lestump a écrit :mr grumpy ont ne peut qu'applaudir mais ce problème est vieux comme le monde, nous serons toujours en avance sur certains pays au niveau des droits de l'hommes, mais là ca concerne tout le monde, et nous pourrions tous manifester devant l'ambassade d'Iran, de corée du nord, d'Arabei Saoudite, Tchetchénie...etc nous devrions tous le faire, pas seulement les gays, tout le monde... dans tous ses pays ou la charia fait office de loi... mais pour l'instant je n'ai pas vu une marée humaine se déversait contre ses ambassades... mais je limitais ma questions au militantisme gay, parce que si on prend cet exemple aucun groupe, communauté, personnes, ne pourrait se plaindre en France, même ceux qui manifeste pour une augumentation de salaire, ou juste contre le gouvernenemt....
c'est justement ce que je ne voulais pas faire entendre dans mon message, et c'est pour cela que j'ai pris le temps de le dévelloper. C'est écrit clairement, je dis que le militantisme se justifie largement par les avancées qu'il apporte et que tout militantisme est le bienvenu s'il sert une avancée sociale (relisez bien la fin de mon message et la citation de kant).
bon, allez je vous la remets, au cas pù vous auriez sauté le passage (je me cite, un problème?)
Après, il est vrai, comme Kant le dit que « pour que la société avance, il faut que chacun aie un tache, et plus précise est la tâche de chacun, plus la société des Hommes évoluera » (F. Métaphysique des mœurs). Alors oui pour spécifier le champ de l’action (si tout le monde devait militer pour tout en s’en sortirait plus), mais pas celui de la tolérance
Bah oui, si vous pouvez comprendre que ce qui me touche c'est la souffrance des gens et pas le fait qu'il soit homo (on va pas non plus se mettre à pleurer pour ça) et le
miltantisme gay, et j'insiste la redondance entre militantisme et gay, (même si ça fait ricaner les post acitivistes nostalgiques d'un 68 revisité à la sauce gay) me semble infondé, parce que justement la raison et l'origine de cette culture c'est la protestation contre la culture hétéronormée et que donc tant qu'on dira gay on dira "proud" et que tant qu'on dira "proud" on dira "c'est bien t'assume" et que tant qu'on dira "c'est bien t'assume" on dira "bravo c'était dur".
et je reviens au galop avec mes citations, quitte à faire savant avec les livres (expression qui signifie "con dès que t'as fermé le livre), et je vous donne encore Nieztche
Soyons forts, orgueilleux et méchants — méchants, c'est-à-dire résolus à vivre quand même ; au surplus, ne nous interdisons pas la pitié, mais faisons-en un prolongement de notre force, le rayonnement de notre vie sur les autres (le banquet)...
c'est assez clair je crois : soyez méchants, prenez le devant niez que l'on puisse vous faire du mal et à chaque coup donné sachez le rendre aussi fort (et en plus c'est pieux, car oeil pour oeil dent pour dent, amen) ne soyez pas faible et craintif car c'est là où l'on ne vous louppera pas, soyez fort et ne doutez pas de votre bon droit, soyez orgueilleux, mais n'oubliez pas que tout combat à un cout, alors gardez un peu de pitié en vous pour ne pas devenir cruel et stupide. C'est exactement comme ça que je milite en refusant de croire que je suis une victime de la société.
C'est vrai que je me prends des coups durs, que je me suis fait insulté de touts les noms même par des gens que je pensais très proches (mes grands parents par exemples) que depuis mon jeune âge on me traite de tafiole, parce que j'ai toujours préféré la danse au foot, les copines aux copains, les habits aux voitures (suite de clichés dans lesquels très je me suis laissé moi même enfermé), qu'on m'a même lancé des pierres et qu'en colonie un mono m'a attaché à un arbre et que mes gentils camarades jouaient à un jeu de carte et que le premier qui tombait sur une certaine carte avait le privilège de m'écraser les mains avec ses chaussures (précision j'avais 13 ans) , que j'ai entendu mes tantes dire que pd comme j'étais j'attraperais le sida et creverait avant trente ans, j'ai habité le ghetto (les courtillières dans le 93 mesdames messieurs) ou je me suis fait passer à tabac deux fois par des voyous à qui mon look ne plaisait pas, et j'en passe et des meilleures.... J'avoue avoir eu la tentation de baisser la tête, de me victimiser, mais je peux vous le dire tout cela s'est arreté le jour où j'ai décidé que ca ne serait pas un problème. Et je sais qu'en faisant cela je milite, en prouvant qu'il n'y a pas de problème, que les cons sévissent que là où ils le peuvent et que de montrer que l'on a pas peur et que personne n'a à avoir peur, c'est la meilleur façon de militer.
Après peut-être que je me trompe, mais pour l'instant vos histoires de "militantisme gay" n'ont jamais rien fait pour les gens comme moi et c'est pas aujourd'hui que ca changera.