Stop aux suicides !
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Giorgino59
- Messages : 121
- Inscription : ven. août 31, 2007 9:22 am
Bonjour à tous,
Le suicide… En voilà un bien grand maux. Beaucoup de gens traitent ceux qui décident de mettre fin à leur vie comme des lâches. Souvent une grande majorité de gens tellement aliénés par la société et par leurs vies, qu’elles ne peuvent comprendre ce qui peux mener à un tel acte.
L’idée ma déjà traversé l’esprit, je regardais la barrière de mon balcon et une étrange sensation de chaleur envahissait mon corps. Le suicide m’intimidait, il mélangeait en moi un tourbillon de sentiment : la peur, le réconfort, le soulagement… Parfois même, j’en venais à des questions aussi niaise que stupide « Mais sa fait mal de mourir ? ».
Mais avant d’en arriver à ça, on gravit avant les étages de l’immeuble qui nous mène à l’idée de suicide. Une enfance difficile avec comme toile de fond l’alcool et une sorte de père qui préfère se bourrer la gueule plutôt que de s’occuper de son fils.
Une mère et des grands-parents qui me donneront tout l’amour nécessaire pour la suite de mon enfance. Mais une famille qui ne me comprends pas, une famille avec qui je ne peux rien partager tant il y a un abysse qui nous sépare. Et voilà que tel une mauvaise blague informatique, les sentiments d’amours et de « dégoûts » vont tourner infiniment en boucle en moi.
Un petit copain récemment, le premier depuis 21 ans… Une personne qu’on croit vrai et sincère même si on en doute. Une personne qui vous dit que vous êtes l’homme de sa vie, que jamais elle n’a autant ressenti de chose… Et finalement sa ne marche pas entre les deux. Et du jour au lendemain plus de nouvelle plus rien, alors qu’a la base vous êtes l’homme de sa vie… Pas très vaillant le chevalier.
Et le reste ? Des études glauques, mélangé à un boulot tellement passionnant que je me demande comment j’arrive encore à me lever le matin. Des soirées qui se ressemblent tous, des soirées ou seul le frigo vient faire de la résistance au silence. Et maintenant, il ne reste plus qu’a ouvrir la porte qui se trouve devant soi. On y est en haut de l’immeuble et ce que l’on voit en ouvrant la porte nous laisse comme une impression de déjà vu.
Alors qu’est-ce qui fait qu’il ne s’approche pas du bord de l’immeuble ? Tout simplement parce qu’il a 3 amies qu’ils ne voudraient perdre et qu’il trouve refuge dans la musique.
Le suicide… En voilà un bien grand maux. Beaucoup de gens traitent ceux qui décident de mettre fin à leur vie comme des lâches. Souvent une grande majorité de gens tellement aliénés par la société et par leurs vies, qu’elles ne peuvent comprendre ce qui peux mener à un tel acte.
L’idée ma déjà traversé l’esprit, je regardais la barrière de mon balcon et une étrange sensation de chaleur envahissait mon corps. Le suicide m’intimidait, il mélangeait en moi un tourbillon de sentiment : la peur, le réconfort, le soulagement… Parfois même, j’en venais à des questions aussi niaise que stupide « Mais sa fait mal de mourir ? ».
Mais avant d’en arriver à ça, on gravit avant les étages de l’immeuble qui nous mène à l’idée de suicide. Une enfance difficile avec comme toile de fond l’alcool et une sorte de père qui préfère se bourrer la gueule plutôt que de s’occuper de son fils.
Une mère et des grands-parents qui me donneront tout l’amour nécessaire pour la suite de mon enfance. Mais une famille qui ne me comprends pas, une famille avec qui je ne peux rien partager tant il y a un abysse qui nous sépare. Et voilà que tel une mauvaise blague informatique, les sentiments d’amours et de « dégoûts » vont tourner infiniment en boucle en moi.
Un petit copain récemment, le premier depuis 21 ans… Une personne qu’on croit vrai et sincère même si on en doute. Une personne qui vous dit que vous êtes l’homme de sa vie, que jamais elle n’a autant ressenti de chose… Et finalement sa ne marche pas entre les deux. Et du jour au lendemain plus de nouvelle plus rien, alors qu’a la base vous êtes l’homme de sa vie… Pas très vaillant le chevalier.
Et le reste ? Des études glauques, mélangé à un boulot tellement passionnant que je me demande comment j’arrive encore à me lever le matin. Des soirées qui se ressemblent tous, des soirées ou seul le frigo vient faire de la résistance au silence. Et maintenant, il ne reste plus qu’a ouvrir la porte qui se trouve devant soi. On y est en haut de l’immeuble et ce que l’on voit en ouvrant la porte nous laisse comme une impression de déjà vu.
Alors qu’est-ce qui fait qu’il ne s’approche pas du bord de l’immeuble ? Tout simplement parce qu’il a 3 amies qu’ils ne voudraient perdre et qu’il trouve refuge dans la musique.
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pitchounou06
- Messages : 233
- Inscription : mar. déc. 18, 2007 10:21 am
Je suis surpris du nombre de témoignages sur ce forum, beaucoup d'entre vous ont au moins pensé une fois au suicide !!
Moi ça ne m'a jamais traversé l'esprit honnetement, je pense qu'il faut atteindre vraiment une très grande détresse pour en arriver là, en tout cas c'est un geste très triste ...
Je pense aussi à l'entourage qui doit être vraiment choqué dans ce genre de situation, se dire que l'on a rien vu, se rendre compte de la souffrance que pouvait ressentir cette individu !
Moi ça ne m'a jamais traversé l'esprit honnetement, je pense qu'il faut atteindre vraiment une très grande détresse pour en arriver là, en tout cas c'est un geste très triste ...
Je pense aussi à l'entourage qui doit être vraiment choqué dans ce genre de situation, se dire que l'on a rien vu, se rendre compte de la souffrance que pouvait ressentir cette individu !
perso j'y ai enser pas mal de fois et y a pas forement tres longtemps en plus. Le fait est que que des gens tres proches on un peu gaché tout ce en quoi je croyait et ce a quoi je me raccrochait donc periode de deprime avec ce qui va avec.
Maintenant j'ai compris que la plupart du temps cela venait de mon meilleur ami de qui j'etais en partie amoureux Bref j'etait un peu devenu son esclave. Cama detruit psychologiquement et fais perdre ma confiance en moi.
Je ne le vois plus aujurd"hui deuis 20 jour mais je ressent un manque effroyable que j'essait de combattre .
Maintenant j'ai compris que la plupart du temps cela venait de mon meilleur ami de qui j'etais en partie amoureux Bref j'etait un peu devenu son esclave. Cama detruit psychologiquement et fais perdre ma confiance en moi.
Je ne le vois plus aujurd"hui deuis 20 jour mais je ressent un manque effroyable que j'essait de combattre .
Je n'ai personnellement jamais pensé à ça. Peut-être n'ai-je jamais atteint le niveau de déprime/dépression pour en arriver là...
Mais j'essai souvent de comprendre pourquoi certaines personnes en arrivent là, et j'me dis qu'il y a des situations bien plus pires que la mienne. C'est vraiment dommage que des gens continuent de mourir juste à cause de leur sexualité, que ça soit le suicide ou les exécutions dans certains pays... A notre époque ça ne devrait plus exister
Mais j'essai souvent de comprendre pourquoi certaines personnes en arrivent là, et j'me dis qu'il y a des situations bien plus pires que la mienne. C'est vraiment dommage que des gens continuent de mourir juste à cause de leur sexualité, que ça soit le suicide ou les exécutions dans certains pays... A notre époque ça ne devrait plus exister
A mon avis le suicide existera toujours, ce n'est pas une question d'époque... même si ils sont à mon avis minoritaires, il existe des suicides qui sont des actes vraiment volontaires, non pulsionnels, raisonnés. Le suicide de Deleuze, par exemple. Ensuite, je ne pense pas qu'il soit possible, même avec la meilleure volonté du monde, d'empêcher des gens de souffrir, de déprimer.
Quand tu es entre un mur et le bord de la falaise, que le mur se rapproche du bord et qu'il n'y a pas de porte, tu tombe
Ou alors tu t'aggripe aux briques et tu escalade le mur, mais ça demande des efforts, et de l'aide.
(désolé pour la métaphore douteuse)
Quand tu es entre un mur et le bord de la falaise, que le mur se rapproche du bord et qu'il n'y a pas de porte, tu tombe
Ou alors tu t'aggripe aux briques et tu escalade le mur, mais ça demande des efforts, et de l'aide.
(désolé pour la métaphore douteuse)
Je crois que tu n'as pas tord luluth. Et il ne faut pas hésiter à demander de l'aide (ami, proche, médecin / psychiatre / psychologue ...).luluth a écrit : Ou alors tu t'aggripe aux briques et tu escalade le mur, mais ça demande des efforts, et de l'aide.
Quand on est au fond de la "cave", on ne peut pas remonter tout seul, d'où la nécessité d'avoir de l'aide, un suivi, un traitement ...
Bon courage.
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pitchounou06
- Messages : 233
- Inscription : mar. déc. 18, 2007 10:21 am
si c'est ton cas, pitchounou, ou le cas d'autres qui nous lisent, je pense que c'est tout à fait compréhensible de ne pas avoir envie de se confier.
Mais il ne s'agit pas non plus de raconter sa vie à tout venant, il s'agit plus de trouver une écoute attentive qui sache t'aider à exprimer ce qui te ronge, pour en être moins affecté, pour retrouver la santé.
N'oubliez pas non plus que bon nombre de personnes ont du mal à comprendre la dépression et ne réagiront pas d'une façon utile à celui qui souffre, il faut les fuir quand on n'est pas bien. Et au contraire, rechercher celle ou celui qui saura vous écouter et vous accompagner jusqu'au mieux-être.
Mattheo, je suis donc tout à fait d'accord avec ce que tu écris.
iorini
Mais il ne s'agit pas non plus de raconter sa vie à tout venant, il s'agit plus de trouver une écoute attentive qui sache t'aider à exprimer ce qui te ronge, pour en être moins affecté, pour retrouver la santé.
N'oubliez pas non plus que bon nombre de personnes ont du mal à comprendre la dépression et ne réagiront pas d'une façon utile à celui qui souffre, il faut les fuir quand on n'est pas bien. Et au contraire, rechercher celle ou celui qui saura vous écouter et vous accompagner jusqu'au mieux-être.
Mattheo, je suis donc tout à fait d'accord avec ce que tu écris.
iorini
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pitchounou06
- Messages : 233
- Inscription : mar. déc. 18, 2007 10:21 am