Vos parents/familles & vos orientations ... professionnelles

Débats Gay et Lesbien

Dirais tu que ta famille:

- est "responsable" pour partie dans tes choix pro
44
41%
- est complètement "responsable" de tes choix pro
8
7%
- n'est absolument en rien dans tes choix pro
45
42%
- il dit qu'il voit pas l'rapport
9
8%
- tu m'saoules avec tes questions con, d'abord, cette semaine je confuse!
2
2%
 
Nombre total de votes : 108

Nomade
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Nomade »

J'ai coché "n'est en rien responsable de mes choix pro", mais c'est un peu exagéré. Disons qu'il ne m'ont jamais dit "Tu seras dans l'économie agricole", mais plutôt "Tâche de faire mieux que nous".

Ils ont été très peu derrière moi au cours de ma scolarité, pour la simple raison que j'aimais apprendre et que je n'avais pas besoin d'eux pour me pousser sur le chemin de l'école. Ils ont cessé très tôt de vérifier si je faisais mes devoirs, non par négligence mais par confiance (et à raison).
Au moment des choix d'orientation, ils m'ont poussé dans une très vague direction : "vers le haut". Après, ça pouvait être n'importe quoi, tant que c'était une filière pas trop bouchée (bon, si je leur avais dit que je voulais faire Terminale L ils auraient vraiment flippé pour la suite, mais ils m'auraient laissé faire).
J'ai envisagé sérieusement vétérinaire, journaliste (paraît-il que j'écrivais bien), plus récemment (haut-)fonctionnaire dans une ambassade, et moins lucidement écrivain, ermite et Premier Ministre (oui, j'avais des chevilles gonflables :lol: ). Ingénieur agronome est arrivé comme une révélation, même si dans ma tête de jeune idéaliste je me voyais plutôt sur l'Altiplano péruvien à aider les populations indigènes à parfaire la culture de la pomme de terre que dans un bureau à Paris à compter des lapins (et d'ailleurs la première "définition" du métier m'attire de nouveau et de plus en plus). Mes parents ont un peu tiqué ("Euh, oui, en quel honneur ? Et c'est quoi, au juste ?", question à laquelle j'étais incapable de répondre), ils ont considéré que ça me passerait et qu'au pire la prépa ouvrait bien d'autres voies que les écoles d'agro (en effet : vétérinaire, que j'avais définitivement éliminé, et géologie, wouh le pied). Le temps passant, ma conviction s'est renforcée et mon information s'est étoffée, confirmant le choix et rassurant mes parents ("C'est bon, ce n'est pas un coup de tête").
Une fois entré à l'école, ils ont été totalement largués sur ce que je faisais et sur les options qui s'offraient à moi (ingénieur agronome ne veut strictement rien dire, c'est la spécialité qui définit vraiment le terme), donc ils n'ont pas tenté de mettre leur grain de sel quand je me suis dirigé vers l'économie, à part peut-être une mise en garde sur le fait que les idées de droite n'avaient pas vraiment droit de cité chez eux. :mrgreen: L'honneur est sauf, je fais de l'économie mais je suis encore un sale gauchiste.
Lyanes
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Lyanes »

Ah ah! Si je compte bien, ça fait 5 futurs médecins (dis donc, vous vous reproduisez entre vous, ou bien??). Et vos discours corrobore un peu beaucoup ce que je pense: pour moi ce choix est une vraie vocation, qui ne vient pas comme un cheveu sur la soupe. [ A la différence d'infirmier par exemple, qui me parait être un choix "par défaut" plus qu'un projet mûri sur plusieurs années] A vous lire, j'ai le sentiment que l'idée était là, depuis longtemps.
Et c'est un sacré avantage pour vous, pour tenir sur 8 longues années. D'autant que vous apprenez un métier, tout de suite.

Les parcours pro sont carrément plus nébuleux pour les filières fac, ou école non professionnalisante ... C'est à chacun de se construire SON projet. Et à mon avis, de ce que je lis de la plupart d'entre vous, il faut, il DOIT y avoir un "guide", un "environnement favorable", une sorte de "validation" par une instance qu'elle quelle soit. Et le métier, on l'apprend pas vraiment à la fac...

Mestic, Prince Hache, Aoki (et d'autres) j'aime ce que vous dites sur l'héritage. La lignée. J'ai toujours été extrêmement fascinée par le compagnonnage, vous savez, cette formation Maître/Apprentis. Y'a pas mieux pour apprendre un métier! Et j'ai l'impression que vous avez (un peu) vécu cela. En tout cas, il y a bien eu transmission.

Ce qui revient pas mal aussi, ce sont les parents qui disent: fait mieux que nous. L'ascension sociale. Hum. Le souci, c'est que Anderson montra dans les 60' un paradoxe qui porte son nom: avoir un diplôme plus élevé que son père ne concourt pas automatiquement à avoir une place plus élevée dans l'échelle sociale. [ notamment du au fait que les diplômes se démocratisent, et que mécaniquement, s'il y'a plus de diplômes pour autant de place ... vala vala.]
Donc, mes fieux, ça ne sert à rien de de moisir à l'école de commerce si c'est pour finir chef de rayon comme papa.

Certains d'entre vous ont été rationnels dans leur choix. Ils n'ont pas subis d'influence de l'environnement, ils ont (je pense à GinaKer, à Eosyn ..) estimé qu'il y avait plus de risque à faire ceci plutôt que faire cela; du fait de ses capacités, des ses contraintes financières etc etc. Le parcours est ce qu'il est du fait des possibles et probables inégalités des chances (et ça pour le coup, c'est de l'individualisme méthodo, pour les connaisseurs!).

Je me retrouve beaucoup plus dans cette analyse, j'ai l'impression d'avoir fait mes choix en fonction des pour, des contre. Je me souviens qu'en terminale, j'ai procédé par élimination... je savais que la 1ère des "contraintes" c'était quitter la ville de mes parents, mais après... aucune idée précise si ce n'est: pas si, ou pas ça. Et durant mes 6 années de fac, à chaque mois d’Avril de l'année je me disais "bon alors l'an prochain, je fais quoi"? Et j'ai refusé le parcours linéaire "tout socio". Cela ne me paraissait pas "efficient" pour l'Après.
Et puis la fac, ça peut vite être trèèèèèèès dangereux pour s'enfermer dans du "non professionnel". Du coup j'ai visé dès la Licence3 les parcours avec stage.
Young Frick
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Young Frick »

J'ai voté en partie responsable, à l'école ma môman s'occupait un peu de mes devoirs en primaire, puis plus j'avançais, plus forcément je devais faire seule. Quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard je disais "docteur", pour qu'on me foute la paix et parce que j'étais fan de fonctionnement animal toussa toussa.

Arrivée au lycée, je travaillais ce qu'il fallait pour en sortir le plus rapidement possible et enfin aller à la fac. Je voulais une quelque chose qui puisse déboucher sur un métier derrière alors j'ai donc continué sur la fac de médecine, ça semblait être une suite logique.

J'ai bien évidemment trop kiffé et quand j'ai du choisir à la fin (sage-femme, chir dentiste, kiné). J'ai pris s-f en espérant y trouver une autonomie, une place libre au raisonnement médical, des études professionnalisantes, techniques mais pas trop, "courtes" (5 ans en tout et il me fallait de l'argent au bout d'un moment), sans concours qui décide de ta vie au milieu. Ma famille aurait peut-être aimé que je sois un riche dentiste...enfin certains. Ce choix je l'ai fait seule.

Je crois que mon père était gêné que ses enfants "réussissent" plus que lui dans le sens "études longues", ma mère, elle nous poussait à ça pour "s'élever dans la société".

Sinon Lyanes, je pense qu'il y a pas mal d'infirmiers qui ont fait ce choix non pas par défaut, mais vraiment par choix... plus ou moins éclairé :mrgreen:
Hamma
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Hamma »

OFF-Topic :
[quote="Young Frick"]Sinon Lyanes, je pense qu'il y a pas mal d'infirmiers qui ont fait ce choix non pas par défaut, mais vraiment par choix... plus ou moins éclairé[/quote]
Je confirme juste. Ca me paraît pas mal réducteur de dire toubib=vocation et infirmier=défaut. A l'inverse, et surtout depuis la mise en place des concours communs (médecine/kiné/dentiste/sage-femme/pharma), il y a pas mal de gens qui rentre en première année sans trop savoir ce qu'ils vont faire, pour la sécurité financière et autre. Pas mal des étudiantes infirmières que je connais avaient la vocation.
Par contre, ce qui est un brin plus vrai, c'est qu'il y a plus de déçus de médecine partis en formation infirmière que l'inverse.
Péronnelle
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Péronnelle »

C'est chouette, Lyanes, tu ne te contentes pas de lancer un débat, tu en fais une petite synthèse analytique et tu nous exposes ton avis. Tous les gens qui lancent des débats devraient faire ça, c'est très agréable.

Je rebondis sur ce que tu dis à propos de la fac et du "non-professionnel". Depuis que je côtoie de près une personne qui est/a été à la fac française (ne la citons pas :mrgreen: ), je me dis que c'est en effet très angoissant de ne pas voir plus loin que la fin du parcours, question avenir. On sent que débouchés il y a, mais on ne voit pas la place et c'est assez démotivant pour la suite.
Maintenant, c'est peut-être dû aux sciences humaines plutôt qu'à la fac (mais j'ai l'impression que les gens qui font des études de lettres sont un peu démunis de la même manière (en Belgique -je suis énervante à comparer je sais-, il n'y a pas de concours pour enseigner, on valide l'agrégation et puis on peut postuler dans les écoles, et vu la pénurie, on trouve souvent une place près de chez soi.)
Donc, comment concilier enseignement "critique et théorique" et avenir professionnel concret ? Comment se dépatouiller si on a envie d'apprendre ET d'être sûr d'accéder à un emploi dans sa branche pour nous faire vivre ?

Ouah, j'ai vraiment dévié du sujet, là, il me semble...

Et comment les parents vivent-ils cette incertitude pour leurs marmots ? Ne sont-ils pas plus tentés de les pousser vers un truc dont "on voit les résultats" ? (vlà, je rerentre dans le sujet :mrgreen: )
Lyanes a écrit : Ah ah! Si je compte bien, ça fait 5 futurs médecins (dis donc, vous vous reproduisez entre vous, ou bien??). Et vos discours corrobore un peu beaucoup ce que je pense: pour moi ce choix est une vraie vocation, qui ne vient pas comme un cheveu sur la soupe. [ A la différence d'infirmier par exemple, qui me parait être un choix "par défaut" plus qu'un projet mûri sur plusieurs années] A vous lire, j'ai le sentiment que l'idée était là, depuis longtemps.
Et c'est un sacré avantage pour vous, pour tenir sur 8 longues années. D'autant que vous apprenez un métier, tout de suite.
En même temps, ce serait du masochisme de se lancer dans ce concours "par hasard". Parce que la première année, on en bave pas mal tout de même et c'est connu du "grand public". Je ne sais pas si c'est le métier de médecin qui est une vocation, ou le concours qui élimine les candidats "tiens, pourquoi pas". Chez nous, le concours n'était que pour les médecines, les dentistes avaient leur concours à eux et ce sont les seules branches à concours (avec ingénieur civil ,théâtre et musique, qui se font sur examen d'entrée).

EDIT: pour rebondir sur l'OT d'Hamma, je connais une jeune médecin qui a tout arrêté pour faire infirmière ! (alors qu'elle avait déjà sa place etc). Un cas isolé, mais sympa, je trouve.
Gil
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Gil »

De mon côté, j'ai pu faire ce que je voulais. En fait, ma mère ne s'en préoccupait pas énormément ou bien s'en lamentait, surtout quand un prof la convoquait (parce que j'étais un cancre au collège et en début de lycée - le contexte domestique n'était pas favorable à l'épanouissement même si ce n'était pas non plus un cauchemar).

Puis, une fois qu'on se rend compte que stagner c'est vraiment trop con, j'ai fait des efforts, puis j'ai continué à la fac - erreur sans doute. Malheureusement, en raison de conflits familiaux (enfin surtout avec mon beau-père - ma mère faisant l'autruche) j'ai du trouver un travail (j'ai eu une grosse période de forte précarité très angoissante - ma mère faisant tjrs l'autruche).

Je suis très engagée dans la vie associative, militante, avec un pied dans le secteur social.
Sans doute que finalement tout cela a un lien. Alors, ce serait donc "en partie responsable".
old freak
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par old freak »

Lyanes a écrit :Et bé! Vous faites tout les trois médecine, ou l'avez tenté. Hamma et Old freak par pur désir de concrétiser un rêve de gosse (pas déçue? avez-vous l'impression d'avoir achevé qqch? ) et Goldenvrack ... ahem, bon ben t'as essayé, mais tu as bien vu qu'il ne servait à rien de se forcer!
Je suis loin d'être déçue, j'ai juste l'impression d'être à ma place. Je n'ai jamais vu la médecine comme un idéal, un but impossible à atteindre, j'ai toujours pensé que j'y arriverais (ça peut paraître un peu prétentieux, mais même au moment du concours de P1 je n'ai pas douté).
En même temps, je n'ai pas encore fini, je suis en train de finaliser mon avenir professionnel, j'ai plein de projets en cours. J'aurais peut-être l'impression d'avoir achevé quelque chose une fois que je serai posée, avec un poste à long terme.
Péronnelle a écrit :
Lyanes a écrit :Ah ah! Si je compte bien, ça fait 5 futurs médecins (dis donc, vous vous reproduisez entre vous, ou bien??). Et vos discours corrobore un peu beaucoup ce que je pense: pour moi ce choix est une vraie vocation, qui ne vient pas comme un cheveu sur la soupe. [ A la différence d'infirmier par exemple, qui me parait être un choix "par défaut" plus qu'un projet mûri sur plusieurs années] A vous lire, j'ai le sentiment que l'idée était là, depuis longtemps.
Et c'est un sacré avantage pour vous, pour tenir sur 8 longues années. D'autant que vous apprenez un métier, tout de suite.
En même temps, ce serait du masochisme de se lancer dans ce concours "par hasard". Parce que la première année, on en bave pas mal tout de même et c'est connu du "grand public". Je ne sais pas si c'est le métier de médecin qui est une vocation, ou le concours qui élimine les candidats "tiens, pourquoi pas". Chez nous, le concours n'était que pour les médecines, les dentistes avaient leur concours à eux et ce sont les seules branches à concours (avec ingénieur civil ,théâtre et musique, qui se font sur examen d'entrée).
J'ai connu certaines personnes qui ont passé le concours "par hasard", soit parce qu'elles ne savaient pas ce qu'elles voulaient faire, soit parce que leur héritage et la pression familiale ont fait qu'elles devaient faire médecine. Les rares qui ont réussi ont ensuite arrêté, après avoir été en contact avec des patients et la réalité de la médecine. Je pense donc qu'il faut une vocation pour le métier, qui permet d'endurer ces études (oui, nous sommes masos :mrgreen: ).
Zünisch
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Zünisch »

old freak a écrit :J'ai connu certaines personnes qui ont passé le concours "par hasard", soit parce qu'elles ne savaient pas ce qu'elles voulaient faire, soit parce que leur héritage et la pression familiale ont fait qu'elles devaient faire médecine. Les rares qui ont réussi ont ensuite arrêté, après avoir été en contact avec des patients et la réalité de la médecine. Je pense donc qu'il faut une vocation pour le métier, qui permet d'endurer ces études (oui, nous sommes masos :mrgreen: ).
Je ne peux que plussoyer sur le côté vocation. Perso, je sors tout juste du concours et j'en ai vu un paquet qui se sont inscrits en médecine pour faire comme papa ou pour gagner de l'argent. (Plus le deuxième que le premier en réalité. Ce qui me fait doucement rigoler d'ailleurs. :roll:) Et bin, un truc bizarre, c'est que ces gens là, je ne les vois pas dans ma promo. Parce qu'au final, il faut une véritable envie pour avoir le concours. Surtout quand tu le fais en deux ans. :-P

Et sinon, pour rebondir sur l'idée de "concrétiser un rêve de gosse"... Je sais que je viens juste de commencer, que je n'ai pas vécu les plaisirs de l'externat (ou autre :snif: ) mais là, dans mon stage, je me sens juste... bien. Vraiment. Ca me parait presque "naturel". :niais:
OFF-Topic :
Pour finir, je m'insurge sur ce qui a été dit au sujet des infirmières. Il y a une vraie vocation dans ce boulot. Et heureusement d'ailleurs, sinon elles ne survivraient pas.
Lyanes
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Lyanes »

Hey Péronnelle, à quoi ça sert de "débattre" si on ne fait qu'enfiler les perles? J'aime que le collier soit un tantinet organisé! Donc oui, effort de synthèse. :)

Euh, je ne voulais vexer personne pour la variation que j'ai faite entre médecin et infirmiers. Soyons bien clair. Quand je dis "par défaut", c'est toujours dans cette idée de rationalisme. Les études d'infirmiers, c'est trois ans, un concours accessible en le bossant, et après : TAF ASSURE (en tout cas, pour l'opinion générale). Selon moi, on y vient en y ayant bien réfléchi, et en voyant le côté pratique de la chose...

Selon moi, et je maintiens, infirmier c'est une carrière (voir une sécurité) . Et plus une vocation. Les IFSI ont des taux d'abandon au plus haut, les étudiants préférant arrêter en 1ère année pour devenir aide soignant .. et avoir un salaire, vite.
Et c'est une réalité: une étude sur l'abandon des étudiants infimiers, à montré que 40% des etudiants (qui ont abandonnés en cours de route) avaient d'abord envisagés le métier de .. docteur.
( voir par ici pour ceux que ça intéresse... )

Comment on différencie une vocation d'une carrière et/ou d'une recherche de bonnes conditions de vies? Sur le degré d'engagement dans son taf.
Quelqu'un mût par sa vocation cherchera avant tout un établissement qui soit en adéquation avec ses valeurs. Avec un projet qui le botte. Peu importe le salaire et les perspectives de carrière (devenir cadre, se spécialiser, devenir un crack). L'important c'est le rapport au patient, la dimension d'aide pour surmonter la souffrance, etc.
Celui qui est carriériste cherchera l'établissement qui "va bien" avec ses aspirations/ambitions, sera libéral, choisira un métier (une spécialité).. et celui qui recherche une stabilité, des conditions de vie tip top, cherchera plutôt les horaires, la proximité avec la maison, et développera une expertise technique, histoire d'être LE réfèrent.

( pour ceux que ça interesse, Observatoire du dialogue social une étude sur le turn over des infirmiers en IDF en 2002 )

Je n'apprend à personne que c'est le Kryse, hein. Rechercher une stabilité économique et sociale n'a jamais autant été d'actualité. Et je me tairais ici, bien que revenir sur les réformes en cours de l’hôpital me titillais pas mal...


Bon et sinon, à part le médical, l'éducation, le social et le littéraire qui sont ici sur représenté, y'en a t'il d'autres ? Genres des scientifiques côté informatique? :chaipas:
Zünisch
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Re: Vos parents/familles & vos orientations ... professionne

Message par Zünisch »

OFF-Topic :
[quote="Lyanes"]Et c'est une réalité: une étude sur l'abandon des étudiants infimiers, à montré que 40% des etudiants (qui ont abandonnés en cours de route) avaient d'abord envisagés le métier de .. docteur.
( voir par ici pour ceux que ça intéresse... )
[/quote]
Euh... Ca corrobore un peu ce qu'on dit non ? 40% de ceux qui ont abandonnés ont choisi cette voie par défaut. Autrement dit, ils n'ont pas eu la vocation et ne sont pas devenus infirmiers. Et à part ça, je pense que tu idéalises un peu le comportement professionnel des infs qui ont la "vocation". 'Fin bref, on va pas épiloguer là dessus, ce n'est pas le sujet. Et euh sinon... Docteur, ce n'est pas un métier. Médecin, par contre, j'dis pas. :-P
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