Homosexualité féminine +acceptée qu'homosexualité masculine?
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wizzex@europe
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L' homosexualité qu' elle soit féminine ou masculine est «mal vu». Connaissez-vous beaucoup de parents qui souhaitent que leur enfant soit homo ?. Et après sa sortie du placard : bravo mon fils (ma fille) tu me fais plaisir, ta vie va être beaucoup plus belle maintenant......Que la société, l' entourage, la famille, les amis l' acceptent bon gré mal gré OK. Qu' on sache réelement leur avis et tout autre chose........
Pour ma part, je pense que l'homosexualité féminine est plus acceptée pour trois raisons:
- Des calins entre filles ça se voit même entre hétéro
- Une fille n'a pas "l'honneur masculin" à tenir, honneur qui ne peut pas être sois disant digne des gays sensés être tapettes et tout ce qu'on veut (Alors que ya des petits cons d'hétéros qui se la pètent façon "Oé, chui viril" et qui courent au moindre problème, fin bon
- Du sexe avec deux filles ça fait fantasmer les mecs

- Des calins entre filles ça se voit même entre hétéro
- Une fille n'a pas "l'honneur masculin" à tenir, honneur qui ne peut pas être sois disant digne des gays sensés être tapettes et tout ce qu'on veut (Alors que ya des petits cons d'hétéros qui se la pètent façon "Oé, chui viril" et qui courent au moindre problème, fin bon
- Du sexe avec deux filles ça fait fantasmer les mecs
J'ai lu les pages précédentes Zphyr ^^
Je suis catholique, pourtant j'ai une croyance "élargie" et je vois pas en quoi deux homos c'est mal... La religion je prend ça comme une chose personnelle et des morales qu'on s'impose, et pas écouter ce que tout le monde dis >.< Maintenant je suis d'accord pour l'intolérance vis à vis des homos dans la religion avec un grand R ^^FriendlyandnicebOy a écrit :AMEN!
Eh oui: les sodomites sont des être pervers, sales et déviants, qui ne sont pas sur le chemin de Dieu. Ce sont des êtres vils et souillés qui finiront brûlés dans les flammes du Royaume de Satan!![]()
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wizzex@europe
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D' accord avec toi. J' ai beaucoup hésité avant «d' avouer» mon homosexualité à ma famille. Ai-je une seule fois demandé à mes frères et soeurs (ou à d' autre) de dire leur hétérosexualité. Que deux femmes ensemble soit le fantasme de l' hétéro lambda, j' en conviens, quelle sera sa réaction quant il s' appercevera que ces deux femmes ne sont pas là pour le faire bander ou lui faire des choses, mais pour se donner du plaisir à elles deux. Je crains le pire.....mestic a écrit :Ben tant qu'on devra "avouer" notre sexualité ça se passera comme ça...
Je vais être un peu éparpillé, je m'en excuse d'avance.
Historiquement, la répression de l'homosexualité fut surtout celle de l'homosexualité masculine.
Je vous renvoie au fameux mot attribué à Victoria, pénalisant l'homosexualité masculine, disant que l'homosexualité féminine n'avait pas à être pénalisée parce qu'elle n'existait pas.
Il y a bien sûr l'héritage de la virilité masculine, et de son corolaire le patriarcat (les sociétés gay friendly comme l'Europe nordique ont une quasi-parité dans leurs parlements : ce n'est pas un hasard). Ce n'est pas pour rien que les nazis ont défendu la virilité (et Pétain plus tard), dénonçant la féminisation comme l'une des causes de la défaite.
Mais n'oublions pas que pendant longtemps, ce n'est pas l'homosexualité en tant que telle qui fut réprimée, mais la sodomie (qui reste encore le terme le plus couramment utilisé). Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'enculé est une insulte, mais pas enculeur, comme le remarquait Elisabeth Badinter dans XY.
Cela tient aussi certainement au caractère anti-procréatif de l'homosexualité masculine (Sade, dans La philosophie dans le boudoir
, y voyait la plus belle forme de sexualité, puisqu'elle était purement hédoniste), alors que l'homosexualité féminine n'est que non-procréative. On retrouve là encore le lien entre sexualité et procréation.
Le rejet masculin de l'homosexualité masculine me fait aussi penser au rejet de l'homoparentalité, que les homophobes à la Boutin associent à la pédoph*lie. On a toujours l'impression que l'homme est sujet à des pulsions incontrôlables.
Historiquement, la répression de l'homosexualité fut surtout celle de l'homosexualité masculine.
Je vous renvoie au fameux mot attribué à Victoria, pénalisant l'homosexualité masculine, disant que l'homosexualité féminine n'avait pas à être pénalisée parce qu'elle n'existait pas.
Il y a bien sûr l'héritage de la virilité masculine, et de son corolaire le patriarcat (les sociétés gay friendly comme l'Europe nordique ont une quasi-parité dans leurs parlements : ce n'est pas un hasard). Ce n'est pas pour rien que les nazis ont défendu la virilité (et Pétain plus tard), dénonçant la féminisation comme l'une des causes de la défaite.
Mais n'oublions pas que pendant longtemps, ce n'est pas l'homosexualité en tant que telle qui fut réprimée, mais la sodomie (qui reste encore le terme le plus couramment utilisé). Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'enculé est une insulte, mais pas enculeur, comme le remarquait Elisabeth Badinter dans XY.
Cela tient aussi certainement au caractère anti-procréatif de l'homosexualité masculine (Sade, dans La philosophie dans le boudoir
, y voyait la plus belle forme de sexualité, puisqu'elle était purement hédoniste), alors que l'homosexualité féminine n'est que non-procréative. On retrouve là encore le lien entre sexualité et procréation.
Le rejet masculin de l'homosexualité masculine me fait aussi penser au rejet de l'homoparentalité, que les homophobes à la Boutin associent à la pédoph*lie. On a toujours l'impression que l'homme est sujet à des pulsions incontrôlables.
Comme ça a été dit ou évoqué, le lesbianisme peut passer pour être plus facilement toléré parce qu'on ne reconnaît pas vraiment de sexualité aux lesbiennes, qui sont justes des partenaires de jeux sensuels, des caresses.
C'est d'ailleurs la raison qui fait croire à bon nombre de gens 'extérieurs' que les lesbiennes sont "obligées" d'utiliser des accessoires type godes, pour atteindre le plaisir et avoir un rapport sexuel complet.
Sans pénis, y'a pas de vraie relation sexuelle (comme c'est bien mal nous connaître
)
En outre, effectivement, le fait que ce soit "une passade", une expérience, le résultat d'un "traumatisme", l'attente du bon (le Mâle, le Vrai, le Viril, celui qui vous fera grimper aux rideaux en appelant Dieu ), tout ça peut amener à regarder le lesbianisme comme une sous-sexualité, un peu douce, un peu passive, un état transitoire.
Par contre l'homosexualité masculine casse le mythe du mec Viril, le pénétrant, celui qui domine.
Je pense que beaucoup de gens, ont en tête cette affaire de sodomie, cette idée débile que forcément, le passif est un mec incomplet ou qui a lui aussi un traumatisme X ou Y qui le pousse à se soumettre...
Les gens font des amalgames terribles qui tiennent à l'éducation hétéro-centrée et à l'image d'un Homme viril qui domine la femme parce qu'il la pénètre.
Je crois que c'est ça qui est au cœur de toutes les projections, la pénétration (manquante chez les lesbiennes qui rend leur sexualité caduque et malvenue chez les gays, qui rend leur sexualité contre-nature.)
C'est d'ailleurs la raison qui fait croire à bon nombre de gens 'extérieurs' que les lesbiennes sont "obligées" d'utiliser des accessoires type godes, pour atteindre le plaisir et avoir un rapport sexuel complet.
Sans pénis, y'a pas de vraie relation sexuelle (comme c'est bien mal nous connaître
En outre, effectivement, le fait que ce soit "une passade", une expérience, le résultat d'un "traumatisme", l'attente du bon (le Mâle, le Vrai, le Viril, celui qui vous fera grimper aux rideaux en appelant Dieu ), tout ça peut amener à regarder le lesbianisme comme une sous-sexualité, un peu douce, un peu passive, un état transitoire.
Par contre l'homosexualité masculine casse le mythe du mec Viril, le pénétrant, celui qui domine.
Je pense que beaucoup de gens, ont en tête cette affaire de sodomie, cette idée débile que forcément, le passif est un mec incomplet ou qui a lui aussi un traumatisme X ou Y qui le pousse à se soumettre...
Les gens font des amalgames terribles qui tiennent à l'éducation hétéro-centrée et à l'image d'un Homme viril qui domine la femme parce qu'il la pénètre.
Je crois que c'est ça qui est au cœur de toutes les projections, la pénétration (manquante chez les lesbiennes qui rend leur sexualité caduque et malvenue chez les gays, qui rend leur sexualité contre-nature.)
oui, c'est "étrange" qu'il soit tjrs considéré que la jouissance féminine doive passer obligatoirement par le plaisir vaginal, par la pénétration.Sarablue a écrit :Comme ça a été dit ou évoqué, le lesbianisme peut passer pour être plus facilement toléré parce qu'on ne reconnaît pas vraiment de sexualité aux lesbiennes, qui sont justes des partenaires de jeux sensuels, des caresses.
C'est d'ailleurs la raison qui fait croire à bon nombre de gens 'extérieurs' que les lesbiennes sont "obligées" d'utiliser des accessoires type godes, pour atteindre le plaisir et avoir un rapport sexuel complet.
Sans pénis, y'a pas de vraie relation sexuelle (comme c'est bien mal nous connaître)
Et dire que les femmes aussi sont convaincues d'être bizarres si elles n'ont pas ce type d'orgasme...
De fait, oui, la sexualité féminine étant mal connue ou bien volontairement réduite, les lesbiennes sont des êtres sexuellement immatures.
Je m'insurge hautement ( enfin presqueFeuille a écrit :- Une fille n'a pas "l'honneur masculin" à tenir honneur qui ne peut pas être sois disant digne des gays sensés être tapettes et tout ce qu'on veut (Alors que ya des petits cons d'hétéros qui se la pètent façon "Oé, chui viril" et qui courent au moindre problème, fin bon