sida et mensonge
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fredouille
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- Inscription : mer. juin 29, 2005 8:31 pm
ce que tu appelles CSA des livres a existé, ca s'appellait le comité de censure. En democratie, on ne controle pas les publications, c'est la raison pour laquelle ce genre de merde peut sortir, c'est le prix a payer pour une pluralité d'idées.
Lorsque certains sujets en reviennent à etre interdits, cela se fait par le biais de la loi, et il faut un vote du Parlement.
Par contre, il est toujours possible, après publication de deposer plainte pour diffamation par exemple, lorsque cela s'y prete. Ici, ce n'est malheureusement pas le cas.
Lorsque certains sujets en reviennent à etre interdits, cela se fait par le biais de la loi, et il faut un vote du Parlement.
Par contre, il est toujours possible, après publication de deposer plainte pour diffamation par exemple, lorsque cela s'y prete. Ici, ce n'est malheureusement pas le cas.
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yellowfaith
- Messages : 1399
- Inscription : dim. juil. 03, 2005 7:27 pm
là tout de suite franchement non ! mais c'est juste parce que c'est pas le plus grand des anniversaire pour moi, si je compte ca doit faire 9 ans ou dix ans ou peut être plus depuis hier que je connais ma séropositivité, et comme peu de monde est au courant j'ai soufflé les bougies tout seul, mon mec va plus mal que moi et comme il est musulman il refuse l'idée de se faire soigner, il ne veut pas entendre parler, "c'est un truc trop P.D" il fait croire a toute sa famille qu'il a un problème au coeur, parce que tout le monde a remarquer que sa santé décliner, il ne veut même pas voir de médecin, on est même pas sur que son S.I.D.A s'est déclaré . Moi même je ne comprend pas son raisonnement, on couche ensemble mais pour lui on est pas P.D, nous sommes juste des amis qui ont des relations sexuelles, (c'est un truc vachement répandu dans les cités), il préfererait crever plutôt que l'onc découvre ce que l'on fait tous les deux, le pire c'est que je suis assez d'accord avec lui, mais moi pour l'instant même si je sens que je ne suis pas en grande forme, je suis en meilleur état.
si quelqu'un avait des adresses d'associations spécifiques pour les musulmans parce que moi je ne me sens pas la force d'aller jusqu'au bout avec lui, je ne veux pas non plus le trahir en me faisant soigner a son insu, je vais juste voir des médecins me faire prescrire quelques ordonnance pour calmer certaines douleurs, gagner peut être un peu de temps sur ma malaldie, mais comme j'ai immense dette envers lui je ne peux pas le lacher non plus, mais physiquement et mentalement je ne pourrais voir une autre personne qui m'est chère crever, là je crois que définitivement je lacherai prise.
Maintenant je vais aller voir d'autres sujet ur le forum j'ai besoin de change d'air !!
si quelqu'un avait des adresses d'associations spécifiques pour les musulmans parce que moi je ne me sens pas la force d'aller jusqu'au bout avec lui, je ne veux pas non plus le trahir en me faisant soigner a son insu, je vais juste voir des médecins me faire prescrire quelques ordonnance pour calmer certaines douleurs, gagner peut être un peu de temps sur ma malaldie, mais comme j'ai immense dette envers lui je ne peux pas le lacher non plus, mais physiquement et mentalement je ne pourrais voir une autre personne qui m'est chère crever, là je crois que définitivement je lacherai prise.
Maintenant je vais aller voir d'autres sujet ur le forum j'ai besoin de change d'air !!
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yellowfaith
- Messages : 1399
- Inscription : dim. juil. 03, 2005 7:27 pm
étant moi meme de famille musulmane ...
Quelque site que tu pourais regarder
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sant ... d_sante=62 un article
http://serail.wardi.9online.fr/ une assoc
Fait toi soigner !! il te quittera pas pour sa quand même...
Quelque site que tu pourais regarder
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sant ... d_sante=62 un article
http://serail.wardi.9online.fr/ une assoc
Fait toi soigner !! il te quittera pas pour sa quand même...
La tritérapie a fait chutter le nombre de morts qui est passé de 4800 en 1995 a 1000 en 1998 par ans en France, je sais que ce n'est pas une guérison de la maladie mais ca permet de rester en forme et de vivre plus longtemps. Je te dirais aussi de te faire soigner, ton copain devrait accepter ca, il s'agit de ta santé!!
Je ne veux pas etre "cru" en parlant de décés dans mon post mais juste te montrer que les traitements sont quand meme efficaces meme si ils ne guerissent pas la maladie.
Je ne veux pas etre "cru" en parlant de décés dans mon post mais juste te montrer que les traitements sont quand meme efficaces meme si ils ne guerissent pas la maladie.
Je ne connais pas suffisamment les associations pour te réponde mais je pense que Sida Info Services pourrait te répondre sur ce point. Essaie de consulter leur site ou bien de les appeler.lestump a écrit :là tout de suite franchement non ! mais c'est juste parce que c'est pas le plus grand des anniversaire pour moi, si je compte ca doit faire 9 ans ou dix ans ou peut être plus depuis hier que je connais ma séropositivité, et comme peu de monde est au courant j'ai soufflé les bougies tout seul, mon mec va plus mal que moi et comme il est musulman il refuse l'idée de se faire soigner, il ne veut pas entendre parler, "c'est un truc trop P.D" il fait croire a toute sa famille qu'il a un problème au coeur, parce que tout le monde a remarquer que sa santé décliner, il ne veut même pas voir de médecin, on est même pas sur que son S.I.D.A s'est déclaré . Moi même je ne comprend pas son raisonnement, on couche ensemble mais pour lui on est pas P.D, nous sommes juste des amis qui ont des relations sexuelles, (c'est un truc vachement répandu dans les cités), il préfererait crever plutôt que l'onc découvre ce que l'on fait tous les deux, le pire c'est que je suis assez d'accord avec lui, mais moi pour l'instant même si je sens que je ne suis pas en grande forme, je suis en meilleur état.
si quelqu'un avait des adresses d'associations spécifiques pour les musulmans parce que moi je ne me sens pas la force d'aller jusqu'au bout avec lui, je ne veux pas non plus le trahir en me faisant soigner a son insu, je vais juste voir des médecins me faire prescrire quelques ordonnance pour calmer certaines douleurs, gagner peut être un peu de temps sur ma malaldie, mais comme j'ai immense dette envers lui je ne peux pas le lacher non plus, mais physiquement et mentalement je ne pourrais voir une autre personne qui m'est chère crever, là je crois que définitivement je lacherai prise.
Maintenant je vais aller voir d'autres sujet ur le forum j'ai besoin de change d'air !!
confusion
Bonjour
Je me demande si on n'est pas un peu trop catégorique sur certains points, notamment le fait que la trithérapie ait fait chuter le nombre de morts. ça n'a jamais été prouvé expérimentalement, et il existe d'autre explications tout aussi plausibles pour expliquer ces statistiques. Par ailleurs la toxicité de ces traitements a, elle, été montrée, ainsi que son effet dévastateur sur le système immunitaire. Je ne tire pas de conclusions je dis juste que je me pose des questions, étant concerné indirectement par ces questions, mon ex-petit ami étant diagnostiqué séropositif (dans un autre pays) et se demandant si accepter cette trithérapie ce n'est pas pire que le mal, qui, peut-être, n'est même pas présent.
J'ai trouvé un document très intéressant, peut-être parce que rédigé par des scientifiques (pas par des médias qui déforment les propos en fonction du message qu'ils veulent faire passer). La grande différence est qu'on y trouve toutes les références aux études citées.
Réfutation de la déclaration de Durban
http://www.sidasante.com/pdf/refdd.pdf
C'est assez long, et émotionnellement ça peut être assez violent, mais ça en vaut la peine. En gros il y a 3 points à retenir. Ne pas considérer l'un n'implique pas de rejeter l'autre, je pense qu'on peut/doit les considérer séparément :
1- sur les causes du SIDA :
- on n'est pas sûr de sa/ses causes. Historiquement tout ce qu'on sait (ou croit savoir) repose essentiellement sur un effet médiatique (daté, analysé, qui n'est un secret pour personne), avec en arrière plan des questions de spoliation de propriété intellectuelle et de brevets sur les tests (et oui, ça vous étonne?). Je l'avais déjà lu avant, et il y a longtemps, dans un livre qui s'appelle l'imposture scientifique en dix leçons de Michel de Pracontal (je suis scientifique, au passage). Le virus HIV, notamment, n'a jamais rempli les conditions posées par l'institut Pasteur pour être considéré comme la cause du SIDA. On n'a jamais su l'isoler, on n'a jamais su reproduire la maladie à partir de cet isolat inexistant, on ne sait même pas à quoi il ressemble (!). ça ne veut pas dire qu'on a prouvé que le HIV ne soit PAS la cause du SIDA, mais l'inverse est également vrai. Il se pourrait que le HIV ait une autre origine (immunodépression d'autre origine) et un autre rôle. QUOI Quoi qu'il en soit ceux qui prétendent détenir la vérité sont soit des ignorants, soit des menteurs et des manipulateurs.
- la question reste entière : qu'est-ce qui cause le SIDA ? Dans le cas où ce ne serait pas le HIV (on attend la preuve), il y a diverses hypothèses à ce sujet. Je pense que c'est sur ce point que l'on retrouve le plus de délires, puisqu'il s'agit de formuler des hypothèses à tester. Mais certaines se tiennent (cf le rapport), notamment concernant le groupe des hémophiles, et le groupe des homosexuels. L'idée qui ressort est qu'il existe des facteurs qui pourraient favoriser un effondrement du système immunitaire, et qui sont différents selon les groupes sociaux et les niveaux de développement. Mais globalement ça reste une grosse boîte noire.
2- sur les tests et le fait d'être étiqueté "séropositif"
- c'est sans doute le plus important : les tests ne sont PAS fiables, aussi bien le test Elisa que le Western Blot, tout le monde le sait, mais on l'ignore dans les faits comme si de rien n'était en se reposant sur des protocoles. Il y a des statistiques officielles là-dessus. ça signifie déjà qu'un certain pourcentage des gens diagnostiqués positifs ne le sont pas, c'est pourquoi on croise les tests, ce qui n'est pas non plus une garantie absolue.
- la mesure de "charge virale" est très controversée
- l'interprétation des tests est variable suivant les pays ! (cf tableau dans le document pour le western blot). Avec les mêmes résultats d'analyse, on peut être positif dans un pays et pas dans l'autre, même entre pays développés. Le cas de l'Afrique est particulier puisque dans ce cas là, dans bien des régions il n'y a pas de tests et on se base sur des critères cliniques qui sont loin d'être uniquement propres au SIDA. Il y a également des questions d'argent derrière puisque le SIDA est une des maladies qui ramène le plus de fonds, comparée aux autres calamités qui touchent les Africains et dont tout le monde se fiche. Les autres maladies n'étant pas soignées faute d'argent, mieux vaut considérer un malade comme atteint du sida, au moins il aura des soins (dans le meilleur des cas). Je ne parle pas des statistiques globales à l'échelle de l'Afrique qui sont très discutables.
- les tests - c'est prouvé là encore - sont sensibles à l'histoire médicale du patient : quelqu'un qui a eu la tuberculose ou la syphilis sera positif, même s'il n'a pas le sida. C'est le cas de mon ami. Alors que faire ?
- le fait d'être considéré positif n'est pas anodin dans le contexte ambiant (positif = mort prochaine dans l'esprit des gens). L'effet sur le moral est énorme, et sur le système immunitaire au passage. On vous impose parfois, sans la moindre information, une trithérapie qui est un traitement lourd et controversé.
3- sur la trithérapie
- l'AZT est toxique. Nombre d'études ont montré qu'il était dangereux de l'utiliser notamment parce qu'il a un effet catastrophique sur les femmes enceintes. Pour le faire "passer" on l'accompagne d'un cocktail d'autres drogues. Il a un effet fort sur le système immunitaire, à tel point qu'on ne sait plus trop qui du sida ou du produit provoque sa chute. Il n'y a pas à ce jour d'étude prouvant scientifiquement (c'est à dire avec une méthode rigoureuse et répétable) que la trithérapie diminue le risque de SIDA. De nombreuses autres causes peuvent être évoquées, notamment le changement des pratiques et des modes de vie. Les gens qui utilisent ces produits aujourd'hui prennent un risque personnel sur la base de l'information/désinformation qui diffuse et des pressions qu'ils subissent.
- il y a des intérêts très élevés en jeu derrière ces produits, des histoires de brevets pharmaceutiques et de marchés (captage d'importants financements internationaux).
Voilà ce que je retiens, bien que le rapport soit beaucoup plus riche. Actuellement je me trouve en pleine confusion, et je me rends compte que beaucoup d'autres le sont. Les plus au courant de tout ça sont souvent les "vieux séropositifs", qui se posaient déjà ces questions il y a des années : prendre le traitement, ou ne pas le prendre ? Tout ceci ne remet pas en question la nécessité d'avoir des rapports protégés, bien évidemment, il s'agit plus d'un (gros) doute par rapport à ce que l'on fait subir à des milliers de gens. Apprendre qu'on est séropositif est un drame dans la vie de quelqu'un et de son entourage. J'apprécierai peu que ce soit simplement par aveuglement et appât du gain, mais étant donné la réalité du monde, ça ne m'étonnerait pas tellement.
Actuellement mon ami péruvien est convaincu qu'il n'a pas le sida, ayant eu la tuberculose et la syphilis il n'est pas étonnant qu'il soit positif à ce test. Mais sous la pression de l'hopital, il prend du Duovir, un générique de l'AZT. Ce médicement est d'ailleurs menacé de disparition par les accords ADPIC de l'OMC. Il est en effet inacceptable d'empêcher la grande firme multinationale qui a breveté la molécule de s'en mettre plein les poches et d'avoir le monopole. Mon ami subit déjà les effets secondaires. Il se pose autant de questions que moi, peut-être plus, et je respecte son choix. Moi-même je serais en peine de faire un tel choix.
Je me suis toujours dit que si j'étais positif à un test du sida je me flinguerais. Aujourd'hui, je vois tout de même les choses différemment. Une deuxième chose que je retiens, dans le doute et même si ça paraît évident, c'est qu'il faut prendre soin de son système immunitaire (drogues notamment poppers, relations sexuelles protégées, vie saine).
Simon
Je me demande si on n'est pas un peu trop catégorique sur certains points, notamment le fait que la trithérapie ait fait chuter le nombre de morts. ça n'a jamais été prouvé expérimentalement, et il existe d'autre explications tout aussi plausibles pour expliquer ces statistiques. Par ailleurs la toxicité de ces traitements a, elle, été montrée, ainsi que son effet dévastateur sur le système immunitaire. Je ne tire pas de conclusions je dis juste que je me pose des questions, étant concerné indirectement par ces questions, mon ex-petit ami étant diagnostiqué séropositif (dans un autre pays) et se demandant si accepter cette trithérapie ce n'est pas pire que le mal, qui, peut-être, n'est même pas présent.
J'ai trouvé un document très intéressant, peut-être parce que rédigé par des scientifiques (pas par des médias qui déforment les propos en fonction du message qu'ils veulent faire passer). La grande différence est qu'on y trouve toutes les références aux études citées.
Réfutation de la déclaration de Durban
http://www.sidasante.com/pdf/refdd.pdf
C'est assez long, et émotionnellement ça peut être assez violent, mais ça en vaut la peine. En gros il y a 3 points à retenir. Ne pas considérer l'un n'implique pas de rejeter l'autre, je pense qu'on peut/doit les considérer séparément :
1- sur les causes du SIDA :
- on n'est pas sûr de sa/ses causes. Historiquement tout ce qu'on sait (ou croit savoir) repose essentiellement sur un effet médiatique (daté, analysé, qui n'est un secret pour personne), avec en arrière plan des questions de spoliation de propriété intellectuelle et de brevets sur les tests (et oui, ça vous étonne?). Je l'avais déjà lu avant, et il y a longtemps, dans un livre qui s'appelle l'imposture scientifique en dix leçons de Michel de Pracontal (je suis scientifique, au passage). Le virus HIV, notamment, n'a jamais rempli les conditions posées par l'institut Pasteur pour être considéré comme la cause du SIDA. On n'a jamais su l'isoler, on n'a jamais su reproduire la maladie à partir de cet isolat inexistant, on ne sait même pas à quoi il ressemble (!). ça ne veut pas dire qu'on a prouvé que le HIV ne soit PAS la cause du SIDA, mais l'inverse est également vrai. Il se pourrait que le HIV ait une autre origine (immunodépression d'autre origine) et un autre rôle. QUOI Quoi qu'il en soit ceux qui prétendent détenir la vérité sont soit des ignorants, soit des menteurs et des manipulateurs.
- la question reste entière : qu'est-ce qui cause le SIDA ? Dans le cas où ce ne serait pas le HIV (on attend la preuve), il y a diverses hypothèses à ce sujet. Je pense que c'est sur ce point que l'on retrouve le plus de délires, puisqu'il s'agit de formuler des hypothèses à tester. Mais certaines se tiennent (cf le rapport), notamment concernant le groupe des hémophiles, et le groupe des homosexuels. L'idée qui ressort est qu'il existe des facteurs qui pourraient favoriser un effondrement du système immunitaire, et qui sont différents selon les groupes sociaux et les niveaux de développement. Mais globalement ça reste une grosse boîte noire.
2- sur les tests et le fait d'être étiqueté "séropositif"
- c'est sans doute le plus important : les tests ne sont PAS fiables, aussi bien le test Elisa que le Western Blot, tout le monde le sait, mais on l'ignore dans les faits comme si de rien n'était en se reposant sur des protocoles. Il y a des statistiques officielles là-dessus. ça signifie déjà qu'un certain pourcentage des gens diagnostiqués positifs ne le sont pas, c'est pourquoi on croise les tests, ce qui n'est pas non plus une garantie absolue.
- la mesure de "charge virale" est très controversée
- l'interprétation des tests est variable suivant les pays ! (cf tableau dans le document pour le western blot). Avec les mêmes résultats d'analyse, on peut être positif dans un pays et pas dans l'autre, même entre pays développés. Le cas de l'Afrique est particulier puisque dans ce cas là, dans bien des régions il n'y a pas de tests et on se base sur des critères cliniques qui sont loin d'être uniquement propres au SIDA. Il y a également des questions d'argent derrière puisque le SIDA est une des maladies qui ramène le plus de fonds, comparée aux autres calamités qui touchent les Africains et dont tout le monde se fiche. Les autres maladies n'étant pas soignées faute d'argent, mieux vaut considérer un malade comme atteint du sida, au moins il aura des soins (dans le meilleur des cas). Je ne parle pas des statistiques globales à l'échelle de l'Afrique qui sont très discutables.
- les tests - c'est prouvé là encore - sont sensibles à l'histoire médicale du patient : quelqu'un qui a eu la tuberculose ou la syphilis sera positif, même s'il n'a pas le sida. C'est le cas de mon ami. Alors que faire ?
- le fait d'être considéré positif n'est pas anodin dans le contexte ambiant (positif = mort prochaine dans l'esprit des gens). L'effet sur le moral est énorme, et sur le système immunitaire au passage. On vous impose parfois, sans la moindre information, une trithérapie qui est un traitement lourd et controversé.
3- sur la trithérapie
- l'AZT est toxique. Nombre d'études ont montré qu'il était dangereux de l'utiliser notamment parce qu'il a un effet catastrophique sur les femmes enceintes. Pour le faire "passer" on l'accompagne d'un cocktail d'autres drogues. Il a un effet fort sur le système immunitaire, à tel point qu'on ne sait plus trop qui du sida ou du produit provoque sa chute. Il n'y a pas à ce jour d'étude prouvant scientifiquement (c'est à dire avec une méthode rigoureuse et répétable) que la trithérapie diminue le risque de SIDA. De nombreuses autres causes peuvent être évoquées, notamment le changement des pratiques et des modes de vie. Les gens qui utilisent ces produits aujourd'hui prennent un risque personnel sur la base de l'information/désinformation qui diffuse et des pressions qu'ils subissent.
- il y a des intérêts très élevés en jeu derrière ces produits, des histoires de brevets pharmaceutiques et de marchés (captage d'importants financements internationaux).
Voilà ce que je retiens, bien que le rapport soit beaucoup plus riche. Actuellement je me trouve en pleine confusion, et je me rends compte que beaucoup d'autres le sont. Les plus au courant de tout ça sont souvent les "vieux séropositifs", qui se posaient déjà ces questions il y a des années : prendre le traitement, ou ne pas le prendre ? Tout ceci ne remet pas en question la nécessité d'avoir des rapports protégés, bien évidemment, il s'agit plus d'un (gros) doute par rapport à ce que l'on fait subir à des milliers de gens. Apprendre qu'on est séropositif est un drame dans la vie de quelqu'un et de son entourage. J'apprécierai peu que ce soit simplement par aveuglement et appât du gain, mais étant donné la réalité du monde, ça ne m'étonnerait pas tellement.
Actuellement mon ami péruvien est convaincu qu'il n'a pas le sida, ayant eu la tuberculose et la syphilis il n'est pas étonnant qu'il soit positif à ce test. Mais sous la pression de l'hopital, il prend du Duovir, un générique de l'AZT. Ce médicement est d'ailleurs menacé de disparition par les accords ADPIC de l'OMC. Il est en effet inacceptable d'empêcher la grande firme multinationale qui a breveté la molécule de s'en mettre plein les poches et d'avoir le monopole. Mon ami subit déjà les effets secondaires. Il se pose autant de questions que moi, peut-être plus, et je respecte son choix. Moi-même je serais en peine de faire un tel choix.
Je me suis toujours dit que si j'étais positif à un test du sida je me flinguerais. Aujourd'hui, je vois tout de même les choses différemment. Une deuxième chose que je retiens, dans le doute et même si ça paraît évident, c'est qu'il faut prendre soin de son système immunitaire (drogues notamment poppers, relations sexuelles protégées, vie saine).
Simon
Je n'ai pas lu l'article (pas ke temps dsl). Quand tu dis qu'on est pas sur que le sida soit causé par le HIV... c'est très hypothétique que ce ne soit pas le cas?
Exemple: 90% des personnes ayant le HIV (et non traités) ont le sida et 100% des gens ayant le sida ont le HIV? Car dans ce cas là la rigueur scientifique nous impose de ne pas dire que c'est totalement vrai mais en gros ça rvient au même.
Exemple: 90% des personnes ayant le HIV (et non traités) ont le sida et 100% des gens ayant le sida ont le HIV? Car dans ce cas là la rigueur scientifique nous impose de ne pas dire que c'est totalement vrai mais en gros ça rvient au même.
Re: sida et mensonge
Note pour plus tard, ne plus soigner les "syndromes" car "ce n'est pas une maladie"... autant laisser crever les gens souffrant du syndrome de Wegener, de West, néphrotique, de dissection aortique....lestump a écrit : 1er mensonge : Le sida est une nouvelle maladie.
Le syndrome d'immunodéficience acquise, ou sida, n'est pas à proprement parler une maladie. Un syndrome n'est qu'un ensemble de signes et de symptômes survenant simultanément chez le patient, qui se caractérise par une forte diminution, voire un effondrement, des défenses immunitaires.
Un syndrome est une expression... une expression de qqchose qui merdouille....
C'est sûr qu'un syndrome hémorragique c'est pas grave...
Ce mec devait pas être hématologue...Depuis longtemps les deux principales causes d'immunodéficience acquise étaient parfaitement connues et documentées :
- la malnutrition;
- l'usage de substances dangereuses pour le système immunitaire (drogue, certains médicaments, sang transfusé).
Un leucémique, ou un mec atteint d'anémie réfréctaire par excès de blaste c'est sûr qu'il est immunocompétent.... ou alors c'est des nouvelles maladies des années 80.... quelqu'un peut me dire si y'a eu des cas de leucémie avant les année 80?
Quelqu'un a déjà vu un atome? moi non....2e mensonge : Il existe un virus du sida : le VIH
Allons tous sur le grand bûcher... Brulons tous les livres de mécanique quantique et de chimie aussi....
MDR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!3e mensonge : Le VIH est la cause du sida:
Différentes drogues circulaient abondamment (cannabis, cocaïne, amphétamines, LSD, barbituriques, héroïne…), mais les vedettes incontestées étaient les « poppers », petites fioles contenant du nitrite d'amyle, un puissant vasodilatateur possédant des vertus apparemment aphrodisiaques.
À l'origine, ce produit était un médicament utilisé comme dilatateur coronarien dans le traitement des crises d'angine de poitrine. La communauté homosexuelle détourna les nitrites de leur usage thérapeutique pour en faire leur stupéfiant le plus prisé, et cela dès les années 60.
Dès qu'ils sont dans le sang, les nitrites se transforment en oxyde nitrique et endommagent les parois internes des vaisseaux sanguins, ce qui explique leur implication dans un cancer des capillaires : le sarcome de Kaposi.
"Le poppers cause du Kaposi donc le VIH n'est pas la cause du SIDA"
Alors là j'en aurai lu des trucs débiles mais là franchement...
Le prochain gamin que je verrai avec un Kaposi je lui dirai donc d'arrêter de sniffer du poppers et tout va rentrer dans l'ordre....
Bon je suis pas un dieu en infectiologie... mais je dois pas me tromper de beaucoup en disant que Kaposi est du à un virus herpétique... et que du fait de l'immunodéficience, l'expression de ce virus augmente....
Quand bien meme que le poppers soit un coupable comment expliquerque les gens atteints du SIDA fasse :
- tuberculose
- criptoccocose
- Herpès
- Cancer (du fait du déficit immun anti-cancer)
- herpès labial et sexuel
etc etc etc etc et toutes les autres infections opportunistes que je peux oublier....
Bah donne moi une étude qui montre que ca a pas d'effet pour affirmer ca..... suffit pas de dire que c'était utiliser en cancéro et toxique pour dire que ca marche pas....4e mensonge : Les médicaments antiviraux sont bénéfiques
En 1987, apparut le premier médicament antiviral prétendument spécifique au sida : l'AZT.
L'azidothymidine, ou AZT, fut découverte dès 1964 et proposée en vue d'une utilisation dans les thérapies anticancéreuses. Ses effets dévastateurs (et systématiquement mortels chez les souris de laboratoire!) ont suscité un rejet catégorique de la part des autorités chargées de l'accréditation des nouveaux médicaments anticancéreux.
Autres temps autres mœurs : le besoin de fournir aux malades du sida une thérapie […] on accorda de toute urgence l'autorisation surprenante de mettre sur le marché l'AZT, malgré sa très haute toxicité.
- Les autres antiviraux :
Chacun possède son propre système d'effet génétique mais le principe est tours le même.
Le viagra à la base était utilisé pour les cardiopathes... et aujourd'hui ca sert à épanouir la vie de papy....
Le traitement actuel du SIDA ne guérit pas mais limite l'apparition des infections opportunistes... ca on en est sûr....
D'ailleurs c'est pour ca que tous les séropo ne sont pas traités... on les traite que lorsque leur système immunitaire commence à être dépassé...
5e mensonge : La séropositivité est un signe d'infection par le VIH
Ce mensonge est certainement le plus inique de tous ceux qui sont dénoncés dans cet ouvrage, car il a permis de faire croire à des millions de personnes qu'elles étaient malades et contagieuses.
[…]
Le test de type « Western Blot » est utilisé pour confirmer une séropositivité lorsque celle-ci a été détectée par un ou deux tests de type « Elisa ». C'est donc un test considéré comme plus fiable.
Un test Western Blot comprend dix bandes alignées correspondant aux dix protéines que l'on a définies comme étant typiquement et exclusivement relatives au « VIH ».
L'harmonisation internationale des diagnostics étant inexistante, on peut être déclaré séropositif dans certains pays lorsque seulement deux bandes ont réagi. Dans certaines contrées, il en faut trois. Dans d'autres, quatre bandes sont nécessaires.
Bah déjà entre la France et les USA on est pas d'accord sur la déclaration du stade SIDA... après les tests dépendent de la significativité qu'on veut leur donner... tout ca c'est des notions de statistique, question de sensibilité et de spécificité de test..... la détermination d'une valeur seuil c'est pas la partie la plus simple hein
Pis j'ai pas envie de me lancer dans un cours de biostatistique, de mémoire je dirais qu'on utilise une courbe de ROC ou un truc du genre..
Pour éviter l'émergence de faux positifs... je pense- Pourquoi deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors qu'une seule devrait être suffisante pour diagnostiquer la présence du virus?
Les réactions croisées ca existe...
Pour éviter l'émergence de faux négatifs....- Pourquoi seulement deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors que la présence du virus devrait impliquer obligatoirement la présence des dix protéines qui lui sont attribuées, donc la réaction de toutes les dix bandes du test?
Ce qui serait pas plus réjouissant et une véritable catastrophe en santé publique...
La démonstration se base sur le truc du poppers avec un échantillon de 5 personnes... ca c'est des statistiques des vraies !6e mensonge : Le sida est contagieux
7e mensonge : Le VIH est la source de nombreuses maladies
Le virus de la rougeole n'est présent que chez les rougeoleux, celui de la grippe chez les grippés, etc.
Avec le « VIH », une nouvelle ère a commencé : celle des virus polyvalents, polymorphes et tout-puissants, capables de causer non seulement une importante variété de maladies infectieuses (dues à l'immunodéficience), mais aussi des pathologies n'ayant rien à voir avec le système immunitaire.
En tout, c'est une trentaine de maladies qu'est supposé provoquer ce tueur invisible, plus proche monstrueux et pitoyables aliens des films de science-fiction que d'un micro-organisme.
Comment les biologistes et les professionnels de la santé ont-ils pu avaler cette couleuvre qui remettait en cause tout ce qu'ils avaient appris jusque-là?
Il faut croire que leur faculté de raisonnement a été anesthésiée par les beaux discours venant des mandarins et des laboratoires pharmaceutiques. Car il faut le souligner, dès que l'on fait partie de l'élite scientifique, on peut se permettre d'émettre l'hypothèse la plus délirante en étant certain d'être suivi par l'ensemble d'une opinion publique informée par des médias en recherche permanente de surenchère et de sensationnel.
Apporter la moindre preuve est inutile : seule compte la notoriété.
Là c'est mieux y'a aucune démonstration de ce qu'il dit
Le VIH ne cause pas ces maladies... le VIH empeche de se défendre contre ces maladies c'est pas pareil hein ^^
Bah alors là chapeau !8e mensonge : Il vaut mieux savoir que l'on est séropositif
Le stress aigu a parfois des conséquences salutaires, car il permet de réagir efficacement en face d'un danger immédiat (fuir ou combattre). En revanche, le stress permanent est une source de déséquilibre entraînant une cascade d'événements préjudiciables.
Les perturbations psychologiques provoquées par l'annonce d'une séropositivité et les réactions émotionnelles qui en découlent induisent des réactions physiologiques dommageables pour la santé, en affaiblissant les réactions naturelles de défense de l'organisme.
C'est ainsi que la boucle de régulation hormonale mettant en jeu les glandes surrénales et certaines glandes endocrines du cerveau (hypophyse, hypothalamus, épiphyse) se trouve fortement perturbuée en cas de stresse intense, l'une des conséquences étant une surproduction de certains messagers chimiques (neuromédiateurs), comme le cortisol qui est une hormone immunosuppressive.
Le stresse affaiblit donc l'activité du système immunitaire, mais provoque aussi de nombreuses autres perturbations,
La cortisone est effectivement un immunosuppresseur (très efficace d'ailleurs... par exemple dans les maladies auto-immunes)
Mais c'est quand meme pas les memes doses en thérapeutique et en physiologique... enfin je pense pas ^^
Ce qu'il en est aujourd'hui???9e mensonge : L'épidémie du sida est dévastatrice
Les organismes de santé publique s'accordent à donner des informations apocalyptiques sur la progression du sida dans le monde. Elles sont relayées avec beaucoup de complaisance (et sans vérification) par l'ensemble des médias et par les organisations dont le sida est la raison d'exister.
Cette montée de la terreur s'est faite par étapes successives :
1. Attribuer à un virus l'immunodéficience acquise a été le premier pas. Un pas décisif qui a permis d'imposer l'idée que le sida était une maladie infectieuse, donc transmissible.
2. Mettre au point des tests de séropositivité a servi ensuite à prétendre pouvoir détecter une infection au sein de population en bonne santé (et inventer en même temps le sida hétérosexuel).
3. Dans un troisième temps, le nombre des maladies censées être causées par le « VIH » a progressé par paliers, passant de trois à trente en quelques années.
4. En plus, la définition même du sida a été profondément modifiée à quatre reprises (1982, 1987, 1992 et 1998) par les CDC (Centers for disease control and prevention) et l'OMS (Organisation mondiale de la santé), chaque nouvelle définition entraînant une escalade catastrophique de l'apparente épidémie.
5. Enfin, les statistiques basées sur des extrapolations acrobatiques ont permis d'augmenter chaque année les chiffres de la contamination, surtout dans les pays où les contrôles sont les plus difficiles à opérer.
Quelle est la situation actuelle, lorsque l'on s'en teint aux faits?
Dans les deux régions du monde où le sida a fait ses premières apparitions, les États-Unis et l'Europe de l'Ouest, la prétendue épidémie a fait long feu. En Océanie, elle n'a même jamais débuté.
En revanche, les statistiques officielles annoncent une flambée des infections dans plusieurs zones qui avaient été longtemps épargnées.
[Chacune de ces régions sera analysée par la suite dans le chapitre, de même que les statistiques.]
Un truc tout bête, les femmes de 40 ans qui divorcent.... qui sont pas du tout de la génération capote et qui chope le SIDA, une sorte de renversement de la vapeur... il y a de plus en plus de contamination hétéro... là voilà la réalité
Je peux pas te dire mes sources exactes, ca vient des études épidémiologiques des services d'infectiologie que j'ai pu fréquenté....
Je suis persuadé que le petit gnome allemand du premier quart du XXe siècle pensait bien faire lui aussi....10e mensonge : Les scientifiques sont tous d'accord
Plusieurs centaines de scientifiques, et non les moindres, ont préféré prendre des risques sur des carrières qui s'annonçaient souvent très prometteuses plutôt que d'accepter les nombreux mensonges et incohérences distillés par les instances officielles.
D'ailleurs le gros borgne, je l'ai jamais entendu dire " je pense que je raconte des conneries"
Huhu ^^