Charlie a écrit : Mais toi, j'ai l'impression que tu as décidé de la prendre à la lettre, non pas comme une théorie, à savoir un modèle de représentativité, mais comme la réalité.
Euh, ouais, enfin, non, mais, what ?
On peut rester sur de l'argumentation et ne pas supputer des convictions des débattants ? parce que que je crois à cette théorie comme d'autres aux christ ou que je m'amuse à la défendre pour mon simple plaisir intellectuel alors que je suiis constructionniste, ça, tu peux pas trop le savoir.
Donc, restons dans la seule sphére qui ici à du sens, celle des idées, et du débat d'idée.
Et d'un point de vue de la pensée, en quoi le fait qu'un modèle soit minoritaire l'invalide ?Charlie a écrit : Le fait est que la sexualisation de la société, via la binarité, est le modèle dominant, et de très loin. Comme je le disais, ce n'est pas seulement un contre-exemple qu'il faudrait trouver, mais démontrer qu'il est (ou a été) majoritaire.
On parle de connaissance, pas de qui va sortir à la star ac'. La majorité n'a rien à faire avec la science.
Encore une fois : et alors ?Charlie a écrit :Par ailleurs ton discours n'est audible qu'ici (Occident, laïc, état de droit, etc...). Tu parles de genre, et non de sexe ? Mais il n'y a pas de différence pour l'immense majorité de l'humanité (hommes et femmes confondus). En France, cette proposition est très débattue. Ailleurs, cette éventualité n'est même pas envisageable.
J'aurais pas le droit de dire que la terre est ronde si la majorité des gens pensaient qu'elle était plate ?
Tu ne répond pas à mes arguments, tu me dis de la fermer parce que la plupart des gens s'en trifouillent les gonade de la différence sexe/genre. Et ça, c'est pas vraiment bien cool.
Bin justement, je te parle de réel. Parce que consciement ou inconsciement, faut bien qu'on le percoive et qu'on le comprenne ce réel. Et pour ça, on utilise de l'abstraction. C'est une tendance chez les bipède, y'a même moyen que le fait que notre espèce possède le langage soit lié à cette tendance, tiens.Toi, tu parles de théorie, comme si nous vivions dans le monde diaphane et désincarné de l'abstraction. OK, mais il s'agit d'être dans le réel un peu, et d'application de ce modèle dans la vie, autant que faire se peut
On peut vivre dans un monde très très incarné et avoir le droit de penser quand même, et pas que de répeter des habitudes, des clichés, sans aller plus loin. Mais genre questionner le monde.