parle, j'en ri, je vis en considérant ça comme une facette de ma personnalité et mes amis/proches font de même.
Je ne me sens pas stigmatisé et donc, je ne me sens pas malheureux d'être homo. Après j'ai effectivement eu l'occasion de discuter avec des mecs qui se savaient homos et qui auraient aimés ne pas l'être... Et ça, ça les rendait malheureux.
Après on a tous plus ou moins des soucis de famille, plus ou moins graves, liés à notre homosexualité : on ne peut pas le nier.
On a nos peines de coeur, forcément, mais je ne suis pas sûr qu'elles soient bien plus grave que pour les hétéros.
Bref, les problèmes principaux restent le regarde que notre famille et le reste du monde nous porte. Pour la famille on peut pas y faire grand chose, à part chercher à travailler avec elle (si c'est possible), et pour les autres... Bah suffit de s'en foutre quoi