Bouddisme et homosexualité...

Débats Gay et Lesbien
Emixam
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Message par Emixam »

Bon je débarque un peu comme le cheveux sur la soupe mais je viens donner mon point de vue aussi bien sur les religions que les philosophie de vivre (et donc l'éducation aussi). P

Pour moi le problème est que même si chacun fait ce qu'il veut et croit en ce qu'il veut, ceux qui se base sur leur croyances et interprétations des divers texte de celle-ci pour juger les autres, et en particulier se mêler de ce qui ne les regarde pas. Par exemple je me vois mal en compagnie (amical je parle) d'une draq queen, parce que ça me mettrait mal à l'aise. Donc peut être que je l'éviterai mais dans tout les cas j'irai pas lui dire "va te changer ou tu bruleras en enfer".

A noter pour ceux qui veulent me positionner au niveau de la religion et tout que j'ai été baptisé, j'ai fait ma communion, ma profession de foi et aujourd'hui, je ne vais plus du tout à l'Eglise.
Quelqu'un qui croit en un quelquechose, je dirai rien de particulier, je me comporterait normalement mais si je vois que sa "croyance" le guide un peu trop je l'éviterai autant que possible, s'il commence à me dire que si je fais ci ou ça je brulerai en enfer, je l'enverrai paitre en lui disant que je fait ce que veux.

Moi je croit en ma moral et ma moral c'est "la liberté s'arrête là ou commence celle des autres".
Kliban
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Message par Kliban »

maxime153 a écrit :Bon je débarque un peu comme le cheveux sur la soupe mais je viens donner mon point de vue aussi bien sur les religions que les philosophie de vivre (et donc l'éducation aussi). P

Pour moi le problème est que même si chacun fait ce qu'il veut et croit en ce qu'il veut, ceux qui se base sur leur croyances et interprétations des divers texte de celle-ci pour juger les autres, et en particulier se mêler de ce qui ne les regarde pas. Par exemple je me vois mal en compagnie (amical je parle) d'une draq queen, parce que ça me mettrait mal à l'aise. Donc peut être que je l'éviterai mais dans tout les cas j'irai pas lui dire "va te changer ou tu bruleras en enfer".

A noter pour ceux qui veulent me positionner au niveau de la religion et tout que j'ai été baptisé, j'ai fait ma communion, ma profession de foi et aujourd'hui, je ne vais plus du tout à l'Eglise.
Quelqu'un qui croit en un quelquechose, je dirai rien de particulier, je me comporterait normalement mais si je vois que sa "croyance" le guide un peu trop je l'éviterai autant que possible, s'il commence à me dire que si je fais ci ou ça je brulerai en enfer, je l'enverrai paitre en lui disant que je fait ce que veux.

Moi je croit en ma moral et ma moral c'est "la liberté s'arrête là ou commence celle des autres".
Euh, je pense que tu as posté sur le mauvais topic. ,Ici ça parle de bouddhisme :mrgreen: ! A déplacer sur le topic général des religions ?
Emixam
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Message par Emixam »

Heu j'ai du oublier :roll: de finir (ou je répondait sur la mauvaise fenêtre), je répondait à ceux qui parlait des religions (oui j'ai dévier mes je parlais aussi des philosophies de vivre).

Pour ce qui est du bouddhisme et de ce que j'en est lu oui (car j'ai bien lu tout le topic) moi ça me semble très correct dans le sens ou ce qui justement sont des conseils, et nous laisse donc le choix de les suivre ou pas, contrairement à nos religions si l'on suit les textes

PS : j'ai vu quelque citations, et au passage, un enfant qui n'obéit pas à ses parents devrait être lapider si je me souviens bien heureusement que ce n'est plus pris au 1er degré de nos jours
Paranoiattack
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Message par Paranoiattack »

Bref, vous allez tous devenir Bouddhistes, c'est ça le principe?

"Ouh le christianisme, ouh l'Islam, ouh le Judaïsme, vive le Bouddhisme"?

:lol:
Farfalla
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Message par Farfalla »

Paranoiattack a écrit :Bref, vous allez tous devenir Bouddhistes, c'est ça le principe?

"Ouh le christianisme, ouh l'Islam, ouh le Judaïsme, vive le Bouddhisme"?
Le pire dans tout ça c'est qu'en disant cela, tu risques de tous les faire sauter parce que tu ne peux pas mettre le Christianisme, l'Islam ou le Judaïsme au même niveau que le Bouddhisme...
=P

Par contre, moi qui suis une ignare, je veux bien profiter du fait que plusieurs ici s'y connaissent en bouddhisme, et je voudrais poser une question qui va vous sembler complètement stupide, mais qui ne peut pas ne pas me tourner en rond...
Pourquoi l'ascèse? Pourquoi pour élever l'âme il faudrait se séparer du corps et de tous ses plaisirs (qu'ils soient hétéros, homos, ou zoophiiles)? Le tout ne fait-il pas partie d'un même? L'Homme, ou plus fort, l'Être, n'est-il pas un tout, avec ses besoin et désirs corporels?
(J'entends cette question et la possible réponse qu'on peut me fournir, d'un point de vu bouddhiste, je sais bien que "chacun fait comme il veut", mais j'aimerais savoir "la réponse" à partir des arguments/thèses que soutiendraient les bouddhistes, les moines bouddhistes, le Dalai Lama).

Et ensuite... juste histoire de savoir, même si le bouddhisme prône toute liberté et libre arbitre, et ne condamne aucune réaction et action humaine (sauf violence et haine, cela s'entend), dans la pratique, n'y voit-on pas mal ceux qui ne "pratiquent pas l'ascèse"? Je veux dire, par exemple, un moine bouddhiste complètement ascète ne va-t-il pas se sentir supérieur à un simple laïc qui est tenté par la chair? Va-t-il être supérieur?
(En écrivant ça je me rends compte que "peut-être oui", étant donné qu'il est plus près du Nirvana -ou Paranirvana je ne sais pas appliquer les termes exacts- que le simple laïc. C'est ça?)

Et puis, juste une dernière pour la route. D'une façon clairement simpliste, pourrait-t-on dire que le bouddhisme pourrait se résumer à "la recherche de se séparer de l'Ego?"

(Oui je sais je suis vraiment trop curieuse, pardon, MAIS... ça m'intrigue... vraiment!)
Kliban
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Message par Kliban »

Je peux tenter une réponse, qui ne sera pas bouddhiste au sens strict - étant donné que je ne le suis pas, n'étant pas engagé dans la pratique bouddhiste, ni même d'ailleurs dans la lecture des textes.

Tu poses trois questions :

1. Pourquoi l'ascèse ?
2. L'ascèse ne donne-t-elle pas une supériorité à à celui qui la pratique sur ceux qui ne la pratique pas ?
3. Le bouddhisme est-il "juste" la recherche de "se séparer de l'Ego" ?

Sur 1, je pense que je peux dire ceci :

Le bouddhisme ne propose pas une ascèse, mais une méditation. Cela veut dire qu'on n'est pas sensé, pour ce que j'en sais, y priver le corps par des mortifications douloureuses, parfois même des mutilations.

La pratique d'une ascèse mutilante du corps est commune au christianisme des origines (les Pères du Désert) et à un certain hindouisme. C'est d'ailleurs en pratiquant la voie hindou que le futur Buddha s'est rendu compte que, pour lui-même, cela ne le menait à rien et qu'il était inutile de malmener le corps à ce point. Il a donc rompu son jeûne extrême et abandonné une discipline qu'il jugeait mortifère pour emprunter une voie médiane, entre les plaisirs du monde et l'ascétisme : la voie de la méditation (dhyana, un terme sanskrit qui signifie "absorbtion" et que le buddhisme emprunte au yoga pour désigner la méditation : c'est de ce terme que descend le terme "zen" au Japon.).

Stricto sensu, il ne s'agit pas d'élever l'âme en privant le corps. Cette séparation de l'âme et du corps n'a pas de sens en domaine indien : il n'y a pas l'âme d'un côté et le corps de l'autre. Je connais mal le bouddhisme sur ce point, mais je sais qu'il parle d'agrégats emboités les uns dans les autres : certains sont psychiques, d'autres physiques, leurs agencements constituant l'homme.

Tout ce que je dis là est sans doute imprécis et à confirmer, mais c'est ce que j'ai en tête sur le sujet pour le moment.

Le nirvana, ce n'est pas la séparation de l'âme (qui serait l'un ou un ensemble de ces agrégats) du corps (qui en serait d'autres). C'est la constatation, dans la méditation
1. qu'il n'y a que des agrégats - pas d'âme, justement, anatta, dit la bouddhisme, il n'y a pas d'âme -
2. que ces agrégats sont en dépendance mutuelles les uns avec les autres - c'est la loi de la coproduction conditionnée : pas de cause absolue, tout est conditionné par autre chose et tout se co-produit avec tout et
3. ces agrégats dans l'humain sont soumis à des lois, qui sont énoncés par les quatre nobles vérités qui définissent
- que tout est souffrance (c'est à dire insatisfaction),
- que la cause de la souffrance est la soif (tanha, un autre nom du désir),
- qu'on peut remonter à cette cause pour l'éradiquer,
- et que la méthode pour ce faire est contenue dans l'octuple sentier, qui définit comment agir pour parvenir à l'extinction de la souffrance.

Ca, c'est la réponse du bouddhisme à l'insatisfaction fondamentale de l'existence humaine. Ce n'est pas une réponse à l'insatisfaction quant à ses conditions de vie. Il faut être animé par une réelle urgence spirituelle pour saisir ce qui est en jeu là-dedans - pas par une volonté de réformer le monde, mais par une volonté de remonter à la racine de ce qu'est la souffrance, pour le déterrer une bonne fois pour toutes. Et de la détermination, il en faut un paquet, parce que ce n'est pas du tout, mais pas du tout "naturel" (au sens de "ce qu'il y a de plus commun, la ligne de plus grande pente, celle qui est la plus facile, on dirait - le christianisme dit : voie large, en opposition à a voie étroite) de faire des trucs comme ça.

Et pour cela, oui, il faut limiter les causes de reconduction de la souffrance. Le désir et les plaisirs qu'il entraîne font partie de ces causes. Le bouddhisme n'interdit pas les plaisirs - ce n'est pas un ascétisme au sen strict - mais il les limite, de façon à ce que devienne clair ce qui est en jeu de souffrance (comment renaît l'insatisfaction après le plaisir) dans la satisfaction momentanée que tout plaisir apporte - mais pour voir cela, il faut que les désirs soient assez faibles, pour que le regard intérieur puisse voir ce qui se passe : sinon on est emmené dans la jouissance et la recherche des objets de la jouissance. (peut-être que je tire le boudhisme sur l'advaita, là, mais les deux sont liés)

Ce genre d'approche existe aussi dans le christianisme, et en fait dans la plupart des traditions spirituelles authentiques. Il ne s'agit pas de limiter les désirs/plaisir parce que c'est moral. Mais bien parce que c'est "spirituellement" efficace.

On peut alors parler d'ascèse, oui, mais pas au sens de mortification, au sens de contrôle des désirs. Le sanskrit distingue la sadhana : moyen d'accomplissement, pratique spirituelle, des tapas : échauffement lié à la pratique de pratiques ascétiques. Ici on parle d'ascèse "sadhana". La prière en onde chrétien peut constituer une sadhana, quand elle n'est pas investie pour demander une bonne note au bac ou une augmentation de salaire.

Il est important de noter que certaines voies spirituelles passent par les désirs, au travers des désirs. Le tantrisme du Cachemire en est l'exemple le plus célèbre. Mais là, ce sont d'authentiques ascèses : il ne s'agit pas - mais pas du tout - de contenter les plaisirs (ou alors, parfois, pour s'en dégoûter et passer à un autre mode où autre chose pourra s'exprimer). Mais l'objectif est toujours le même, quel que soit le nom qu'on lui donne.

Ce qui m'emmène directement sur 3.

D'une certaine façon, oui, le bouddhisme peut être décrit comme "se séparer de l'Ego". Mais, outre que la formulation est peut-être plus dérivée de l'hindouisme - que je connais un peu mieux -, ça serait vrai d'absolument toutes les voies spirituelles - mysticisme/monachisme chrétien y compris. Il s'agit toujours d'affaiblir le sens de "moi" (ahamkara, en sanskrit : "faire je" : le moi est un acte, pas une chose) de "mien", de "mon" pour que quelque chose d'autre se fasse jour, qu'on appelle de noms très différents en fonction de la tradition (naissance du Christ en l'âme, libération, éveil, etc).

Pour le bouddhisme, la pratique passe par l'octuple sentier, sous la direction d'un maître spirituel - une grande constante de toutes les traditions spirituelles, d'ailleurs, celle du maître (qui n'est pas là pour endoctriner ou diriger, mais qui est là pour libérer, radicalement). C'est un chemin de compassion et de méditation (je mélange toutes les tendances du bouddhisme en disant ça ! il y a des bouddhisme, comme il y a des hindouismes et des christianismes).

Du coup, de 2 on peut dire ça : un moine n'est pas supérieur à un laïc. Comment le serait-il ? Le nirvana n'est pas un dieu dont on s'approcherait et qui distribuerait des mérites aux plus... méritants :D ! Être profondément engagé dans une voie spirituelle ne donne en droit aucune supériorité à personne. Dans les faits, bien sûr, dans le monde conditionné traversé des appétits de pouvoir, c'est différent, et c'est sans doute une loi des sociétés humaines que dès lors qu'une caste de prêtres se crée, elle brigue, d'une façon ou d'une autre, le pouvoir.

Mais quand la quête est authentique, celui qui est immergé dans dans un état où l'ego n'a plus sa place, celui-là comment pourrait-il réclamer aucune supériorité sur qui que ce soit ? Il n'est différent de personne, rien n'est à lui, c'est à dire tout, y compris la souffrance des autres, qui lui devient alors terriblement perceptible. Le "sage" si on accepte de l'appeler comme ça : celui qui sait goûter à toute chose sans a priori ni arrière-pensée, c'est celui qui peut devenir le serviteur total de la situation qu'il rencontre. Il est impossible de dire comment il réagira à ceci ou cela - c'est un être imprévisible. Voici comment le décrit un des grands textes de la littérature spirituelle sanskrite :

Intérieurement libre de tous désirs,
sans passions ni attachements,
mais extérieurement actif en toutes directions,
Agis en te jouant dans le monde, Ô Raghava

De noble conduite et plein de bienveillante tendresse,
te conformant à l’extérieur aux conventions,
mais, à l’intérieur libéré d’elles,
Agis en te jouant dans le monde, Ô Raghava!


Ce qui résume ce que je peux dire sur la question. Je ne sais pas si c'est très éclairant... C'est du de faire cours là-dessus - et je n'ai pas été élevé chez les Jésuites :D !
Farfalla
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Message par Farfalla »

J'ai tardé á répondre car je cherchais (vraiment) une réponse inteligente et construite á te faire.
Mais le temps passe et l'inspiration ne me vient pas. Mëme pas une question, parce que tout me semble clair (dans la mesure du possible, clair pour quelqu'un qui, comme moi, est une compléte novice dans le sujet...).
Alors seulement "Merci"? :amour:
OFF-Topic :
Edit:
J'voulais aussi t'aplaudir pour le sujet o solitudes. Je ne poste pas la-bas parce que je n'ai pas eu le courage de lire les 8 pages qui te suivaient. Mais... j'aime. Tellement bien ecrit, vrai, emouvant, et tout le tralala. Merci
Manchette
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Message par Manchette »

Bref, vous allez tous devenir Bouddhistes, c'est ça le principe?
"Ouh le christianisme, ouh l'Islam, ouh le Judaïsme, vive le Bouddhisme"?
Non, puisque je ne crois pas en l'existence de l'âme. Donc point de réincarnation ni de karma. La seule réincarnation envisageable pour un matérialiste comme moi, c'est que mes molécules se décomposeront et se recomposeront en une multitude d'autres choses.
OFF-Topic :
C'est d'ailleurs en partie pour ça que pas mal de Cambodgiens s'intéressent peu au procès des dirigeants du Kampuchea démocratique. Ils pensent qu'ils paieront leur mauvais karma au fil des réincarnations.
Kliban
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Message par Kliban »

Merci :)
Farfalla a écrit :J'ai tardé á répondre car je cherchais (vraiment) une réponse inteligente et construite á te faire.
Mais le temps passe et l'inspiration ne me vient pas. Mëme pas une question, parce que tout me semble clair (dans la mesure du possible, clair pour quelqu'un qui, comme moi, est une compléte novice dans le sujet...).
Alors seulement "Merci"? :amour:
L'important dans cette histoire, ce n'est pas le nom que tu mets sur le chemin, c'est le chemin que tu rencontres et ton engagement dessus. Et cela, c'est au final une question de cœur, plus que de doctrine - les doctrines ne sont là que pour fournir des points d'appui au mental, toujours inquiet, et toujours prompt à aller voir ailleurs s'il n'y serait pas. Alors que la réponse est, radicalement - et tout est dans cette radicalité là, dit-on - ici et maintenant :D .

Ce n'est pas pour autant que les doctrines sont sans intérêt, au contraire - elles capitalisent des savoirs essentiels pour qui s'engage sur une voie spirituelle. Mais elles n'ont pas d'intérêt sinon par rapport à leur but spirituel.
Il est toujours dangereux de les voir utiliser pour autre chose que ce but - une bonne part de la théologie chrétienne provient du détournement mondain de paroles qui n'ont de sens que spirituel ; voir aussi l'illustration qu'en donne Olivierz dans son dernier.

La question de l'homosexualité est tout à fait indifférente par rapport à ce but - la question de la sexualité, elle, ne l'est pas, et les collisions entre vie spirituelle et vie sexuelle sont innombrables (pour des raisons complexes et dépendant des voies) : mais peu importe qu'on parle alors d'homo- ou d'hétérosexualité.

C'est bien entendu tout à fait différent quand cette question a trait à la culture d'un peuple. Et même si j'ai du mal à comprendre l'idée, un bouddhiste homophobe est sûrement tout autant possible qu'un chrétien haineux. Le tout est de savoir ce qu'on entend alors par "bouddhiste" et "chrétien".


Sinon j'aimerais bien qu'un bouddhiste du coin, s'il en est qui lit encore ce topic, vienne confirmer/infirmer/préciser la longue bafouille que j'ai laissée plus haut - à la relire elle est imprécise sur bien des points, voire erronée, je ne sais.
phedre26
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Message par phedre26 »

je suis bouddhiste et passais dans le coin... :wink:

je suis parfaitement d'accord avec la définition que tu en donnes, il est vrai que cette philosophie n'interdit pas le plaisir, le but est la cessation de la souffrance et l'élévation de l'esprit. la souffrance étant bien souvent induite par la frustration, on nous enseigne à méditer sur nos désirs et retourner à l'essentiel en éliminant les désirs superflus.

nous pourrions résumer cela en la juste mesure...

merci pour ce sujet passionnant, du moins qui me passionne :D
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