Drogue
Re: Drogue
Puisque le sujet est relancé, j'ai une question.
Si votre enfant avait été toxicomane et s'en était sorti, sans que vous n'en sachiez quoi que ce soit, désiriez vous le savoir?
Dans quelques mois cela fera deux ans que j'ai tout arrêté, mes parents ne savent rien. C'est encore trop récent pour moi, je ne veux rien leur dire. Mais devraient-ils le savoir un jour?
Cependant, en vous mettant à leur place, si vous aviez le choix: a) le savoir, et peut-être en souffrir ou b) mourir bête mais protéger.
Merci.
Si votre enfant avait été toxicomane et s'en était sorti, sans que vous n'en sachiez quoi que ce soit, désiriez vous le savoir?
Dans quelques mois cela fera deux ans que j'ai tout arrêté, mes parents ne savent rien. C'est encore trop récent pour moi, je ne veux rien leur dire. Mais devraient-ils le savoir un jour?
Cependant, en vous mettant à leur place, si vous aviez le choix: a) le savoir, et peut-être en souffrir ou b) mourir bête mais protéger.
Merci.
Re: Drogue
Il me semble que la durée communément admise pour un sevrage cocaïne est de 2 à 10 semaines. Après, je crois qu'il n'y a pas de traitement particulier (comme le fameux Subutex dont on parle souvent). Par contre, vu que lors d'un sevrage, il y a possibilité de syndrome dépressif, crise d'angoisse, troubles du sommeil ou de l'appétit, il arrive que les médecins donnent des antidépresseurs ou des anti-épileptiques. Mais les traitements dépendent bien souvent de la co-morbidité (à savoir la consommation excessive d'alcool lié à la prise de cocaïne, par exemple). Et puis, bien évidemment, le plus important est le traitement par une psychothérapie spécifique vu qu'on considère généralement que la toxicomanie n'est pas le véritable problème mais un symptôme du "vrai" problème. Quoi qu'il en soit, la démarche ne peut fonctionner que si ton amie est en accord avec elle. Donc il faut qu'elle fasse les premiers pas toute seule (quitte à lui montrer le chemin). Bon courage à vous deux en tout cas.stillmad a écrit :Je me demande comment peut se passer un sevrage de cocaïne, s'il y a des traitements paliatifs, si le traitement est plutôt psychologique (parce que j'ai l'impression que sa dépendance est nettement plus psychologique que physique), si c'est long, etc...
Et pour répondre à ta question Pinut's, je t'en pose une autre: Qu'est ce que cela t'apporterais de leur dire ? Tu veux leur dire uniquement pour "leur dire" ? Ou tu penses que ça peut permettre d'améliorer quelque chose (même si la souffrance est présente, au moins au début) ? Parce qu'honnêtement, je ne vois pas l'intérêt de parler de quelque chose si ça n'apporte rien de bon à personne. :s
Re: Drogue
Justement, à priori je vois pas trop de raison de le faire. Mais je me demandais si j'étais la seule à tenir ce discours.
Merci de ta réponse
Merci de ta réponse
Re: Drogue
Merci Zü, pour la précision de ta réponse
Et merci à Obiwane et Pinut's.
Re: Drogue
Franchement avec le recul, j'assume totalement, et trouvez ça ridicule si ça vous chante mais ça m'est vraiment arrivé
: j'étais accroc aux jeux vidéos.
Je fasais partie de ceux qui disait "mais non, c'est impossible d'être accroc à un jeu vidéo", en pensant que les petits qui passent leurs journées devant World of Warcraft, c'était juste parce que leurs parents savaient pas imposer de limites. Mais non, pendant 3 mois environ, je rentrais chez moi avec la seule volonté de jouer à un jeu sans réel intérêt, hyper-répétitif, pas terrible dans l'ensemble et qui surtout me faisait piquer des crises de nerfs... Je vous jure, des trucs à péter des câbles, j'en devenais violent.
Ma routine c'était : rentrer chez moi, allumer l'ordinateur, allumer le jeu et le logiciel de chat vocal, rejoindre mes potes, faire une partie, la gagner ou la perdre, et trouver n'importe quelle raison pour continuer à jouer.
J'en étais venu à délaisser ma famille, tous mes amis, mes études, à me coucher à pas d'heure pour continuer à jouer quitte à m'endormir en cours et tout ça pour être de plus en plus frustré de jour en jour...
Et puis un jour, j'ai pété un câble (j'en ai déjà longuement parlé sur le forum) et j'ai décidé qu'il était temps de remettre de l'ordre dans ma vie. Alors j'ai arrêté de jouer, j'ai recommencé à prendre un train de vie normal.
Dans mon cas, il a fallu qu'une goutte vienne faire déborder le vase pour que j'arrive à me rendre compte de ce qui m'arrivait et un bon coup de pied au cul. Après, le jeu, c'est pas une drogue dure...
Je fasais partie de ceux qui disait "mais non, c'est impossible d'être accroc à un jeu vidéo", en pensant que les petits qui passent leurs journées devant World of Warcraft, c'était juste parce que leurs parents savaient pas imposer de limites. Mais non, pendant 3 mois environ, je rentrais chez moi avec la seule volonté de jouer à un jeu sans réel intérêt, hyper-répétitif, pas terrible dans l'ensemble et qui surtout me faisait piquer des crises de nerfs... Je vous jure, des trucs à péter des câbles, j'en devenais violent.
Ma routine c'était : rentrer chez moi, allumer l'ordinateur, allumer le jeu et le logiciel de chat vocal, rejoindre mes potes, faire une partie, la gagner ou la perdre, et trouver n'importe quelle raison pour continuer à jouer.
J'en étais venu à délaisser ma famille, tous mes amis, mes études, à me coucher à pas d'heure pour continuer à jouer quitte à m'endormir en cours et tout ça pour être de plus en plus frustré de jour en jour...
Et puis un jour, j'ai pété un câble (j'en ai déjà longuement parlé sur le forum) et j'ai décidé qu'il était temps de remettre de l'ordre dans ma vie. Alors j'ai arrêté de jouer, j'ai recommencé à prendre un train de vie normal.
Dans mon cas, il a fallu qu'une goutte vienne faire déborder le vase pour que j'arrive à me rendre compte de ce qui m'arrivait et un bon coup de pied au cul. Après, le jeu, c'est pas une drogue dure...
Re: Drogue
J'ai été accro a lherbe pendant 2 mois, en novembre dernier (lors de ma rupture).
Jachetais Pour 30 euros par semaine, je fumais tout les soirs, 2 joints.
Cetait bien pendant 2 mois, je voulais voir si j'allais être dépendante.
Ben non, en fait.
Je fume maintenant une fois par mois. Et encore.
8)
Jachetais Pour 30 euros par semaine, je fumais tout les soirs, 2 joints.
Cetait bien pendant 2 mois, je voulais voir si j'allais être dépendante.
Ben non, en fait.
Je fume maintenant une fois par mois. Et encore.
8)
Re: Drogue
Tiens, 2 ans après ma participation à ce topic je le redécouvre, et réalise que j'avais somme toute répondu bien gentiment en me cantonnant aux substances chimiques à boire ou à fumer reconnues pour créer l'addiction (i.e. alcool et fumette). Or, et comme certains des intervenants précédents l'ont fait, il est sûrement bien plus intéressant de considérer le spectre des addictions "au sens large" plutôt que du simple point de vue "molécule chimique active" (ce qui est quand même la définition de "Drogues". Et par ailleurs cette définition n'implique pas forcément l'accoutumance sous-jacente dans le terme addiction.)
Enfin je vais quand même répondre de façon développée, pour les deux versants "drogues" tout d'abord puis "addictions".
Pour ce qui est des drogues "stricto-sensu", ma réponse a somme toute assez peu changé par rapport à la dernière fois.
L'alcool : en soirée (ou lors d'un bon repas partagé, en matière de vins, qui sont plus une matière de goût) pour l'euphorie légère et agréable que cela procure en société. Les grosses mines qui te détruisent le lendemain, forcément j'ai testé, ça a commencé à 17 ans, c'était peu fréquent et c'était surtout l'occasion de chercher mes limites, et je sais désormais que mon organisme de 24 piges ne le supporte plus. Les sensations du lendemain sont tellement moches et la honte (de ce qu'on a pu faire -et oublié l'avoir fait- la veille) tellement présente que cela ne compense pas la vague sensation de griserie qu'on a pu ressentir la veille. Dans ce genre de comportement, le bilan plaisir/déplaisir est largement néfatif. Donc, s'en tenir à l'euphorie légère en privilégiant la qualité à la quantité de ce qu'on boit, c'est bien
Après, cette particularité de l'alcool de fermer les perceptions et d'empêcher de penser peut être particulièrement utile lorsqu'on est tout seul et pas dans son assiette pour aider à trouver le repos et le sommeil ... mais ce n'est pas particulièrement une technique à conseiller. (En tout cas je n'ai pas de sentiment d'addiction par rapport à l'alcool et c'est très bien comme ça)
La clope : jamais seule, et toujours en contexte social alcoolisé. De toutes façons c'est bien simple, à jeun dans mon état normal je n'ai juste pas envie de cigarette. En revanche au bout de trois verres, l'envie de clope, si elle affleure, peut devenir irrépressible, et avec un peu plus d'alcool je peux vite me retrouver à fumer trois par trois un paquet à moi toute seule. (Heureusement, je peux passer trois mois sans fumer si ce contexte ne se présente pas, et même dans le contexte je n'ai pas toujours envie. Ce qui évite à mes jolis poumons de se transformer trop rapidement en cendrier.) Pas de sentiment d'addiction.
La fumette : de même que pour les deux précédents, jamais seule, c'est une substance que je considère comme sociale qui donne un genre d'ébrieté clean, bien moins "lourde" que l'alcool. Il ne me viendrait pas à l'idée d'en fumer toute seule. Pas de sentiment d'addiction, je peux largement m'en passer.
Autres trucs d'origine végétale (que ça se fume ou que ça se boive en thé) : Rarement, en groupe parce que je suis une froussarde (mais une froussarde curieuse), et en me renseignant bien. Et en one shot surtout, ce qui signifie que je n'en reprendrai pas (en même temps vu la rareté de ce genre d'évènement ...). Et jamais de ma vie je ne toucherai à un truc de synthèse, trop peur d'y griller mon cerveau.
En revanche, j'ai tendance à être addict à la caféine, pas forcément pour le goût du café mais pour le coup de speed que cela donne à la pensée. Il y a des périodes (examens, rapports à rendre en un temps record ...) où j'en ai très clairement abusé, quitte à expérimenter le fameux cafeine crash qui arrive quelques heures après un pic massif de consommation (qui m'avait d'ailleurs limite fait de la tachycardie, c'est bizarre je ne comprends pas...) Tremblements et humeur dépressive incontrôlable, c'était glamour
et surtout ça peut surtout être vachement gênant suivant le contexte, s'il est un peu professionnel
Bon, voilà pour les histoires de molécules. Il en ressort que s'il y a quelque chose qui me rende dépendante dans la vie de tous les jours, c'est la caféine, et encore, mais c'est tout. Pour les addictions au sens plus large, par contre j'en ai (ou en ai eu).
- Un peu comme okami, j'ai testé l'addiction aux jeux vidéo (dont notamment MMORPG), à deux périodes distinctes de ma vie. En revanche ça ne me dit absolument plus rien à présent, je l'assimile à une activité stérile de procrastrination (pour ne plus y toucher).
- Un peu comme Bloue, je suis accro au web, et j'ai déjà fait des crises de colères (et des heures de tentative de réparation ...) des jours de panne de ligne ou de modem. (Maintenant que les téléphones font aussi internet c'est un peu différent, cela dit, on ne peut plus être complètement frustré de ce côté là. Et puis j'ai aussi appris à relativiser et même à apprécier les moments où je ne peux pas être connecté.)
- Je suis accro à la musique, et par périodes j'ai toujours quelques titres-médicaments que j'écoute jusqu'à en en épuiser la substantifique-moelle et jusqu'à ne plus découvrir de micro-univers emboîtes les uns dans les autres en les réécoutant. La musique transportable (casque + lecteur mp3) m'aide à supporter la laideur quotidienne de la vie (en particulier les trajets en métro
) et me fait ressentir des trucs de fous, des frissons sortis de nulle part, etc. J'ai un gros faible pour la musique ayant des composantes synthétiques, car notre cerveau n'a alors pas forcément de clés "culturelles" pour l'interpréter de facto, et doit alors inventer son propre tamis d'interprétation, ce que j'adore.
(Oh, un pavé. Oh, je m'ennuie ? Oh, si peu.)
Enfin je vais quand même répondre de façon développée, pour les deux versants "drogues" tout d'abord puis "addictions".
Pour ce qui est des drogues "stricto-sensu", ma réponse a somme toute assez peu changé par rapport à la dernière fois.
L'alcool : en soirée (ou lors d'un bon repas partagé, en matière de vins, qui sont plus une matière de goût) pour l'euphorie légère et agréable que cela procure en société. Les grosses mines qui te détruisent le lendemain, forcément j'ai testé, ça a commencé à 17 ans, c'était peu fréquent et c'était surtout l'occasion de chercher mes limites, et je sais désormais que mon organisme de 24 piges ne le supporte plus. Les sensations du lendemain sont tellement moches et la honte (de ce qu'on a pu faire -et oublié l'avoir fait- la veille) tellement présente que cela ne compense pas la vague sensation de griserie qu'on a pu ressentir la veille. Dans ce genre de comportement, le bilan plaisir/déplaisir est largement néfatif. Donc, s'en tenir à l'euphorie légère en privilégiant la qualité à la quantité de ce qu'on boit, c'est bien
La clope : jamais seule, et toujours en contexte social alcoolisé. De toutes façons c'est bien simple, à jeun dans mon état normal je n'ai juste pas envie de cigarette. En revanche au bout de trois verres, l'envie de clope, si elle affleure, peut devenir irrépressible, et avec un peu plus d'alcool je peux vite me retrouver à fumer trois par trois un paquet à moi toute seule. (Heureusement, je peux passer trois mois sans fumer si ce contexte ne se présente pas, et même dans le contexte je n'ai pas toujours envie. Ce qui évite à mes jolis poumons de se transformer trop rapidement en cendrier.) Pas de sentiment d'addiction.
La fumette : de même que pour les deux précédents, jamais seule, c'est une substance que je considère comme sociale qui donne un genre d'ébrieté clean, bien moins "lourde" que l'alcool. Il ne me viendrait pas à l'idée d'en fumer toute seule. Pas de sentiment d'addiction, je peux largement m'en passer.
Autres trucs d'origine végétale (que ça se fume ou que ça se boive en thé) : Rarement, en groupe parce que je suis une froussarde (mais une froussarde curieuse), et en me renseignant bien. Et en one shot surtout, ce qui signifie que je n'en reprendrai pas (en même temps vu la rareté de ce genre d'évènement ...). Et jamais de ma vie je ne toucherai à un truc de synthèse, trop peur d'y griller mon cerveau.
En revanche, j'ai tendance à être addict à la caféine, pas forcément pour le goût du café mais pour le coup de speed que cela donne à la pensée. Il y a des périodes (examens, rapports à rendre en un temps record ...) où j'en ai très clairement abusé, quitte à expérimenter le fameux cafeine crash qui arrive quelques heures après un pic massif de consommation (qui m'avait d'ailleurs limite fait de la tachycardie, c'est bizarre je ne comprends pas...) Tremblements et humeur dépressive incontrôlable, c'était glamour
Bon, voilà pour les histoires de molécules. Il en ressort que s'il y a quelque chose qui me rende dépendante dans la vie de tous les jours, c'est la caféine, et encore, mais c'est tout. Pour les addictions au sens plus large, par contre j'en ai (ou en ai eu).
- Un peu comme okami, j'ai testé l'addiction aux jeux vidéo (dont notamment MMORPG), à deux périodes distinctes de ma vie. En revanche ça ne me dit absolument plus rien à présent, je l'assimile à une activité stérile de procrastrination (pour ne plus y toucher).
- Un peu comme Bloue, je suis accro au web, et j'ai déjà fait des crises de colères (et des heures de tentative de réparation ...) des jours de panne de ligne ou de modem. (Maintenant que les téléphones font aussi internet c'est un peu différent, cela dit, on ne peut plus être complètement frustré de ce côté là. Et puis j'ai aussi appris à relativiser et même à apprécier les moments où je ne peux pas être connecté.)
- Je suis accro à la musique, et par périodes j'ai toujours quelques titres-médicaments que j'écoute jusqu'à en en épuiser la substantifique-moelle et jusqu'à ne plus découvrir de micro-univers emboîtes les uns dans les autres en les réécoutant. La musique transportable (casque + lecteur mp3) m'aide à supporter la laideur quotidienne de la vie (en particulier les trajets en métro
(Oh, un pavé. Oh, je m'ennuie ? Oh, si peu.)
Re: Drogue
Moi c'est le teuh teuh, mon soucis...
On ne peut pas parler d'addiction au bout de deux mois, surtout quand on ne fume que deux joints par jour.
Tu t'es imaginé être accro, je pense.
Moi je fumes en moyenne sept joints par jour depuis plus de deux ans.popy a écrit :J'ai été accro a lherbe pendant 2 mois, en novembre dernier (lors de ma rupture).
Jachetais Pour 30 euros par semaine, je fumais tout les soirs, 2 joints.
Cetait bien pendant 2 mois, je voulais voir si j'allais être dépendante.
Ben non, en fait.
Je fume maintenant une fois par mois. Et encore.
8)
On ne peut pas parler d'addiction au bout de deux mois, surtout quand on ne fume que deux joints par jour.
Tu t'es imaginé être accro, je pense.
Re: Drogue
Ben si!! Jetais accro!pheukiou a écrit :Moi je fumes en moyenne sept joints par jour depuis plus de deux ans.popy a écrit :J'ai été accro a lherbe pendant 2 mois, en novembre dernier (lors de ma rupture).
Jachetais Pour 30 euros par semaine, je fumais tout les soirs, 2 joints.
Cetait bien pendant 2 mois, je voulais voir si j'allais être dépendante.
Ben non, en fait.
Je fume maintenant une fois par mois. Et encore.
8)
On ne peut pas parler d'addiction au bout de deux mois, surtout quand on ne fume que deux joints par jour.
Tu t'es imaginé être accro, je pense.
Ensuite, j'ai fais une activité le soir, je suis sortie de ma caverne et j'ai oublié.
Toi, par contre, c'est beaucoup dis donc.
Re: Drogue
Bah, pourquoi pas. Après tout, on a tous notre seuil de tolérance. En tout cas, ne tape pas dans la bibine hein, tu dois sombrer bien vitepopy a écrit : Ben si!! Jetais accro!![]()
La ganja est un bise, l'alcool un typhon.
Bah, les humeurs habituelles, je suis très pessimiste et j'ai peu d'estime pour les autres, pour moi même et pour mes capacités.popy a écrit : Toi, par contre, c'est beaucoup dis donc.
c'est grave ou pas?