C'est bien vrai qu'on se souvient des choses les plus traumatisantes. Pour ma part il y a une grande partie oubliée, mais quelques bribes sont restées. Me souviens des disputes de mes parents (plus que courantes), des pleurs de mon frère (il a pleuré de rares fois), du départ de mon père avec sa maîtresse (ma mère a pardonné a t'elle bien fait). Mais je me souviens aussi de l'été et de mes jeux d'enfant, des fenêtres ouvertes et de la musique que mes parents écoutaient... Mais l'adolescence est venue très tôt pour moi (10 ans) au moment même où j'ai commencé à regarder les femmes (précoce mais je ne savais pas ce que c'était) et l'adolescence est ma pire expérience. Ce fut une longue route infructueuse. Je ne souhaite à personne ce genre d'adolescence!
En revanche, il y a une chose qui marque à vie, ce sont les odeurs. Elles ne vous quittent jamais et vous rappelent sans cesse quelque chose!
Les enfances sont’ elles toutes malheureuses ?
bonsoir!
je m'incruste...
Je pense franchement que toute enfance à un potentiel certain de malheur, mais qu'il ne faut pas généraliser...
j'ai eu, (c'est réel, mais ce nest quun exemple parmis d'autres) une enfance extrêmement heureuse. La pire chose qui me soit arrivée est la mort de ma grand mere, douloureuse certes, mais surmontable (à 7 ans on ne comprend pas la mort).
J'ai commencé à avoir ma "part" de malheur, le jour où je suis devenue "ado": mon premier grand amour: une jeune femme de 25 ans (j'avais 10 ans). depuis ce jour (je precise que j'ai plusieurs annees de maturité en avance : selon mes psy successifs-) j'ai commencé a me rendre compte que je pouvais souffrir...
Etant enfant, je faisais confiance aveuglement a tout le monde, meme les inconnus dans la rue. Ado, c'etait pareil , d'ailleurs cca l'est toujours, et j'ai subi plus que "necessaire"...
donc l'enfance "malheureuse" n'est pas automatique.
Par contre, pour renvoyer sur le sujet; l'ADOLESCENCE (non pas seulement physique mais surtout morale) fait souffrir, toujours, mais a des degres differents selon la personne...
je m'incruste...
Je pense franchement que toute enfance à un potentiel certain de malheur, mais qu'il ne faut pas généraliser...
j'ai eu, (c'est réel, mais ce nest quun exemple parmis d'autres) une enfance extrêmement heureuse. La pire chose qui me soit arrivée est la mort de ma grand mere, douloureuse certes, mais surmontable (à 7 ans on ne comprend pas la mort).
J'ai commencé à avoir ma "part" de malheur, le jour où je suis devenue "ado": mon premier grand amour: une jeune femme de 25 ans (j'avais 10 ans). depuis ce jour (je precise que j'ai plusieurs annees de maturité en avance : selon mes psy successifs-) j'ai commencé a me rendre compte que je pouvais souffrir...
Etant enfant, je faisais confiance aveuglement a tout le monde, meme les inconnus dans la rue. Ado, c'etait pareil , d'ailleurs cca l'est toujours, et j'ai subi plus que "necessaire"...
donc l'enfance "malheureuse" n'est pas automatique.
Par contre, pour renvoyer sur le sujet; l'ADOLESCENCE (non pas seulement physique mais surtout morale) fait souffrir, toujours, mais a des degres differents selon la personne...
je rejoins le point de vue de pas mal d'entre vous, notre enfance c'est surtout des souvenirs, heureux ou pas. Après bien sûr, chacun a vécu des trucs plus ou moins difficiles mais je crois pas qu'on puisse "classer par ordre de gravité" les malheurs, ça dépend surtout de la façon dont chacun les appréhende. Mais tout ça reste relatif bien évidemment c'est un peu des "belles paroles"
Perso j'ai eu (fin j'estime que j'en sors à peine
) une enfance pas forcément très classique: divorce, mon père s'est jamais occupé de moi, puis famille recomposée avec un beau père veuf etc... Bien que ça puisse paraitre tristounet je qualifierais mon enfance de globalement heureuse, mais je crois que c'est grâce à ma mère elle a toujours fait attention à ce que je sois pas affectée par ces évènements donc j'ai eu de la chance 
Perso j'ai eu (fin j'estime que j'en sors à peine