Ah, c'est vrai que nous sommes en démocratie représentative et non en démocratie directe.. Bon je t'accorde ça, vu que je suis du même avisPotiron a écrit :Ce raisonnement ne tient pas si l'on prend en compte des événements actuels. En quoi les JO sont-ils une opération de publicité en faveur de la Chine ? Au contraire, boycotter, ne pas en parler, c'est se tirer une balle dans le pied. S'il faut parler des débordements de l'État chinois, autant profiter de l'occasion qu'offrent les JO.Balthazar a écrit : 1) Un boycott n'empeche pas l'autre. En l'occurence, les J.O sont une gigantesque opération de promotion publicitaire pour la Chine ; si elle est boycotté, c'est à dire si personne ne regarde, cette opération échoue.
Pour le reste, le boycott des jeux est à la fois dérisoire et hypocrite. Dérisoire parce que l'État chinois s'en contrefiche et hypocrite parce que sachant cela, on ne pose même pas la question d'une alternative plus efficace, qui impliquerait vraiment les États soi-disant démocratiques. Et même si je porte très peu d'intérêt aux JO -qui ont nombre de casseroles- je rejoins tout à fait la position de luluth. Ce tapage autour du boycott masque les véritables enjeux. Tout comme citer Churchill ne vaut rien aux regards de la situation actuelle : nous ne sommes pas non plus en démocratie à proprement parler, que ce soit en Europe ou aux États Unis.
Pour le boycott, je pensais surtout aux manifestations médiatiques de la chose. Il ne s'agit pas de faire comme si les JO n'avaient pas lieu, mais plutot de boycotter le coté médiatique de la chose tout en maintenant sur le devant de la scène les exactions chinoises. Le but étant que tout ce dont on se souviendra des JO de Pékin dans les années qui suivront sera la répression chinoise de l'insurrection tibétaine, et les vagues d'arrestations d'opposants.