Ok, moi je faisait référence à un reportage sur les mères porteuses au USA et c'était comme ça que se définissais les mères porteuses.Zeish a écrit :"souvent" peut etre, mais pas assez souvent.Willou a écrit :Souvent, une mère porteuse est une femme qui adore être enceinte, sentir la vie en elle mais qui a déjà plusieurs enfant et qui, par conséquent, ne souhaite pas en élever d'autre.
Je me réfere a une loi discutée au parlement anglais (je crois) : rémunérer les meres porteuses pour 1/ encourager cette fonction et 2/ les officialiser, en quelque sorte. beaucoup sont payées "au noir" mais considérées criminelles si elles reçoivent des fonds.
enfin, je suis deja satisfaite que la fonction soit légalisée en france.
La France se dirige vers la légalisation des mères porteuses
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JAMESAURELIEN59
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- Inscription : jeu. juin 26, 2008 9:37 pm
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JAMESAURELIEN59
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A en croire un article de Rue89 (Mères porteuses : est-ce aux politiques de s'en mêler ?), on est encore loin de la légalisation (contrairement à ce que sous-entend le titre de l'article du Monde).
L'article donne aussi les témoignages de plusieurs médecins, qui se plaignent de n'être pas assez écoutés :"Conditionnel s’il vous plaît!…" Au premier rang dans la salle Médicis du Sénat, Gilbert Barbier, sénateur du Jura, chirurgien, membre du groupe sur les mères porteuses émetteur d'un avis divergent (et également membre du groupe d’études de la vigne et du vin), proteste à chaque emploi du futur: il ne s’agit que d’une "contribution" du groupe. Le mot "recommandation" a été abandonné. "Le Sénat n'a pas arrêté sa position". Les rapporteurs marchent sur des oeufs.
[...]
Le Sénat, lui, ne se sera probablement pas prononcé d’ici là. Au terme de la conférence de presse, Marie-Thérèse Hermange, concluait en riant, "c’est pas demain qu’on va voter…"
C’est exactement ce qui dérange bon nombre de spécialistes de la procréation assistée: le grand public et les médias ne voient que "les dérives" de ces techniques, et les politiques légifèrent en fonction de ses réactions. Présidente du groupe d'étude de la Fiv en France, Joëlle Belaïsc-Allart du CHU de Sèvres était opposée aux lois bioéthiques, "il ne fallait pas légiférer, c'est une science trop jeune". Elle estime qu' "on écoute trop souvent l'avis de la société et des politiques" alors qu'"on devrait demander l'avis des médecins qui rencontrent ces femmes, qui ont le sentiment qu'elles pourraient avoir un enfant" mais qui de naissance ou suite à une hystérectomie ne peuvent en porter.
"Chacun de nous se sent fier d'avoir été auditionné par un de ces organismes. Mais bien avant, je pense que les professionnels doivent être un moteur de proposition et ne pas agir individuellement. Aucune structure professionnelle n'existe en France, qui soit capable de jouer ce rôle", écrivait encore, en 2007, le professeur Pouly dans Gynécologie Obstétrique & Fertilité à propos des lois qui régissent la procréation assistée.
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ExMembre L




