Le final de Salomé de Richard Strauss. De la violence morale à l'état pur.
Une femme immonde qui, n'ayant réussi à séduire un prophète, demande qu'on le décapite. Après quoi, elle embrasse la tête de ce dernier, et en est absolument ravie. Elle se réjouit pas longtemps, elle se fait trucider par des soldats juste après...
SuperGarfield a écrit :Le final de Salomé de Richard Strauss. De la violence morale à l'état pur.
Une femme immonde qui, n'ayant réussi à séduire un prophète, demande qu'on le décapite. Après quoi, elle embrasse la tête de ce dernier, et en est absolument ravie. Elle se réjouit pas longtemps, elle se fait trucider par des soldats juste après...
J'adore !
Rah, le mythe de Salomé, j'adore. Je te conseille au passage la lecture de Salomé d'Oscar Wilde et celle d'Hérodias de Flaubert, respectivement une pièce de théâtre et un conte qui traitent du mythe en question sans parler des peintures de Gustave Moreau... (Euh oui, vous êtes bien dans le topic musique)
Inna a écrit :Rah, le mythe de Salomé, j'adore. Je te conseille au passage la lecture de Salomé d'Oscar Wilde et celle d'Hérodias de Flaubert, respectivement une pièce de théâtre et un conte qui traitent du mythe en question sans parler des peintures de Gustave Moreau... (Euh oui, vous êtes bien dans le topic music)
Ben sur le Cd, ils en font mention (des trois), et ça me tentait beaucoup ! L'opéra est tiré de la pièce d'Oscar Wilde, qui apparemment a fait quelques modifications du mythe initial (au moins le fait que ce soit Salomé qui prenne l'initiative de demander à ce qu'on décapite Jean-Baptiste).
[quote="SuperGarfield"]Ben sur le Cd, ils en font mention (des trois), et ça me tentait beaucoup ! L'opéra est tiré de la pièce d'Oscar Wilde, qui apparemment a fait quelques modifications du mythe initial (au moins le fait que ce soit Salomé qui prenne l'initiative de demander à ce qu'on décapite Jean-Baptiste).
Les peintures, je vais chercher dès maintenant ![/quote]
Y'a le musée Gustave Moreau dans le 9ème. Sinon, toujours au niveau pictural, j'adore les illustrations qu'Aubrey Beardsley a faites pour son ami Wilde. Ca baigne dans l'Art Nouveau :