le militantisme...
le militantisme...
peut être un débat qui ne vas pas passionner les foules, ou au contraire va créer des tensions, je ne sais pas encore, peut être que c'est aussi une façon de juger ou nous en sommes...
je crois que chaque gay de ce côté du monde peut se considérer comme un militant, du fait que dés l'annonce a une tierce personne de son homosexualité, il change la vision de l'autre sur soi et l'oblige a se poser des questions "inconnus", il peut même aller jusqu'a découvrir un autre monde qu'il ne soupçonnait pas... c'est pour moi la base du "militantisme", montrer aux gens l'autre côté de la barrière, pour ne plus les laisser s'aveugler eux mêmes par leurs ignorances...
bien sur les réactions peut être mauvaises, mais là aussi c'est un mal pour un bien, celà permet a la tierce personne de se positionner sur le sujet, le pire serait de ne pas connaître son "ennemi"....
le militantisme gay est une notion profonde dans la communauté dés les années 70, des associations comme le FHAR (Front Homsexuel
d'Action Révolutionnaire), le CUARH (Comité d'Urgence Anti Répression Homosexuel ), certains de ses mouvements sont né après les déclaration d'une chanteuse trés célèbre aux état-sunis, Anita Bryant et sa fameuse déclaration "tuer un hom pour l'amour du christ." suite a la dépanalisation partielle dans un état de l'homosexualité (si mes souvenirs sont exactes!) ... "act up" aussi personne ne peut contester les bienfaits de leurs actions et la médiatisation des problème des séropos, ou les débuts du SNEG (Syndicat National des Entreprises Gays) ... eux étaient de vrais militants parce qu'il se battait contre une loi pénalisant l'homsexualité...
mais que restent-ils de leurs héritages ???
nous sommes peut être confrontés a une situations que nous avons crée, chez les gays nous avons ceux qui défendent l'idée de se fondre dans la société, de ne pas clamer haut et fort qui nous sommes, d'être discret et d'obtenir le droit de vivre comme tout le monde, d'être intégrer a la société...
j'avoue cette idée me pertube, nous n'avons pas être intégré a la société, nous en faisons partie depuis notre naissance, je ne veux pas me battre pour être intégrer je veux être reconnu...
la communauté gay a pour moi une culture a elle, une histoire a elle, des icones a elle, des endroits a elle, c'est le principe d'une communauté, ça ne veut pas dire que nous sommes sectaires ou pour le ghetto, non nous avons juste besoin de temps en temps d'être entre nous comme chaque personne dans ce monde ressent ce besoin parfois de se rassembler avec les gens qui lui ressemblent...
Eliminons les endroits gays et nous serions les premiers a nous plaindre, la plus grande majorité des forumeurs a mis au moins une fois le pied dans un bar gay, nous en avons besoin... comme nous avons besoin d'une reconnaissance plus large a la télé, au ciné, les livres, nous sommes les premiers a détecter les histoires d'amour gays même les plus voilés... moi je suis plus extrémsime je suis pour le outing, les drag queens dans les rues, et des gay pride tous les mois... A force de trop vouloir être politiquement correct, nous avons perdu notre "bannière", oui je l'avoue ca peut faire mal a certain je suis pédé, suceur, enculé, je ne l'assume pas publiquement et j'en ai honte mais c'est pour des raisons de sécurité... (faire un aussi beau discours pour être comme ça, quelle déception !!)
tout ça pour donner mon point de vue c'était un peu long, en fait que reste t-il du militantisme gay, faut-il encore se battre, ou comme le veulent certaines personnes, agir avec prudence, laisser les choses se faire, se fondre dans le moule, ne surtout pas pointer le doigt sur notre communauté, et se débarasser de tout ce qui peut être choquant, agir en douceur de l'intérieur, et attendre, ne peut choquer le français moyen, pour obtenir de lui son aval a nos revendications...
en fait la question comment est le militant gay d'aujourd'hui ?????
je crois que chaque gay de ce côté du monde peut se considérer comme un militant, du fait que dés l'annonce a une tierce personne de son homosexualité, il change la vision de l'autre sur soi et l'oblige a se poser des questions "inconnus", il peut même aller jusqu'a découvrir un autre monde qu'il ne soupçonnait pas... c'est pour moi la base du "militantisme", montrer aux gens l'autre côté de la barrière, pour ne plus les laisser s'aveugler eux mêmes par leurs ignorances...
bien sur les réactions peut être mauvaises, mais là aussi c'est un mal pour un bien, celà permet a la tierce personne de se positionner sur le sujet, le pire serait de ne pas connaître son "ennemi"....
le militantisme gay est une notion profonde dans la communauté dés les années 70, des associations comme le FHAR (Front Homsexuel
d'Action Révolutionnaire), le CUARH (Comité d'Urgence Anti Répression Homosexuel ), certains de ses mouvements sont né après les déclaration d'une chanteuse trés célèbre aux état-sunis, Anita Bryant et sa fameuse déclaration "tuer un hom pour l'amour du christ." suite a la dépanalisation partielle dans un état de l'homosexualité (si mes souvenirs sont exactes!) ... "act up" aussi personne ne peut contester les bienfaits de leurs actions et la médiatisation des problème des séropos, ou les débuts du SNEG (Syndicat National des Entreprises Gays) ... eux étaient de vrais militants parce qu'il se battait contre une loi pénalisant l'homsexualité...
mais que restent-ils de leurs héritages ???
nous sommes peut être confrontés a une situations que nous avons crée, chez les gays nous avons ceux qui défendent l'idée de se fondre dans la société, de ne pas clamer haut et fort qui nous sommes, d'être discret et d'obtenir le droit de vivre comme tout le monde, d'être intégrer a la société...
j'avoue cette idée me pertube, nous n'avons pas être intégré a la société, nous en faisons partie depuis notre naissance, je ne veux pas me battre pour être intégrer je veux être reconnu...
la communauté gay a pour moi une culture a elle, une histoire a elle, des icones a elle, des endroits a elle, c'est le principe d'une communauté, ça ne veut pas dire que nous sommes sectaires ou pour le ghetto, non nous avons juste besoin de temps en temps d'être entre nous comme chaque personne dans ce monde ressent ce besoin parfois de se rassembler avec les gens qui lui ressemblent...
Eliminons les endroits gays et nous serions les premiers a nous plaindre, la plus grande majorité des forumeurs a mis au moins une fois le pied dans un bar gay, nous en avons besoin... comme nous avons besoin d'une reconnaissance plus large a la télé, au ciné, les livres, nous sommes les premiers a détecter les histoires d'amour gays même les plus voilés... moi je suis plus extrémsime je suis pour le outing, les drag queens dans les rues, et des gay pride tous les mois... A force de trop vouloir être politiquement correct, nous avons perdu notre "bannière", oui je l'avoue ca peut faire mal a certain je suis pédé, suceur, enculé, je ne l'assume pas publiquement et j'en ai honte mais c'est pour des raisons de sécurité... (faire un aussi beau discours pour être comme ça, quelle déception !!)
tout ça pour donner mon point de vue c'était un peu long, en fait que reste t-il du militantisme gay, faut-il encore se battre, ou comme le veulent certaines personnes, agir avec prudence, laisser les choses se faire, se fondre dans le moule, ne surtout pas pointer le doigt sur notre communauté, et se débarasser de tout ce qui peut être choquant, agir en douceur de l'intérieur, et attendre, ne peut choquer le français moyen, pour obtenir de lui son aval a nos revendications...
en fait la question comment est le militant gay d'aujourd'hui ?????
Pour ceux que le sujet intéresse, il y a un bon bouquin, Le Rose et le Noir de Frédéric Martel, pas cher en poche. Je ne dis pas ça pour étaler ma science, mais parce qu'on véhicule beaucoup de clichés sur le sujet, on ne se rend pas bien compte de ce qui a pu changer pour notre condition.
S'il n'a pas si facile d'être gay partout, et pas de façon trop frontale, il y a tout de même se sacrées évolutions. Quand on songe que Delanoë est envisagé comme candidat à la Présidence de la République (je ne discute pas du fait de savoir si c'est un bon candidat, mais uniquement du fait qu'on ne rejette pas d'emblée sa potentielle candidature), ça montre une évolution des mentalités, au moins dans les intentions, car je crois qu'une majorité beauf ne voterait jamais pour un sodomite (puisqu'une bonne partie du problème en reste à ces fondements, si je puis dire...)
Je ne crois pas trop à des actions provocantes, mais à une visibilité calme. Il y a des gens symboliques qui doivent montrer l'exemple pour que chacun puisse vivre comme il l'entend. L'homosexualité de quelqu'un ne fait pas plus partie de sa vie privée que l'hétérosexualité de la plupart des personnes. C'est une composante de la personnalité, qui influence le regard sur ce qui nous entoure, quoi qu'on en dise. Que nous ayons des quartiers ou des endroits où nous sentions chez nous, pourquoi pas, même si je ne pourrais pas y vivre, mais en restant accueillant pour les autres : on ne peut pas demander la tolérance sans la pratiquer.
Que reste-t-il du militantisme gay ? Beaucoup de morts, beaucoup de repliements communautaires, beaucoup de souffrances cachées. Mais aussi des progrès qu'il faut entériner. Je crois surtout que la bête immonde est toujours prête à se réveiller, il faut rester vigilant, mais s'inscrire dans la cité et non dans la haine de nos concitoyens qui ne nous connaissent pas. La violence militante correspondait à une société endormie pré-mitterrandienne, il faut trouver autre chose, faire valoir nos compétences avec les autres. Je sais, c'est un peu mou comme idée.
S'il n'a pas si facile d'être gay partout, et pas de façon trop frontale, il y a tout de même se sacrées évolutions. Quand on songe que Delanoë est envisagé comme candidat à la Présidence de la République (je ne discute pas du fait de savoir si c'est un bon candidat, mais uniquement du fait qu'on ne rejette pas d'emblée sa potentielle candidature), ça montre une évolution des mentalités, au moins dans les intentions, car je crois qu'une majorité beauf ne voterait jamais pour un sodomite (puisqu'une bonne partie du problème en reste à ces fondements, si je puis dire...)
Je ne crois pas trop à des actions provocantes, mais à une visibilité calme. Il y a des gens symboliques qui doivent montrer l'exemple pour que chacun puisse vivre comme il l'entend. L'homosexualité de quelqu'un ne fait pas plus partie de sa vie privée que l'hétérosexualité de la plupart des personnes. C'est une composante de la personnalité, qui influence le regard sur ce qui nous entoure, quoi qu'on en dise. Que nous ayons des quartiers ou des endroits où nous sentions chez nous, pourquoi pas, même si je ne pourrais pas y vivre, mais en restant accueillant pour les autres : on ne peut pas demander la tolérance sans la pratiquer.
Que reste-t-il du militantisme gay ? Beaucoup de morts, beaucoup de repliements communautaires, beaucoup de souffrances cachées. Mais aussi des progrès qu'il faut entériner. Je crois surtout que la bête immonde est toujours prête à se réveiller, il faut rester vigilant, mais s'inscrire dans la cité et non dans la haine de nos concitoyens qui ne nous connaissent pas. La violence militante correspondait à une société endormie pré-mitterrandienne, il faut trouver autre chose, faire valoir nos compétences avec les autres. Je sais, c'est un peu mou comme idée.
Je suis assez d'accord avec Pygarre. Je pense que si j'avais eu 16 ans cette année, je n'aurais pas fabriqué le verrou qui m'a bloqué mon homosexualité aussi longtemps, et j'aurais eu une sexualité ouverte, avec des expériences homos et hétéros. Les choses ont évolué dans l'auto-acceptation encore plus que dans la reconnaissance sociale (je le vois avec certains de mes élèves qui ne se cachent pas et qui ne font pas l'objet de discriminations).
C'est encore plus fort que la puissance politique. Je l'ai ressenti à la gay-pride de Paris : une foule tranquille, mais une sacrée foule !!
Là où je suis d'accord avec Lestump, c'est sur les lieux gays. Mais je crois qu'on arrive à un équilibre : moins de lieux, mais qui évoluent en convivialité plutôt qu'en backroom à peine déguisée. Et puis il y a internet, et les forums comme celui-là qui offre l'occasion d'échanger sur notre vécu.
Enfin, il ne faut pas s'endormir et rester très vigilent : les montées du totalitarisme menacent le monde et n'ont jamais fait bon ménage avec une sexualité libre.
C'est encore plus fort que la puissance politique. Je l'ai ressenti à la gay-pride de Paris : une foule tranquille, mais une sacrée foule !!
Là où je suis d'accord avec Lestump, c'est sur les lieux gays. Mais je crois qu'on arrive à un équilibre : moins de lieux, mais qui évoluent en convivialité plutôt qu'en backroom à peine déguisée. Et puis il y a internet, et les forums comme celui-là qui offre l'occasion d'échanger sur notre vécu.
Enfin, il ne faut pas s'endormir et rester très vigilent : les montées du totalitarisme menacent le monde et n'ont jamais fait bon ménage avec une sexualité libre.
je comprend ses points de vue et a mon sens, c'est surement la chose a faire, mais alors j'ai 2 ou 3 questions qui me laisse perplexe :
la première prenont l'exemple de Delanoé, homme charmant, bien qu'il avoue facilement être gay, dans les faits, on ne lui connait aucun compagnon, aucue connaissance, je ne dis pas que l'on doit s'immiscer dans sa vie privé mais ses prédécesseurs avaient des compagnes pour le moins présentes, pour ne dire plus, alors question est ce que ce genre de "vision" qu'il donne ne conforte pas l'idée du "gay pour vivre heureux, vivons caché " ???
je ne veux pas non plus une idée "large" comme quoi l'avenir serait de faire disparaitre les milieux gays preuvent de notre intégration compléte, non je crois que notre preuve que nous sommes de façon entière inclus dans la société, c'est la prolifération des endroits gays ce qui démontrera que nous sommes bien dans la vie dans tous les jours et les rencontres se feront naturellement entre gays et hétéro, sans barrière, vouloir se fondre dans la masse, serait ce pas un contre exemple de ce nous voulons....
deuxième question, a trop vouloir être "normal" a ne pas déranger les "biens pensants" de notre société est ce que nous oublions personne sur la route, parce que donner une image de la communauté gays, tranquille, lisse, il existe dans notre commauté des personnes, "les folles", les trans, les travestis, ou autres eux sont beaucoup plus visible, et les gens pourraient leur demander de nous prendre comme exemple, d'être discret et donc de voir cette partie de notre communauté stigmatisé par notre comportement... je ne sais pas si je me fais bien comprendre, et désolé si les expressions choquent ce n'est pas mon intention....
la première prenont l'exemple de Delanoé, homme charmant, bien qu'il avoue facilement être gay, dans les faits, on ne lui connait aucun compagnon, aucue connaissance, je ne dis pas que l'on doit s'immiscer dans sa vie privé mais ses prédécesseurs avaient des compagnes pour le moins présentes, pour ne dire plus, alors question est ce que ce genre de "vision" qu'il donne ne conforte pas l'idée du "gay pour vivre heureux, vivons caché " ???
je ne veux pas non plus une idée "large" comme quoi l'avenir serait de faire disparaitre les milieux gays preuvent de notre intégration compléte, non je crois que notre preuve que nous sommes de façon entière inclus dans la société, c'est la prolifération des endroits gays ce qui démontrera que nous sommes bien dans la vie dans tous les jours et les rencontres se feront naturellement entre gays et hétéro, sans barrière, vouloir se fondre dans la masse, serait ce pas un contre exemple de ce nous voulons....
deuxième question, a trop vouloir être "normal" a ne pas déranger les "biens pensants" de notre société est ce que nous oublions personne sur la route, parce que donner une image de la communauté gays, tranquille, lisse, il existe dans notre commauté des personnes, "les folles", les trans, les travestis, ou autres eux sont beaucoup plus visible, et les gens pourraient leur demander de nous prendre comme exemple, d'être discret et donc de voir cette partie de notre communauté stigmatisé par notre comportement... je ne sais pas si je me fais bien comprendre, et désolé si les expressions choquent ce n'est pas mon intention....
C'est exactement la question que je me pose ! Il se dit gay, mais à aucun moment il ne s'est affiché avec un autre homme. Et quand bien même s'il se montrait discret sur sa vie privée, je trouve ça étonnant qu'aucun paparazzo n'ait pu le surprendre depuis le temps en compagnie d'un autre homme. M'enfin, s'il le dit, c'est que ça doit être vrai…lestump a écrit :bien qu'il avoue facilement être gay, dans les faits, on ne lui connait aucun compagnon
Et sinon, pour l'histoire des folles exubérantes, quoi que je ne sois pas du tout dans ce cas et que je ne tienne pas à en faire parti, c'est vrai que ça serait stupide d'intégrer les homos pourvus qu'ils soient “corrects”. Après tout, chacun à le droit de vivre comme il veut sa sexualité et sa “follitude” !
Par contre, à aucun moment je ne me travestirai par militantisme. Je veux m'afficher comme je suis ; un homo, certe, mais un homme simple avant toute chose (Quelqu'un d'assez passe-partout en somme…).
Je comprends que l'on puisse milliter pour une idee, un concept... mais pourquoi milliter pour un etat de fait... ?
Apres tout, il n'y a pas d'hetero pride !
De plus, milliter pour un etat de fait montre qu'il y a un manque de confiance de ceux qui le portent... Alors qu'il n'y a pas de doute a montrer.
Enfin, si je me refere a la Gay Pride, vu sa mediatisation, l'objectif de presentation aux autres d'une minorite est plutot deformee dans le mauvais sens...
Perso, je suis un peu comm KaiKai... je me sens mec, j'aime les mecs, et j'ai pas a en etre fier, pas plus qu'en avoir honte. Tant qu'on vient pas me faire ch#er avec ca, je vois pas pourquoi j'irai faire ch#er les autres avec ma vie...
Apres tout, il n'y a pas d'hetero pride !
De plus, milliter pour un etat de fait montre qu'il y a un manque de confiance de ceux qui le portent... Alors qu'il n'y a pas de doute a montrer.
Enfin, si je me refere a la Gay Pride, vu sa mediatisation, l'objectif de presentation aux autres d'une minorite est plutot deformee dans le mauvais sens...
Perso, je suis un peu comm KaiKai... je me sens mec, j'aime les mecs, et j'ai pas a en etre fier, pas plus qu'en avoir honte. Tant qu'on vient pas me faire ch#er avec ca, je vois pas pourquoi j'irai faire ch#er les autres avec ma vie...
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chemin faisant
- Messages : 281
- Inscription : mer. mars 22, 2006 9:15 am
Etapiscium: j'applaudis des deux mains!
Parce que contrairement à ce qu'on veut faire croire au public pour faire vendre les fameuses "photos volées" sont le plus souvent publiées avec l'accord (pécuniaire!) des intéressés. Si une personne est ferme sur ce qu'elle considère être sa vie privée, les journaux se tiennent à l'écart.Kai89 a écrit :. Et quand bien même s'il se montrait discret sur sa vie privée, je trouve ça étonnant qu'aucun paparazzo n'ait pu le surprendre depuis le temps en compagnie d'un autre homme. M'enfin, s'il le dit, c'est que ça doit être vrai…
je ne discuterai pas le point de vue "d'oxygne" c'est sa façon de voir les choses, et je la respecte, mais pour rebondir dessus le principe même d'une communauté n'est ce pas que ceux qui ont la possibilité de pouvoir parler aux noms des autres le fassent, parce que beaucoup de gays sont confinés au silence, alors il faut bien que quelqu'un parle pour eux.... nous nous plaigons souvent de la façon dont nous sommes vu mais en fait que faisons pour changer les choses, on ne peut pas se contenter, "moi je vis ma vie, pour les autres je ne sais pas...", ceci ne serait alors que la démonstration que le terme "communauté gay" est juste un étendard illusoire, nous sommes des gens qui essayont de vivre au mieux de façon personnel et égoiste comme tout le monde sur cette terre....
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LeonardoForEver
- Messages : 1211
- Inscription : jeu. avr. 17, 2008 6:49 pm
Bien sûr que le militantisme est nécessaire.
Sans associations homos, par exemple, pas de dépénalisation de l'homosexualité en France en 1982, et c'est une des premières grandes avancées obtenues grâce aux militants.
En 2008, on peut aimer quelqu'un de son sexe sans être inquiété, mais avant 1982, la prison était bel et bien au bout du chemin.
Les hétéros n'avaient pas ce risque, que je sache. Et ils n'auraient pas, à juste raison, trouvé normal qu'on les condamne pour leurs choix amoureux.
Un ou une homo finissait en taule pour le simple fait d'aimer quelqu'un de son sexe. Peut-on regarder ça avec légèreté? Non, désolé. Si les militants LGBT ne s'étaient pas battus, nous serions encore avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête.
Je ne parle que de cette histoire de dépénalisation de l'homosexualité, car elle est exemplaire de ce que le militantisme homo a permis de réaliser.
Rien n'est acquis, et malgré tous les discours un tantinet moqueurs, voire méprisants, de certains (je ne parle pas des intervenants sur ce topic, mais de manière générale) par rapport au militantisme, il faut que des groupes de pression défendent nos droits.
Un groupe constitué, avec une existence légale, aura du poids pour éviter de voir certaines dérives se reproduire. Un individu seul, fier ou pas, confiant ou pas en lui, n'aura absolument aucun poids pour se défendre. Et si personne ne vient contrecarrer les envies de répression de certains partis politiques, il y a de forts risques de régression dans les années à venir.
Je comprends que tout le monde ne se sente pas concerné, et ne veuille pas forcément s'engager. Je respecte ce choix-là. Mais heureusement que d'autres le font pour nous.
J'ai moi-même longtemps milité, de façon active. Maintenant je me contente d'apporter un soutien plus lointain, par le biais d'adhésions ou de présence à des réunions quand je peux, mais je continue à soutenir le mouvement associatif militant LGBT.
Si jamais le militantisme homo meurt totalement, le pouvoir qui sera en place à ce moment-là aura les mains libres pour revenir en arrière sur tous les acquis obtenus à la force des actions militantes.
N'oublions pas que dans des pays où le militantisme LGBT n'existe pas, ou très peu, il y a encore la peine de mort qui attend ceux qui osent aimer une personne du même sexe.
Sans associations homos, par exemple, pas de dépénalisation de l'homosexualité en France en 1982, et c'est une des premières grandes avancées obtenues grâce aux militants.
En 2008, on peut aimer quelqu'un de son sexe sans être inquiété, mais avant 1982, la prison était bel et bien au bout du chemin.
Les hétéros n'avaient pas ce risque, que je sache. Et ils n'auraient pas, à juste raison, trouvé normal qu'on les condamne pour leurs choix amoureux.
Un ou une homo finissait en taule pour le simple fait d'aimer quelqu'un de son sexe. Peut-on regarder ça avec légèreté? Non, désolé. Si les militants LGBT ne s'étaient pas battus, nous serions encore avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête.
Je ne parle que de cette histoire de dépénalisation de l'homosexualité, car elle est exemplaire de ce que le militantisme homo a permis de réaliser.
Rien n'est acquis, et malgré tous les discours un tantinet moqueurs, voire méprisants, de certains (je ne parle pas des intervenants sur ce topic, mais de manière générale) par rapport au militantisme, il faut que des groupes de pression défendent nos droits.
Un groupe constitué, avec une existence légale, aura du poids pour éviter de voir certaines dérives se reproduire. Un individu seul, fier ou pas, confiant ou pas en lui, n'aura absolument aucun poids pour se défendre. Et si personne ne vient contrecarrer les envies de répression de certains partis politiques, il y a de forts risques de régression dans les années à venir.
Je comprends que tout le monde ne se sente pas concerné, et ne veuille pas forcément s'engager. Je respecte ce choix-là. Mais heureusement que d'autres le font pour nous.
J'ai moi-même longtemps milité, de façon active. Maintenant je me contente d'apporter un soutien plus lointain, par le biais d'adhésions ou de présence à des réunions quand je peux, mais je continue à soutenir le mouvement associatif militant LGBT.
Si jamais le militantisme homo meurt totalement, le pouvoir qui sera en place à ce moment-là aura les mains libres pour revenir en arrière sur tous les acquis obtenus à la force des actions militantes.
N'oublions pas que dans des pays où le militantisme LGBT n'existe pas, ou très peu, il y a encore la peine de mort qui attend ceux qui osent aimer une personne du même sexe.