L'homosexualité est-elle normale ?
Certains animaux communiquent entre eux par sonorités, et certaines espèces ont même des formes primitives de vocabulaire.
Nous sommes des animaux au sens scientifique du terme, avec des points communs mais aussi des points unique. Comme points communs, nous avons le fait qu'il faille boire et manger pour vivre par exemple. Et nous avons aussi comme point commun la possibilité d'être homosexuel.
Nous sommes des animaux au sens scientifique du terme, avec des points communs mais aussi des points unique. Comme points communs, nous avons le fait qu'il faille boire et manger pour vivre par exemple. Et nous avons aussi comme point commun la possibilité d'être homosexuel.
A-t-on absolument besoin de savoir si l'homosexualité est naturelle ou pas ? Qu'est-ce que cela change ? Au final, rien. Aimer une personne, fut-elle du même sexe n'a jamais fait de mal à personne. Il serait temps que l'on comprenne que l'homosexualité ne nuit à personne mais l'homophobie, si. Ce que l'on doit combattre est ce qui nuit.
Que ce soit naturel ou non, on s'en fout.
Prétendre l'homosexualité naturelle ou non revient à tenter de moraliser. Cela signifie que si les homos était contre-nature, les hétérosexistes seraient en droit de leur imposer de changer pour leur ressembler. C'est absolument intolérable !
En entrant dans cette logique de savoir si oui ou non l'homosexualité est naturelle, on entre dans une logique qui vise à la condamner, dans un sens ou dans l'autre. Ou alors c'est volontaire, et dans ce cas, les homophobes diront que c'est un vice, ou alors c'est inné et dans ce cas, les homophobes diront que c'est une déficience génétique, une imperfection de la nature ou je ne sais quoi.
Non, la vraie question est, selon moi, "pour qui se prennent ces personnes qui croient pouvoir nous dire quelle doit être ou ne pas être notre sexualité ?!! Et au nom de quoi ?? Personne n'a à regarder sur notre épaule pour nous interdire d'avoir des sentiments et des relations sexuelles avec des personnes de notre sexe. C'est là le véritable combat à mener. "
Nous devons nous battre pour faire reconnaître le droit de l'humanité à aimer une ou des personne(s) de même sexe. C'est cela qui est en jeu.
Que ce soit naturel ou non, on s'en fout.
Prétendre l'homosexualité naturelle ou non revient à tenter de moraliser. Cela signifie que si les homos était contre-nature, les hétérosexistes seraient en droit de leur imposer de changer pour leur ressembler. C'est absolument intolérable !
En entrant dans cette logique de savoir si oui ou non l'homosexualité est naturelle, on entre dans une logique qui vise à la condamner, dans un sens ou dans l'autre. Ou alors c'est volontaire, et dans ce cas, les homophobes diront que c'est un vice, ou alors c'est inné et dans ce cas, les homophobes diront que c'est une déficience génétique, une imperfection de la nature ou je ne sais quoi.
Non, la vraie question est, selon moi, "pour qui se prennent ces personnes qui croient pouvoir nous dire quelle doit être ou ne pas être notre sexualité ?!! Et au nom de quoi ?? Personne n'a à regarder sur notre épaule pour nous interdire d'avoir des sentiments et des relations sexuelles avec des personnes de notre sexe. C'est là le véritable combat à mener. "
Nous devons nous battre pour faire reconnaître le droit de l'humanité à aimer une ou des personne(s) de même sexe. C'est cela qui est en jeu.
Au niveau du langage, ce que l'être humain est le seul à posséder, c'est ce que j'appellerais "la créativité". L'Homme est la seule espèce sur Terre qui est capable d'inventer de nouvelles phrases d'une manière infinie. Comment cela est-il arrivé ? Que s'est-il passé pour en arriver là ? Ces questions boxent dans la même catégorie que celles concernant la création du Monde (les fameuses "D'où viens-je ?", "Qui suis-je ?" "Où vais-je ?", etc.).luluth a écrit :Certains animaux communiquent entre eux par sonorités, et certaines espèces ont même des formes primitives de vocabulaire.
Nous sommes des animaux au sens scientifique du terme, avec des points communs mais aussi des points unique. Comme points communs, nous avons le fait qu'il faille boire et manger pour vivre par exemple. Et nous avons aussi comme point commun la possibilité d'être homosexuel.
Toute question est intéressante. Pour moi, il n'y a pas de jugement de valeur à savoir si l'homosexualité est normale ou non. Je n'aimes pas mettre un silence sur les questions, après, nous sommes tous différents.Que ce soit naturel ou non, on s'en fout.
Il s'agit d'une simple question, pas d'une polémique.
Une question que je me poserai alors : l'anormalité doit-elle être condamnée ?Prétendre l'homosexualité naturelle ou non revient à tenter de moraliser. Cela signifie que si les homos était contre-nature, les hétérosexistes seraient en droit de leur imposer de changer pour leur ressembler. C'est absolument intolérable !
Hé oui ! Même si nous étions "anormaux", je ne vois toujours pas pourquoi nous devrions être éliminés ! Donc tu vois, il vaut mieux se poser des questions sur tout, même sur des sujets "sensibles".
Donc il vaut mieux se taire et rester dans le flou, ne pas répondre à cette question pour nous protéger, c'est cela ? Je ne suis pas d'accord, je suis bien trop curieux pour être d'accord.En entrant dans cette logique de savoir si oui ou non l'homosexualité est naturelle, on entre dans une logique qui vise à la condamner, dans un sens ou dans l'autre.
Ce n'est pas la vraie question, c'est une autre question, mais je préfère que tu ouvres un nouveau topic à ce moment là car je ne vois pas de rapport avec la question que j'ai lancée, puisque même si l'on concluait que l'homosexualité est anormale je ne vois pas quels arguments pourraient démontrer qu'il faut qu'elle soit combattue.Non, la vraie question est, selon moi, "pour qui se prennent ces personnes qui croient pouvoir nous dire quelle doit être ou ne pas être notre sexualité ?!!
Un article que j'ai trouvé et que je trouve intéressant sur ce point:
Source:http://homophobie.free.fr/Anormal
Remarque tout à fait justifiable ! Il n'y a rien à redire, dans la mesure où ce qui est anormal dépend de ce qu'est la normalité et donc de la définition des bordures qui la limitent. Plus notre définition de la norme est étroite, moins il y a de gens dedans. Partant de cette lapalissade, tout peut-être mis en dehors ou en dedans. Il est de ce point de vue constructif de demander à quelqu'un qui tient ce genre de discours sa propre définition des normes. Etudié en détail, ça doit être très intéressant... Je connais quelqu'un pour qui être de gauche est anormal...
La plupart du temps, c'est la majorité qui définit la "normalité". Ce que fait le plus grand nombre est le comportement normal. Et c'est un peu pour cette raison que l'homosexualité est considérée comme "anormale". Le petit problème, c'est que Freud a découvert lui que la majorité de l'espèce humaine a des désirs bisexuels... Une autre étude (dont je publierai prochainement les références) définit d'après sondage que seuls 4% des humains sont exclusivement homosexuels, 4% sont hétérosexuels et que les autres sont bisexuels. 92% représente une majorité suffisante pour redéfinir la normalité, non ? (Ce qui ne règle pas mon cas (je fais partie des 8% restant)).
L'homosexualité est-elle anormale ?
Ce qu'on peut constater en lisant les principes fondamentaux de toutes les religions, c'est que l'homosexualité est toujours mise à l'index, c'est toujours une chose grave, un acte mauvais à ne pas commettre. On trouve une diabolisation, des interdictions, des messages de condamnation à toutes les époques, dans toutes les sociétés, sauf dans celles, rares où elle était plutôt bien acceptée.
On peut constater également que la grande peur contre l'homosexualité, c'est qu'elle fasse de plus en plus d'adeptes. On a peur ainsi de laisser les homosexuel(le)s adopter parce qu'on veut faire croire que leurs enfants auront toutes les chances d'être eux aussi homosexuels.
Ces constatations permettent d'affirmer qu'on sait et qu'on sent que l'homosexualité existe toujours et partout. De là à penser que l'homosexualité est normale, au sens ou il est nomal d'avoir des désirs homosexuelss, il y a un pas que je franchis. On nous dit trop souvent que l'homosexualité est normale à l'age de l'adolescence pour qu'il soit acceptable de dire qu'elle est totalement anormale après.
Heu c'est vrai de vrai ? J'ai beaucoup de mal à y croire... vrai ?Le petit problème, c'est que Freud a découvert lui que la majorité de l'espèce humaine a des désirs bisexuels... Une autre étude (dont je publierai prochainement les références) définit d'après sondage que seuls 4% des humains sont exclusivement homosexuels, 4% sont hétérosexuels et que les autres sont bisexuels. 92% représente une majorité suffisante pour redéfinir la normalité, non ? (Ce qui ne règle pas mon cas (je fais partie des 8% restant)).
@ luluth : je vois que mon post ne t'a pas laissé indifférent
Non, bien sûr, ladite "anormalité" ne doit pas être combattue, quelle qu'elle soit, sauf si elle implique qu'une personne fasse du mal à une autre.
Je remarque que tu as tronqué mon post en en détournant le sens. Et tu fais du même coup passer mon intervention pour rétrograde, alors qu'il n'en est absolument rien.
Je pense que c'est fort regrettable que tu tentes de m'évincer de ce débat en prétendant qu'il ne s'agît pas de polémique et que je suis hors-sujet.
Car le débat, par essence, c'est la controverse, et je ne pense pas être hors sujet du tout.
Ce que tu dis sur le droit à l'"anormalité" d'exister, je défends moi, au contraire, que ce que l'on appelle la "normalité" est une valeur bien relative. Mais les personnes qui défendent cette notion sont les plus rétrogrades.
Je disais seulement, et en utilisant leurs termes, que ce qu'elles appellent contre-nature, anormalité, etc ne devrait pas signifier que l'on doive l'éliminer. Mais je crois aussi que l'ensemble de la question est lancée à dessein. Je ne parle pas de la question que tu as toi lancé, mais de la question qui est lancée depuis assez longtemps dans cette société et qui tend à essayer d'expliquer si oui ou non l'homosexualité est normale, si elle est subie ou choisie, etc ...
Il serait intéressant de réfléchir, toi qui dit aimer te poser des questions, et tu vois, tu n'es pas le seul puisque moi aussi, et je pense bien d'autres encore, sur le sens de cette question.
Personnellement, je crois qu'en posant cettye question, on isole les homos, on isole les hétéros, et on sort de manière directe ou indirecte l'idée que l'homosexualité est un comportement à part, qui est ou subi par une catégorie de personnes (et l'affirmation qui se trame derrière ça est "Rassurez-vous, hétéros, vous ne deviendrez jamais homos. Le phénomène est localisé et ne peut s'étendre.") ou choisi (et là c'est "Une perversion !!! Malheur à qui deviendra homo !!! C'est le vice !!!! La luxure, la débauche !!!") et là encore, on essaie d'intenter aux libertés des individus en leur suggérant que l'homosexualité est un comportement déviant, qu'il est et doit être marginalisé, contenu, afin d'en protéger la société.
Je crois qu'il est important de se poser des questions, s'en poser tout le temps et sur tout, mais aussi d'évaluer l'importance de la question et des réponses et surtout de comprendre qu'une question, surtout en société hétérosexiste, en cache souvent une autre.
Non, bien sûr, ladite "anormalité" ne doit pas être combattue, quelle qu'elle soit, sauf si elle implique qu'une personne fasse du mal à une autre.
Je remarque que tu as tronqué mon post en en détournant le sens. Et tu fais du même coup passer mon intervention pour rétrograde, alors qu'il n'en est absolument rien.
Je pense que c'est fort regrettable que tu tentes de m'évincer de ce débat en prétendant qu'il ne s'agît pas de polémique et que je suis hors-sujet.
Car le débat, par essence, c'est la controverse, et je ne pense pas être hors sujet du tout.
Ce que tu dis sur le droit à l'"anormalité" d'exister, je défends moi, au contraire, que ce que l'on appelle la "normalité" est une valeur bien relative. Mais les personnes qui défendent cette notion sont les plus rétrogrades.
Je disais seulement, et en utilisant leurs termes, que ce qu'elles appellent contre-nature, anormalité, etc ne devrait pas signifier que l'on doive l'éliminer. Mais je crois aussi que l'ensemble de la question est lancée à dessein. Je ne parle pas de la question que tu as toi lancé, mais de la question qui est lancée depuis assez longtemps dans cette société et qui tend à essayer d'expliquer si oui ou non l'homosexualité est normale, si elle est subie ou choisie, etc ...
Il serait intéressant de réfléchir, toi qui dit aimer te poser des questions, et tu vois, tu n'es pas le seul puisque moi aussi, et je pense bien d'autres encore, sur le sens de cette question.
Personnellement, je crois qu'en posant cettye question, on isole les homos, on isole les hétéros, et on sort de manière directe ou indirecte l'idée que l'homosexualité est un comportement à part, qui est ou subi par une catégorie de personnes (et l'affirmation qui se trame derrière ça est "Rassurez-vous, hétéros, vous ne deviendrez jamais homos. Le phénomène est localisé et ne peut s'étendre.") ou choisi (et là c'est "Une perversion !!! Malheur à qui deviendra homo !!! C'est le vice !!!! La luxure, la débauche !!!") et là encore, on essaie d'intenter aux libertés des individus en leur suggérant que l'homosexualité est un comportement déviant, qu'il est et doit être marginalisé, contenu, afin d'en protéger la société.
Je crois qu'il est important de se poser des questions, s'en poser tout le temps et sur tout, mais aussi d'évaluer l'importance de la question et des réponses et surtout de comprendre qu'une question, surtout en société hétérosexiste, en cache souvent une autre.