Comment faire pour exister
Merci à tous pour vos réponses !
Venir à des meatings, se serait avec plaisir, mais je ne sais pas trop comment ça marche, et j'ai un peu peur parce que je vais au MAG depuis quelques mois, et même s'ils m'ont bien aidé à m'accepter comme gay et que je les adore, j'ai encore du mal à être à l'aise et à m'intégrer. Y a des moments où j'ai un peu peur d'être un cas désespéré lol !
Je me dis que j'aurais besoin d'être aidé par un professionnel, mais en espérant de ne pas tomber sur un connard un peu homophobe sur les bords comme ça m'est déjà arrivé. Je vais essayer de me forcer, même si c'est vraiment dur. En tout cas vos réponse m'ont redonné un peu de courage pour essayer d'améliorer les choses, donc encore merci à vous !!
Venir à des meatings, se serait avec plaisir, mais je ne sais pas trop comment ça marche, et j'ai un peu peur parce que je vais au MAG depuis quelques mois, et même s'ils m'ont bien aidé à m'accepter comme gay et que je les adore, j'ai encore du mal à être à l'aise et à m'intégrer. Y a des moments où j'ai un peu peur d'être un cas désespéré lol !
Je me dis que j'aurais besoin d'être aidé par un professionnel, mais en espérant de ne pas tomber sur un connard un peu homophobe sur les bords comme ça m'est déjà arrivé. Je vais essayer de me forcer, même si c'est vraiment dur. En tout cas vos réponse m'ont redonné un peu de courage pour essayer d'améliorer les choses, donc encore merci à vous !!
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nuitdesade
- Messages : 184
- Inscription : mar. févr. 27, 2007 8:03 pm
Il était une fois un jeune Niçois qui par choix professionnel décida d'aller faire ses études sur Paris pour deux années. Sur Nice, il avait tout ses amis, il sortait beaucoup (dans le milieu où il se sentait bien car pas de jeux à jouer, pas d'apparence à sauvegarder comme ça l'est dans la vie pro). Le premier octobre de l'année dernière, il mit toute sa petite vie dans sa voiture, et prit la route direction Paris.
Sur la route, rien que 1000km, il se posa beaucoup de questions, qu'allait il trouver sur place, s'y plairait il? évidemment c'est à ce moment là qu'il se demanda s'il avait fait le bon choix. Surtout qu'il laissa derrière lui une personne à qui il tenait beaucoup... un petit copain en devenir en fait, à qui il cacha jusqu'au dernier moment son départ pour ne pas le blesser. Mais le mal fut fait et tout deux se quittèrent dans la douleur en se promettant de rester en contact...
Les semaines puis les mois passèrent, le jeune niçois commença à très très mal supporter la solitude, surtout que le dialogue fut rompu avec l'être aimé à cause d'une dispute du notamment à la distance et à l'incertitude du futur...
Commença alors avec l'automne puis l'hiver une douloureuse période de solitude encore plus accentuée par le fait que le jeune Niçois n'aimait pas beaucoup les parisiens qu'il trouvait froids, fermés et superficiels. Dans son école il cotoyait ses collègues mais sans plus ceux ci n'avaient pas grand chose de commun avec lui. Surtout qu'il s'était mis en tête que son orientation sexuelle resterait secrète par discrétion.
Le jeune niçois tenta les sites de rencontres afin de rencontrer d'autres gays, et quelle fut sa surprise de découvrir que les gays parisiens étaient très différents de ceux qu'il avait connu avant. Le sexe, que le sexe, d'autant plus qu'ils aiment changer une fois utilisé parce que "il y a toujours mieux ailleurs" bien évidemment, l'espoir fait vivre^^
Quoiqu'il en soit, les mois passèrent lentement très lentement dans ce qu'il appelait "l'enfer parisien", les jours se raccourcissaient, les nuits plus longues, le blues et la mélancolie étaient au rendez vous chaque jours que Dieu fit.
Un jour notre jeune niçois en eut assez et décida d'arrêter de broyer du noir, après tout, il fallait qu'il profite de Paris au moins le temps qu'il y serait. Mais le problème de rencontrer dans gens sur Paris aussi simplement qu'il aurait fait dans sa ville natale resta entier...
Cette petite histoire pour te montrer que tu n'es pas seul dans ton cas, et que d'essayer de positiver au maximum permet de te détendre ce qui s'en ressent autour de toi, et les gens commencent à te sourire, à te parler pour te dire des banalités certes, mais c'est tellement bien de se sentir exister...
Sur la route, rien que 1000km, il se posa beaucoup de questions, qu'allait il trouver sur place, s'y plairait il? évidemment c'est à ce moment là qu'il se demanda s'il avait fait le bon choix. Surtout qu'il laissa derrière lui une personne à qui il tenait beaucoup... un petit copain en devenir en fait, à qui il cacha jusqu'au dernier moment son départ pour ne pas le blesser. Mais le mal fut fait et tout deux se quittèrent dans la douleur en se promettant de rester en contact...
Les semaines puis les mois passèrent, le jeune niçois commença à très très mal supporter la solitude, surtout que le dialogue fut rompu avec l'être aimé à cause d'une dispute du notamment à la distance et à l'incertitude du futur...
Commença alors avec l'automne puis l'hiver une douloureuse période de solitude encore plus accentuée par le fait que le jeune Niçois n'aimait pas beaucoup les parisiens qu'il trouvait froids, fermés et superficiels. Dans son école il cotoyait ses collègues mais sans plus ceux ci n'avaient pas grand chose de commun avec lui. Surtout qu'il s'était mis en tête que son orientation sexuelle resterait secrète par discrétion.
Le jeune niçois tenta les sites de rencontres afin de rencontrer d'autres gays, et quelle fut sa surprise de découvrir que les gays parisiens étaient très différents de ceux qu'il avait connu avant. Le sexe, que le sexe, d'autant plus qu'ils aiment changer une fois utilisé parce que "il y a toujours mieux ailleurs" bien évidemment, l'espoir fait vivre^^
Quoiqu'il en soit, les mois passèrent lentement très lentement dans ce qu'il appelait "l'enfer parisien", les jours se raccourcissaient, les nuits plus longues, le blues et la mélancolie étaient au rendez vous chaque jours que Dieu fit.
Un jour notre jeune niçois en eut assez et décida d'arrêter de broyer du noir, après tout, il fallait qu'il profite de Paris au moins le temps qu'il y serait. Mais le problème de rencontrer dans gens sur Paris aussi simplement qu'il aurait fait dans sa ville natale resta entier...
Cette petite histoire pour te montrer que tu n'es pas seul dans ton cas, et que d'essayer de positiver au maximum permet de te détendre ce qui s'en ressent autour de toi, et les gens commencent à te sourire, à te parler pour te dire des banalités certes, mais c'est tellement bien de se sentir exister...
Mmh je viens avec mes gros sabots mettre mon grain de sel.
Déja comme tout le monde te l'a conseillé il faut faire preuve de perséverance pour gagner confiance en soi. Après j'ignore toutes les raisons qui ont construit ta personnalité telle qu'elle est aujourd'hui, et effectivement pour exister cela fait du bien d'avoir des échanges avec autrui.
Je suis arrivé sur Paris tout comme toi il y a bientôt trois ans, et j'avais des connaissances que j'avais connu par forum, qui sont devenues des amies etc.
Mais cette solitude qui t'accable, n'en es tu pas seulement toi même responsable en partie ? Tu résumes ( enfin j'en traduit vainement quelque chose ) la vie à l'échange avec autrui ... alors qu'il me semble également très important que tu développes ta personnalité en premier lieu. La vie vaut la peine d'être vécue ... ( mmh comme cliché on ne peut pas faire mieux XD ) mais euu pas seulement pour ça, tu as peut être des talents artistiques, d'écriture, le sport, savoir apprécier les beaux paysages etc. Si encore tu vivais en totale autarcie je comprendrai, mais tu as des relations, aussi superficielles t'apparaissent-elles, et sache qu'il y a vraiment des personnes qui vivent en reclues, ou souffrent de cotoyer du monde, et dans une certaine mesure, tu es privilégié.
Tout ce blabla pour dire mmh, que les bonnes relations sont rares, et s'entretiennent une fois trouvées, il ne faut pas se laisser abattre et aller de l'avant autant que faire se peut. Prends soin de toi, et plus tu t'apprécieras toi même en tant que personne, plus tu créeras l'envie que les autres te considèrent avec qualité.
Déja comme tout le monde te l'a conseillé il faut faire preuve de perséverance pour gagner confiance en soi. Après j'ignore toutes les raisons qui ont construit ta personnalité telle qu'elle est aujourd'hui, et effectivement pour exister cela fait du bien d'avoir des échanges avec autrui.
Je suis arrivé sur Paris tout comme toi il y a bientôt trois ans, et j'avais des connaissances que j'avais connu par forum, qui sont devenues des amies etc.
Mais cette solitude qui t'accable, n'en es tu pas seulement toi même responsable en partie ? Tu résumes ( enfin j'en traduit vainement quelque chose ) la vie à l'échange avec autrui ... alors qu'il me semble également très important que tu développes ta personnalité en premier lieu. La vie vaut la peine d'être vécue ... ( mmh comme cliché on ne peut pas faire mieux XD ) mais euu pas seulement pour ça, tu as peut être des talents artistiques, d'écriture, le sport, savoir apprécier les beaux paysages etc. Si encore tu vivais en totale autarcie je comprendrai, mais tu as des relations, aussi superficielles t'apparaissent-elles, et sache qu'il y a vraiment des personnes qui vivent en reclues, ou souffrent de cotoyer du monde, et dans une certaine mesure, tu es privilégié.
Tout ce blabla pour dire mmh, que les bonnes relations sont rares, et s'entretiennent une fois trouvées, il ne faut pas se laisser abattre et aller de l'avant autant que faire se peut. Prends soin de toi, et plus tu t'apprécieras toi même en tant que personne, plus tu créeras l'envie que les autres te considèrent avec qualité.
Je sais que ça vient de moi, mais c'est juste que par moment j'ai l'impression d'être impuissant à changer les choses. Je fais des choses à côté, de la musique, je m'investis dans des assoc... mais j'ai l'impression d'être nul dans tous les domaines et des fois je me demande si je mérite de faire ces choses.
Il va bien falloir que j'apprenne à m'aimer ou au moins à me supporter pour aller plus facilement vers les autres mais je me hais tellement que je me demande comment y arriver.
En tout cas je baisse pas les bras, j'espère que j'y arriverais un jour.
Il va bien falloir que j'apprenne à m'aimer ou au moins à me supporter pour aller plus facilement vers les autres mais je me hais tellement que je me demande comment y arriver.
En tout cas je baisse pas les bras, j'espère que j'y arriverais un jour.
ptit conseil d'un parisien depuis 9 ans ^^
s'epanouir, sur tous les plans (professionnel, amis , artistique , etc) et faire des rencontres en toute simplicité (les meating, les amis d'amis, des bars sympa aussi) et vous verrez que paris, c'est bien aussi
j'aime bien l'idée de XIII,un meating pour les débarqués de paris qui n'ont pas encore de point d'appui ds cette jungle urbaine ?
s'epanouir, sur tous les plans (professionnel, amis , artistique , etc) et faire des rencontres en toute simplicité (les meating, les amis d'amis, des bars sympa aussi) et vous verrez que paris, c'est bien aussi
j'aime bien l'idée de XIII,un meating pour les débarqués de paris qui n'ont pas encore de point d'appui ds cette jungle urbaine ?
hey, le manque de confiance en soi vient aussi du fait qu'on met la barre trop haut. On a alors l'impression que les autres ont des qualités exceptionnelles pour faire telle ou telle chose, alors que finalement, à y regarder de plus près, on peut se rendre compte que ces mêmes personnes ont des failles (comme tout le monde), et même qu'on peut leur apprendre des choses.
La confiance en soi, quand elle a été abîmée (peut-être) par des expériences difficiles, c'est comme une langue étrangère, il faut se forcer à parler pour l'apprivoiser et se poser dans une conversation.
Pour ça, il faut se positionner simplement face aux autres. Je veux dire, il faut oublier son petit nombril qui hurle "qu'est-ce que je suis totalement naze, qu'est-ce que je suis trop une merde" parce que qq part ça s'apparente à une narcissisme négatif qui t'emprisonne, et ouvrir toutes les portes. Au début, ça sera peut-être un peu dur, mais ensuite, tu verras que ça change bcp de choses.
(j'espère ne pas avoir été trop brutale, mais j'ai vécu qq chose d'un peu similaire, il faut se faire violence)
La confiance en soi, quand elle a été abîmée (peut-être) par des expériences difficiles, c'est comme une langue étrangère, il faut se forcer à parler pour l'apprivoiser et se poser dans une conversation.
Pour ça, il faut se positionner simplement face aux autres. Je veux dire, il faut oublier son petit nombril qui hurle "qu'est-ce que je suis totalement naze, qu'est-ce que je suis trop une merde" parce que qq part ça s'apparente à une narcissisme négatif qui t'emprisonne, et ouvrir toutes les portes. Au début, ça sera peut-être un peu dur, mais ensuite, tu verras que ça change bcp de choses.
(j'espère ne pas avoir été trop brutale, mais j'ai vécu qq chose d'un peu similaire, il faut se faire violence)
Es-tu vraiment nul sur le plan pro ?kamann a écrit :Oui mais comment faire pour s'épanouir quand on est nul sur le plan professionnel, qu'on arrive pas à sortir le moindre truc intéressant quand on est en groupe et qu'on est vraiment quelqu'un sans intérêt ?
Personne n'est sans aucun intérêt. Ca n'existe pas.
Bah je suis en stage, mais dans un domaine où je me sens tout le temps coupable parce que c'est un truc où il faudrait vraiment aller au contact des gens, les convaincre, négocier... mais j'ose pas et j'ai l'impression de trahir la confiance de mon employeur. Je me demande si j'ai pas choisi un métier que je ne suis pas capable de faire (pourtant il m'intéresse).