automutilation

Débats Gay et Lesbien
xéxé
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Re: automutilation

Message par xéxé »

Mince j'arrive après quelqu'un dont je n'ai qu'un plus 1 à rajouter, comme souvent d'ailleurs.
Rusalka a écrit : Il y a donc sûrement un autre moyen qui te permettra d'extérioriser positivement. Mais je ne crois pas qu'on puisse le trouver à ta place, tout au plus te dire ce qui fonctionne pour nous.
Peut-être peux-tu essayer d'extérioriser ta douleur sans passer par le corporel. Ou par un corporel différent.
Donc et bien plus 1 avec ça. Je sors.
Yume
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Re: automutilation

Message par Yume »

C. de Cambacérès a écrit :Je ne m'automutile presque pas, ou plutôt je fais semblant, je n'appuie pas trop fort sur le couteau, ça saigne à peine, en tout cas pas de quoi laisser une cicatrice. La seule fois où je me suis lacérée pour de vrai, c'était à la jambe.
Par contre, je me livre à d'autres actes de "torture" sur moi-même quand les choses vont mal : je me donne des coups de tête dans les murs, je me frappe moi-même (avec mes poings, un martinet ou une cravache), je me mets des pinces à linge sur le pénis et les seins, je coince le pied de mon lit sur ma jambe pour l'écraser. Tout ça ne me procure pas de plaisir sexuel mais du soulagement. La limite entre le sadomasochisme et le "pur" masochisme est difficile à définir, j'ai besoin de faire souffrir pour me punir d'être une sale trans ! Bon, toutefois, je suis loin d'être aussi maso qu'Albert Fish !

Je tenais juste à souligner, que l'automutilation ne se résume pas à "se couper" . En réalité, le réelle nom qui défini le fait de "se couper" s'est se scarifier. S'automutiler est un terme plus générale pour désigner le fait de se faire du mal physiquement, donc en se coupant, se frappant, se brulant, etc...

Voilà c'était juste une petite précision, qui pourrait paraitre sans importance mais que je tenais tout de même à souligner étant donner que j'ai toujours refusé de dire que ce que je faisais se "limitais" à de la "simple" scarification... mais plus à un besoins de me "détruire le corps", donc me mutiler.

Bref.

Sinon, pour ce qui est d'avoir vu ce garçon se mutiler sans n'avoir rien fais, c'est la réaction typique des personnes n'y aillant jamais toucher, on ne peut pas blâmer, c'est "normal" car tellement anormal... Moi qui me mutile depuis plus de 2 ans, avant que je ne commence j'avais vu une fille de ma classe le faire et j'avais étais interpelé mais n'avais rien fais.

Et pour trouver une autre solution, je pense qu'il faut beaucoup de self contrôle et explorer diverses autres possibilité, après je sais que lorsque je pique de trop grosses crise je n'arrive jamais à me contrôler. Et que la seule chose fonctionnant réellement sur moi et la penser pour quelqu'un d'autre, en l'occurrence la personne que j'aime, me dire qu'elle pourrait voir ça m'empêche de faire mes conneries.

Allé courage !
Pinkfish4
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Re: automutilation

Message par Pinkfish4 »

Face à l'automutilation la plupart des gens ont une réaction assez stupide : ils veulent vous convaincre d'arrêter. Ce qui prouve qu'ils n'ont vraiment aucune idée de ce qui se passe et en fait ne veulent pas vraiment savoir. Parce que l'automutilation, c'est comme la souffrance intérieure qui ressort à l'extérieur. Un moyen de ne pas imploser. Les gens qui sont faces à quelqu'un qui s'auto mutile que ce soit des parents, des amis, des profs, des gens proches d'une manière ou d'une autre, ils n'acceptent pas de voir cette souffrance (quelque fois inconsciemment c'est aussi pour ça que certaines personnes se mutilent : afin que leur entourage voient à que point ils ont mal... quand la souffrance n'a plus de mot.) et donc aimerait bien que celle ou celui qu'ils aiment arrête de se mutiler, et pouvoir prétendre à nouveau que tout va bien.
Mais ce n'est qu'un symptômes, et de la même manière qu'on ne guerrit pas un rhume en se mettant un mouchoir dans le nez pour l'empêcher de couler, le fait de ne plus se tailler les veines (si l'on y arrive, ce qui est parfois très dur), ne veut pas forcément dire que tout va bien. Une fois que ça ira vraiment mieux... la personne qui se mutile n'en a plus besoin et souvent s'arrête petit à petit. Certaine personne dévelloppent une adiction et en fait s'enfonce dans le mal être. C'est un autre problème, mais je reste convaincu qu'avec une bonne dose de volonté et une ou deux personne sur qui on peut se reposer, on peut se sortir de sa merde.
Quand j'avais 15-16 ans je me mutilais, quand les gens autour de moi s'en sont rendus compte ils ont tous hurlé au diable et tenté de me forcer à arrêter. D'abord une amie à moi qui cachais mes rasoirs et me faisait du chantage affectif à chaque fois que je rechutais... je me tapais des méchantes crises de manques, pétait des plombs, était prête à exploser tellement j'ai essayé mais j'allais tellement mal que ça n'a fait qu'agraver les choses. Jusqu'à je me sente au bout du gouffre et que j'aille demander à l'infirmière de mon lycée de me faire interner. Pour mes parents qui ne voyaient rien ça a été le drame, ils avaient peur de m'envoyer en HP et n'en revenaient pas que j'en sois là... Mais tant bien que mal j'y suis allée pour deux semaines, juste le temps de mettre ma vie sur pause, de souffler. Je n'en attendais pas plus. La guérison est un long chemin, je voulais juste pouvoir faire le point : y avait t'il une, même une seule raison pour laquelle je resterais en vie? J'ai réfléchis et j'ai définis clairement ce que je voulais après les deux ans de lycée qu'il me restait. Ma raison était assez forte pour me donner la volonté de me battre pour moi même.
Quand je suis sortie, pas de magie, la route ne faisait que commencer. Mes parents eux auraient voulu que tout ça s'arrête ne plus avoir à se sentir coupables, je me faisais engueller par mon père quand je lui empreintais un rasoir pour me raser tout simplement, ils étaient tout le temps sur mon dos, ce qui je le comprends est normal mais pas la bonne réaction de toute manière. La vérité c'est que je me forçais plus ou moins à ne pas trop me mutiler, je faisais beaucoup d'effort, et j'ai complétement arrêté sauf occasionellement genre une fois tout les deux mois... Mais à la place je suis tombé dans l'anorexie et la boulimie (ce qui sincèrement était infiniment pire que l'automutilation... c'est juste l'enfer sérieusement...), j'ai perdus genre 7Kg les trois premières semaines, là encore ma mère à mis je ne sais combien de temps pour s'en apercevoir... mon père s'en ai complètement foutu, en a même plaisenté (sa façon de gérer ce qui lui était incopréhensible). Puis j'ai alterné période boulimique et anorexique... Encore une fois les gens pensent que si tu arrêtes tout va mieux.... mais c'est faux...
Je voyais pendant tout ce temps une art therapistes qui m'aidais et me comprenais vraiment, elle me posait simplement les bonnes questions et me faisait vraiment réfléchir... ne m'apportais jamais de réponses puisque c'était à moi d'y répondre Pour moi.
Peu à peu on se répare, et on se construis, les crises s'estompent et disparaisse et on devient assez fort(e) pour ne plus laisser de mauvaises penser nous envahir... On apprend à s'aimer. C'est long, on a souvent l'impression que c'est sans fin. Mais un bon jour à force de courir, on se retourne... et là surprise! On s'aperçoit que le mal est passé.
J'ai eu des amies qui s'auto mutilaient, la première qui se trouvait être mon premier amour (bref on s'en fou xD) c'était la première fois que je voyais ça et comme tout le monde j'ai réagis en lui faisant promettre d'arrêter au lieu de me concentrer uniquement sur le "pourquoi". La seconde, se mentait totalement à elle même et disait que c'atait parce qu'elle aimait le sang (c'était aussi celle qui avait essayé de me faire arrêter un an et demi plus tôt... voyez l'ironie... le cercle....) alors qu'on pouvait voir rien qu'en la regardant (et je la connaissais bien plus que ça vu que c'était ma meilleure amie) qu'elle était bien profon au fond du trou... mais je ne l'ai jamais jugé et essayais seulement de la mettre en garde sur la dépendance que ça peut entrianer et à ce qu'elle ne fasse pas n'importe quoi. Du reste je ne jugerais jamais quelqu'un qui se mutile, je ne lui demanderais jamais de s'arrêter... Parce que ça ne sert vraiment à rien. AU mieux/ pire ils se sentent coupables, c'est tout.
Bon désolé pour le roman... :euh:
fanathyk
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Re: automutilation

Message par fanathyk »

OFF-Topic :
[quote="Pinkfish4"]Face à l'automutilation la plupart des gens ont une réaction assez stupide : ils veulent vous convaincre d'arrêter. Ce qui prouve qu'ils n'ont vraiment aucune idée de ce qui se passe et en fait ne veulent pas vraiment savoir.[/quote]Je me suis arrêtée là, et déjà, je bondis un peu.
Merci de ne pas généraliser. Pour avoir connu et connaître encore des gens qui pratique/aient l'AM, ma réaction a plutôt été : "C'est stupide", mais je n'ai pas spécialement cherché à les arrêter. Après j'ai parfois cherché à savoir. Le fait est que je n'ai pas toujours très bien saisi donc je considère toujours un peu ça comme stupide. Je dois être trop pragmatique ou blasée pour comprendre ce besoin.
:gentil:
Pinkfish4
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Re: automutilation

Message par Pinkfish4 »

Bin j'ai pas généralisé... :chaipas: j'ai dis "la plupart". :^^:
Puis bon je sais pas trop comment t'expliquer, si en lisant t'as pas compris (je sais pas si t'as lu tout le texte, mais peut-être pas...), mais je crois en effet que c'est presque impossible de comprendre pour la plupart des gens (sans généraliser hein :^^: ) qui ne l'on jamais vécu ou bien que de "l'exterieur".
Rusalka
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Re: automutilation

Message par Rusalka »

D'ailleurs, au sujet de vouloir "faire arrêter" la personne qui se mutile, j'ai été horrifiée par le récit d'une étudiante infirmière qui racontait que dans l'hôpital psy où elle a fait un stage, ils avaient enfermé l'un des patients sans aucun objet pour qu'il ne se mutile pas. Et que celui-ci avait quand même trouvé 2 moyens (briser la porte de l'armoire fermée à clef, puis récupérer des fragments de bois, ou utiliser la brosse des toilettes :s ).
Mais à aucun moment l'équipe médicale ne s'est penchée sur le pourquoi de son expression !

Effarant...
Yume
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Re: automutilation

Message par Yume »

Pinkfish4: Je suis vraiment d'accord avec tout ce que tu as dis. A mon sens, c'est vrais que pratiquement aucune personne ne l'ayant vécue ne peuvent réellement comprendre. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne peuvent pas essayer, ou qu'ils réagissent vraiment mal, juste souvent leur première réaction n'est pas la meilleur pour aider quelqu'un qui se mutile... Et c'est vrais que souvent (toujours en fait), c'est personnes me demandaient aussi de leur promettre d'arrêter. La seule chose qui en résulte, et de culpabiliser, ne pas/plus oser en parler et mieux se cacher.
Tu as l'air d'avoir vécue des choses vraiment difficiles, et c'est vraiment génial si tu as réussie à t'en sortir. Tu y es arrivées totalement ? Et comment as-tu fais ?

Rusalka: Je trouve cette histoire effrayante... quand on sait que c'est sensé nous aider à nous en sortir. Et le pouvoir qu'ils ont sur nous. On devrait pouvoir porter plainte contre de telles pratiques ! Je trouve que c'est réellement mettre en danger la santé du patient...
Pinkfish4
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Re: automutilation

Message par Pinkfish4 »

Yume a écrit : Tu as l'air d'avoir vécue des choses vraiment difficiles, et c'est vraiment génial si tu as réussie à t'en sortir. Tu y es arrivées totalement ? Et comment as-tu fais ?
Je voulais te répondre par un message perso, mais bon apparemment je dois être trop naze pour trouver comment on fait :huhu:

Bon bin tu connais le dicton? "Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort(e)". Je considère que tout ce que j'ai vécu fait de moi ce que je suis aujourd'hui et je vais pas dire que je suis contente d'avoir souffert, mais sans ça je serais pas celle que je suis aujourd'hui.

Comment y arriver? Il faut accepter de se faire aider (par quelqu'un qui en ai capable, pas par tes parents, ne pas donner cette charge à sa petite amie ou petit ami, meilleurs amis, frère ou soeur... ça pourri tout c'est clair et net pour moi en tout cas), déjà ça. Et il faut accepter de se regarder en face, de se replonger/plonger dans tout ce qui à crée notre souffrance. Si tu t'auto mutiles y a surement des tas de raison (c'est rare qu'il n'y en ai qu'une seule et unique je pense). Et ces raisons faut les trouver, les confronter, les accepter et les dépasser.
Il n'y a pas de remède miracle, chacun à une façon différent qui lui convient mieux pour dépasser ces choses là. Pour moi ça a été une combination de plusieurs choses je dirai... il y a eu des tas de psy, ( psychatre, psychanaliste, psychologue) qui n'on pas marché parce que je pouvais les manipuler... parce que même quand j'était de bonne volonté tout ce qu'ils faisaient c'étaient émettre des constatations que j'avais déjà faites moi même plus de 2 ans auparavant... alors je m'ennuyais, j'inventais des trucs et m'amusais à prévoir ce qu'ils allaient me répondre. Ils ne voyaient rien et très vite ça m'a énervée, ils ne me posaient jamais de vrai questions, ou alors c'était des questions dont la réponse était déjà comprise dedans, toute machée, toute prête... résultat ça ne sert à rien.

Mais j'ai fini par trouver une art "thérapiste" non pas nommée "psy...", qui elle pouvait lire en quelques sorte dans mes pensées, la communication était géniale, je ne pouvais pas la manipuler, d'aucune façon... j'était obligée de me confronter aux vrai questions qu'elle me posais, aux problèmes qu'elle me demandait de régler par moi même. J'ai du me replonger dans des trucs que j'avais plus ou moins (parfois pas vraiment, parfois totalement) occulté, qui étaient arrivé quand j'était petite, etc...

Ensuite j'ai aussi fait beaucoup de théatre, j'ai eu la chance par exemple de jouer une pièce où je devais jouer un personnage qui correspondait exactement à ce que j'avais vécu, et même si ça à l'air un peu glauque, autant à un moment je n'était pas prête autant à un moment donné ça à vraiment été le passage qui à fait que le traumatisme c'est refermé. Ca permet d'exorciser, le théâtre.

J'avais un but, et ça me donnait la force de ne pas laisser tomber. C'est très facile de tout laisser tomber, et beaucoup plus dur de remonter la pente. Quand je dis "facile" je ne veux pas dire que ceux qui laissent tomber sont faible et faignants, je dit ça parce que je sais comment c'est dur certains jour, ou plutôt certains instants... On se dit que c'est tellement dure de lutter, autant se laisser couler... c'est assez tentant en fait... et si on a rien sur quoi s'appuyer bin on tombe facilement. Et j'avais des amis qui me changaient les idées (bon ok des fois aussi les amis ils t'enfoncent :erm: aussi, mais bon...).

Mais le truc tu vois c'est pas de le faire "pour quelqu'un", même si c'est très beaux comme attention... Il faut le faire pour toi. Et ça ça va avec le pocéssus qui veut qu'il faut que t'apprenne à t'aimer toi avant d'aimer éperduemment les autres (je dis ça parce que c'est ce que je faisais).

Une dernière chose, quand tu dis "complètement" je répond OUI complètement. Parce qu'aujourd'hui même quand j'ai des gros moment de Blues, je ne me sent jamais assez bas pour en arriver à perdre espoir, et à me faire mal... j'ai trouvé d'autre moyen de l'exprimer et je suis plus forte que tout ce qui voudrais que je m'affame, que je me fasse vomir ou que je me taille les veines, que je me les brûles, etc...

Mais je crois qu'il ne faut pas s'attendre à ce qu'un beau jour la vie ça ne fasse plus mal. Parce que ça, bin nan ça n'existe pas. Jamais, pas sur cette Terre en tout cas. ENfin si les saints esprits, les anges... :huhu:
C'est juste que plus le temps passe, et si tu rencontres les bonnes personnes, que tu prends les bonnes décisions, plus tu deviens forte. Et je crois qu'au bout d'un moment tu atteint une certaine paix intérieure sur beaucoup de choses... (pas tout forcément)

P.S : Un truc qui a pas mal aidé aussi, ça dépend de la relation qu'on a avec ses parents, et de l'âge qu'on a aussi, mais moi le fait de partir de la maison à 16 ans 1/2 ça a tout de suite eu son effet positif, ça c'est clair aussi.
Dernière modification par Pinkfish4 le mar. janv. 25, 2011 5:32 pm, modifié 1 fois.
moniiique
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Re: automutilation

Message par moniiique »

OFF-Topic :
Est ce que tu pourrais aérer un peu plus tes messages ? Les gros blocs de texte sont difficiles à lire sur écran. Merci :wink:
ordure
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Re: automutilation

Message par ordure »

Bon je tente de proposer d'autres moyens pour extérioriser la douleur, mes petits trucs à moi...

La technique vocale :
1) Le hurlement, "le crie qui tue" est en réalité de son vrai nom "le cri qui tue la douleur".
Permet de décharger l’énergie emmagasiné libère de l'endorphine, de l'adrénaline jouant le rôle de calmant, anti-douleur.
Inconvénients :
- les voisins vous prènent pour une folle.
- si des proches sont présents, ils finiront par en être agacé. Mais cela peut vous permettre de passer à la seconde étape.
2) Le hurlement gorgé d'insultes et de reproches. Vous avez besoin de mettre des mots sur vôtre mal ? Alors faîtes le ! Accusez père et mère d'être responsable de tout vos malheur, après tout ils n'avaient qu'à pas vous mettre au monde !
Inconvénients :
-même qu'en 1.
3) "La décharge en chanson", vous vous sentez virer vers la folie, si vous ne réagissez pas dans la minutes une faille intertracraniène va se produire et provoquer la perte de votre personne dans les méandres de vos tourment... alors vite, une solution s'offre à vous : Chantez, chantez jusqu'à vous calmez, jusqu'à ce que la cause du mal devienne autre chose qu'un simple mal jusqu'à ce qu'elle devienne un son, un cri, une voix, des mots, un rythme. Chantez ce que vous voulez mais chantez, vous pouvez chantez une chanson déjà existante, ou inventez, ou chantez le mal qui vous ronge, il sera ainsi expulsé de votre corps.
Inconvénients :
-même que 1 et 2.

La technique vocale permet donc d'extérioriser la douleur, et de la soulager. Bref, ça fait un bien fou. L'inconvénient repose essentiellement sur l'image que vous risquez de donner pendant l'acte, veillez à avoir un entourage compréhensif (ou malentendant), n'oubliez pas de sourire quand vous croisez vos voisins.

La technique physique :
Faites du sport, même principe libération d'adrénaline. Et puis si la douleur physique vous manque, cette technique peut vous en procurez, et personne ne vous en fera le reproche au contraire on vous en félicitera.
Avantages :
- Bon pour l'image, et pour la santé. Renforce l'estime de soi. Bon pour la transition d'arrêt de mutilation.
Inconvénients :
- c'est long, c'est dur, ça fait mal.

technique gribouille
Dessinez ce qui vous tord, sans forcément y réfléchir dessiner de façon spontanée.
-Inconvénients : une fois fini, vous risquez d'avoir la nausée et vous aurez en image ce qui vous tourmente, à la différence de la technique vocale qui exhorte le mal, ici le mal est fixé pour être identifié.
-Avantages : bien pour réaliser quels sont les problèmes, qui nous entraîne à agir comme teil.

Une fois le mal identifié vous pouvez vous défoulez à fond sur la technique physique et la technique vocale...
Voilà, c'était mes trucs. C'est tout ce que je peux faire.
Bonne chance les gens :gentil: .
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