Vous reprendrez bien un peu de complication pour le dessert?
moi je me dis, comme ca en passant, mais la solution elle est là, suivre son chemin pour la sortir de cet enfer !!! ben pourquoi personne n'y a jamais penser !!! s'ont bêtes les gens !!!
alors ouais tu veux l'aidre, tu veux mettre tout ce que tu peux pour la sortir de là, désolé mais tu prend la mauvaise direction, mais p"tain grave !!!
je ne sais pas si tu peux la sortir de là, mais la 1er chose a faire, c'est demander de l'aide, toute seule vous allez plonger toutes les 2, demande de l'aide a n'importe qui d'un peu plus sensé, a des professionnels, demande des conseils, et peut être même pense a faire intervenir quelqu'un, parce que tout le monde ici le sait a part toi, ton histoire va trés mal finir... mais toi tout ce que tu vas arriver a faire c'est plonger avec elle...
mais comprend une chose le choix ne t'appartient pas, si elle veut s'en sortir, elle doit faire un pas, et toi surtout tu ne dois pas rester avec elle, ne plus coucher avec, ne plus la conforter dans son choix de vie, tu dois être le miroir de sa vie, lui montrer ce qu'elle est, et les choix qu'elle a, trop facile de dire "ouais on est djeunes on en profite !!" trop facile dire "chuis qu'une paumée, de toute façon ma vie c'est de la merde, j'ai trop souffert !!"
ne la confortes pas dans cette idée, ne la réconforte pas, le la laisse pas t'attendrir, dis lu ses vérités, ce que tu vois pas ce que tu ressens, elle te donnera des "coups", t'insulteras, c'est là ou tu montreras la force de ton amitié,... mais bon il y a peu de chances que tu fasses tout ca, donc j'espére que tu sortiras de là pas trop amochée, mais je te le dis de la ou je suis, le drâme n'est plus trés loin, tu ne le sens pas, mais si tu prenais un peu de recul tu le sentirais toi aussi..
alors ouais tu veux l'aidre, tu veux mettre tout ce que tu peux pour la sortir de là, désolé mais tu prend la mauvaise direction, mais p"tain grave !!!
je ne sais pas si tu peux la sortir de là, mais la 1er chose a faire, c'est demander de l'aide, toute seule vous allez plonger toutes les 2, demande de l'aide a n'importe qui d'un peu plus sensé, a des professionnels, demande des conseils, et peut être même pense a faire intervenir quelqu'un, parce que tout le monde ici le sait a part toi, ton histoire va trés mal finir... mais toi tout ce que tu vas arriver a faire c'est plonger avec elle...
mais comprend une chose le choix ne t'appartient pas, si elle veut s'en sortir, elle doit faire un pas, et toi surtout tu ne dois pas rester avec elle, ne plus coucher avec, ne plus la conforter dans son choix de vie, tu dois être le miroir de sa vie, lui montrer ce qu'elle est, et les choix qu'elle a, trop facile de dire "ouais on est djeunes on en profite !!" trop facile dire "chuis qu'une paumée, de toute façon ma vie c'est de la merde, j'ai trop souffert !!"
ne la confortes pas dans cette idée, ne la réconforte pas, le la laisse pas t'attendrir, dis lu ses vérités, ce que tu vois pas ce que tu ressens, elle te donnera des "coups", t'insulteras, c'est là ou tu montreras la force de ton amitié,... mais bon il y a peu de chances que tu fasses tout ca, donc j'espére que tu sortiras de là pas trop amochée, mais je te le dis de la ou je suis, le drâme n'est plus trés loin, tu ne le sens pas, mais si tu prenais un peu de recul tu le sentirais toi aussi..
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Panda-Eater
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- Inscription : mer. juil. 01, 2009 4:08 pm
Le drame, je le connais. Le drame c'est qu'elle fasse une TS depuis trois ans que je la connais, je me prépare à cette éventualité. Ou qu'elle se casse. Ou qu'elle fasse une connerie. Je le sens venir depuis quelques temps, où pour la première fois de sa vie une de mes potes l'a vue pleurer.
Elle m'a déjà parlé, je l'ai déjà secouée, je l'ai déjà engueulée violemment quand je l'ai vue prendre son troisième joint de l'aprèm. Je ne reste pas passive non plus. C'est juste jamais assez.
Et quelles structures ? Au lycée y'a pas d'infirmière (enfin si mais non, c'est un emploi fictif), l'assistante sociale est toujours o-ver-boo-kée, sa mère ne se rend pas vraiment compte ce qui arrive ou alors ne sait pas comment réagir, les assoces et tout, j'y crois pas.
Mais de ma précédente expérience, j'ai hérité d'un truc sympa : savoir quand se casser parce que ça va devenir trop douloureux. Espérons que ça marche cette fois-là.
Mais l'abandonner, hors de question. Je ne peux pas faire ça.
Elle m'a déjà parlé, je l'ai déjà secouée, je l'ai déjà engueulée violemment quand je l'ai vue prendre son troisième joint de l'aprèm. Je ne reste pas passive non plus. C'est juste jamais assez.
Et quelles structures ? Au lycée y'a pas d'infirmière (enfin si mais non, c'est un emploi fictif), l'assistante sociale est toujours o-ver-boo-kée, sa mère ne se rend pas vraiment compte ce qui arrive ou alors ne sait pas comment réagir, les assoces et tout, j'y crois pas.
Mais de ma précédente expérience, j'ai hérité d'un truc sympa : savoir quand se casser parce que ça va devenir trop douloureux. Espérons que ça marche cette fois-là.
Mais l'abandonner, hors de question. Je ne peux pas faire ça.
qui te dit de l'abandonner... tu connais ses femmes qui sont enceintes réfélchissent un instant, et se disent que la meilleur solution parfois c'est laisser les autres s'occuper de l'enfant qui va naitre, est ce de l'abandon ou juste un acte d'amour envers l'enfant... tu confond les choses, l'abandon c'est laisser quequ'un dans sa merde sans remords, toi je ne sais pas mais tu fais peut être parti du problème, tu restes avec elle dans cette phase d'auto-destruction, je ne sais pas mais peut être tu la confortes dans cette idée, ne crois pas que ceux qui te parlent ne connaissent pas ce genre de situation, la seule différence, la plupart connaissent la fin... nous tout ce que l'on veut c'est qu tu te protége toi aussi...
une intervention d'une personne extérieur, peut être mais faut-il la trouver, tu dis ne pas croire aux assoc. mais est ce que ton point de vue sur ce sujet importe, parfois il faut pactiser avec le diable, pour retrouver son âme, alors essaie tout ce que tu peux, et puis si rien ne marche barre toi !! ne te crois pas plus forte que tu n'es, et malgré ton expérience passé tu es jeune, et peut être qu'avant de penser te casser, tu auras déja atteint le point de non-retour, il faut aussi être assez fort pour reconnaitre qu'une chose est trop dure pour nous....
et comme tu dis tu l'a vu pleurer, elle est peut être mur pour bouger, ne discute pas avec elle, ta derniére chance c'est d'agir, tu la prend une journée et tu l'emméne voir de vrais spécialistes, sans rien lui dire, c'est une possibilité, il en existe d'autres, voir une assistante sociale par exemple, juste toi, pour quelle te donne des conseils, il y a des gens qui peuvent t'aider en dehors du bahut, il faut juste que t'es la force de demander de l'aide... mais surtout ne participe plus a ces fêtes, tu l'negueules sur le fait, mais ca n'a aucun impact, c'est comme une gosse prit en train de fumer, sur qu'aprés il va arrêter, il faut que tu lui dise ce que tu ressens mais au calme, juste toutes les 2, sans t"énerver, sans t'enfuir, et sans accepter ses excuses a la con...
mais je crois que tu as déja prévu la réponse a mon post, je suis sur que tu as déja des phrases toutes prêtes, parce que demande toi aussi une chose, ces fêtes auquelles tu participe, cette façon de vivre, tu prend du plaisir toi aussi, et tu n'as peut être pas envie que ca s'arrêtent...je dis bien peut être....alors ne te fache pas !!! 8)
une intervention d'une personne extérieur, peut être mais faut-il la trouver, tu dis ne pas croire aux assoc. mais est ce que ton point de vue sur ce sujet importe, parfois il faut pactiser avec le diable, pour retrouver son âme, alors essaie tout ce que tu peux, et puis si rien ne marche barre toi !! ne te crois pas plus forte que tu n'es, et malgré ton expérience passé tu es jeune, et peut être qu'avant de penser te casser, tu auras déja atteint le point de non-retour, il faut aussi être assez fort pour reconnaitre qu'une chose est trop dure pour nous....
et comme tu dis tu l'a vu pleurer, elle est peut être mur pour bouger, ne discute pas avec elle, ta derniére chance c'est d'agir, tu la prend une journée et tu l'emméne voir de vrais spécialistes, sans rien lui dire, c'est une possibilité, il en existe d'autres, voir une assistante sociale par exemple, juste toi, pour quelle te donne des conseils, il y a des gens qui peuvent t'aider en dehors du bahut, il faut juste que t'es la force de demander de l'aide... mais surtout ne participe plus a ces fêtes, tu l'negueules sur le fait, mais ca n'a aucun impact, c'est comme une gosse prit en train de fumer, sur qu'aprés il va arrêter, il faut que tu lui dise ce que tu ressens mais au calme, juste toutes les 2, sans t"énerver, sans t'enfuir, et sans accepter ses excuses a la con...
mais je crois que tu as déja prévu la réponse a mon post, je suis sur que tu as déja des phrases toutes prêtes, parce que demande toi aussi une chose, ces fêtes auquelles tu participe, cette façon de vivre, tu prend du plaisir toi aussi, et tu n'as peut être pas envie que ca s'arrêtent...je dis bien peut être....alors ne te fache pas !!! 8)
Bon. Ça craint tout ça.
En tant que membre du club "je vais jusqu'au bout des choses même quand je sais que je vais me casser la gueule" je te souhaite la bienvenue et t'accueille à bras ouverts en t'offrant un bon de réduction sur ton prochain achat de kleenex.
Je pense comme Lestump que tu n'es pas formée pour aider Philomène.
Tu peux rester à ses côtés, parce que tu l'aimes (à tous les niveaux) et parce qu'elle est primordiale dans ta vie comme tu sembles l'être dans la sienne, mais tu ne peux lui offrir que ta présence (ce qui est déjà énorme cela dit).
Après, il faut passer le relais de l'aide psy et du secours à quelqu'un qui saura comment s'y prendre.
Des assistantes sociales et des psy, il n'y en a pas qu'au lycée.
Il y a un service d'assistantes sociales dans toutes les villes et des PMI, des planning familiaux, avec des gens qui pourront t'aider ou te rediriger vers quelqu'un qui te conseillera sur la manière d'agir vis à vis d'elle et pourra la prendre en charge ... Mais ceci, à condition qu'elle le veuille.
Je sais ce que c'est de voir les gens briller alors qu'eux n'en ont même pas idée. C'est difficile de les convaincre de ce que tu vois en eux. Mais c'est pourtant la partie qui te revient. Lui montrer que tu crois en elle, l'épauler, l'accompagner vers quelqu'un qui saura l'écouter, la conseiller, l'aider réellement, concrètement.
Renseigne toi déjà auprès des services sociaux de ta mairie (tu peux même appeler des trucs comme SOS amitié en expliquant le soucis, eux te diront à qui t'adresser, je l'ai fait quand j'avais une amie anorexique qui faisait des TS).
Et quand tu auras une adresse, un interlocuteur, parle lui en . Explique lui.
Ce sera difficile.
Tout dépendra d'elle.
Mais tu ne peux pas, en aucun cas, à toi toute seule, la sauver de ses démons. Même avec toute la meilleure volonté et tout l'amour du monde.
Ce n'est pas de ton ressort.
Tu ne peux que l'accompagner sur ce chemin quand elle aura choisi de le prendre.
Courage en tout cas petite mademoiselle. Tu m'as l'air d'être une précieuse amie et elle a de la chance de t'avoir.

En tant que membre du club "je vais jusqu'au bout des choses même quand je sais que je vais me casser la gueule" je te souhaite la bienvenue et t'accueille à bras ouverts en t'offrant un bon de réduction sur ton prochain achat de kleenex.
Je pense comme Lestump que tu n'es pas formée pour aider Philomène.
Tu peux rester à ses côtés, parce que tu l'aimes (à tous les niveaux) et parce qu'elle est primordiale dans ta vie comme tu sembles l'être dans la sienne, mais tu ne peux lui offrir que ta présence (ce qui est déjà énorme cela dit).
Après, il faut passer le relais de l'aide psy et du secours à quelqu'un qui saura comment s'y prendre.
Des assistantes sociales et des psy, il n'y en a pas qu'au lycée.
Il y a un service d'assistantes sociales dans toutes les villes et des PMI, des planning familiaux, avec des gens qui pourront t'aider ou te rediriger vers quelqu'un qui te conseillera sur la manière d'agir vis à vis d'elle et pourra la prendre en charge ... Mais ceci, à condition qu'elle le veuille.
Je sais ce que c'est de voir les gens briller alors qu'eux n'en ont même pas idée. C'est difficile de les convaincre de ce que tu vois en eux. Mais c'est pourtant la partie qui te revient. Lui montrer que tu crois en elle, l'épauler, l'accompagner vers quelqu'un qui saura l'écouter, la conseiller, l'aider réellement, concrètement.
Renseigne toi déjà auprès des services sociaux de ta mairie (tu peux même appeler des trucs comme SOS amitié en expliquant le soucis, eux te diront à qui t'adresser, je l'ai fait quand j'avais une amie anorexique qui faisait des TS).
Et quand tu auras une adresse, un interlocuteur, parle lui en . Explique lui.
Ce sera difficile.
Tout dépendra d'elle.
Mais tu ne peux pas, en aucun cas, à toi toute seule, la sauver de ses démons. Même avec toute la meilleure volonté et tout l'amour du monde.
Ce n'est pas de ton ressort.
Tu ne peux que l'accompagner sur ce chemin quand elle aura choisi de le prendre.
Courage en tout cas petite mademoiselle. Tu m'as l'air d'être une précieuse amie et elle a de la chance de t'avoir.
Euh...
Je plussoie environ douze mille fois Sarablue, qui en l'ocurrence, n'en déplaise aux clichés de coolitude énoncés par la suite (laissons la s'auto-détruire, c'est tellement funky cool), me parait particulièrement juste dans ses conseils.
Bon courage en tout cas, ça ne va probablement pas être simple, il faut en être consciente si tu veux tenter de l'aider (en tout cas de ne pas l'abandonner), mais en tant que personne qui au lieu de fuir dans l'autre sens, a tendance à tout faire pour accompagner, je comprends. N'oublie tout de même pas de te protéger un minimum, parfois, on ne peut pas et il faut aussi l'accepter.
Courage.
Je plussoie environ douze mille fois Sarablue, qui en l'ocurrence, n'en déplaise aux clichés de coolitude énoncés par la suite (laissons la s'auto-détruire, c'est tellement funky cool), me parait particulièrement juste dans ses conseils.
Bon courage en tout cas, ça ne va probablement pas être simple, il faut en être consciente si tu veux tenter de l'aider (en tout cas de ne pas l'abandonner), mais en tant que personne qui au lieu de fuir dans l'autre sens, a tendance à tout faire pour accompagner, je comprends. N'oublie tout de même pas de te protéger un minimum, parfois, on ne peut pas et il faut aussi l'accepter.
Courage.
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Points.de.suspension
- Messages : 2468
- Inscription : lun. juin 16, 2008 12:56 pm
Yellowfaith, j'espère que c'est de l'humour au vingt-douzième degré...yellowfaith a écrit :Sarablue a écrit :Bon. Ça craint tout ça.
En tant que membre du club "je vais jusqu'au bout des choses même quand je sais que je vais me casser la gueule" je te souhaite la bienvenue et t'accueille à bras ouverts en t'offrant un bon de réduction sur ton prochain achat de kleenex.
Je pense comme Lestump que tu n'es pas formée pour aider Philomène.
Tu peux rester à ses côtés, parce que tu l'aimes (à tous les niveaux) et parce qu'elle est primordiale dans ta vie comme tu sembles l'être dans la sienne, mais tu ne peux lui offrir que ta présence (ce qui est déjà énorme cela dit).
Après, il faut passer le relais de l'aide psy et du secours à quelqu'un qui saura comment s'y prendre.
Des assistantes sociales et des psy, il n'y en a pas qu'au lycée.
Il y a un service d'assistantes sociales dans toutes les villes et des PMI, des planning familiaux, avec des gens qui pourront t'aider ou te rediriger vers quelqu'un qui te conseillera sur la manière d'agir vis à vis d'elle et pourra la prendre en charge ... Mais ceci, à condition qu'elle le veuille.
Je sais ce que c'est de voir les gens briller alors qu'eux n'en ont même pas idée. C'est difficile de les convaincre de ce que tu vois en eux. Mais c'est pourtant la partie qui te revient. Lui montrer que tu crois en elle, l'épauler, l'accompagner vers quelqu'un qui saura l'écouter, la conseiller, l'aider réellement, concrètement.
Renseigne toi déjà auprès des services sociaux de ta mairie (tu peux même appeler des trucs comme SOS amitié en expliquant le soucis, eux te diront à qui t'adresser, je l'ai fait quand j'avais une amie anorexique qui faisait des TS).
Et quand tu auras une adresse, un interlocuteur, parle lui en . Explique lui.
Ce sera difficile.
Tout dépendra d'elle.
Mais tu ne peux pas, en aucun cas, à toi toute seule, la sauver de ses démons. Même avec toute la meilleure volonté et tout l'amour du monde.
Ce n'est pas de ton ressort.
Tu ne peux que l'accompagner sur ce chemin quand elle aura choisi de le prendre.
Courage en tout cas petite mademoiselle. Tu m'as l'air d'être une précieuse amie et elle a de la chance de t'avoir.
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Tu trouves pas que c'est un peu relou et que tu risque de lui gacher la vie, et de l'emmerder ?
Bof, y'en a qui aime les dispute à l'eau de "plus belle la vie".
Mais si tu veux encore plus, plus radicale tu peux aussi l'interner dans un hospice, là elle vivra un conte de fée, avec ses traitement beaucoup plus sécurisant que l'alcool et aux effets si zoombifiant !
Je ne peux qu'approuver ce qui a été dit, par Sarablue, lestump... Si tu continues à vouloir l'aider seule, malgré toute ta bonne volonté, et ton amour. Les services sociaux peuvent la soutenir, même s'il faut tomber sur les bonnes personnes, et ne pas hésiter à chercher jusqu'à trouver quelqu'un qui saura vraiment faire évoluer positivement la situation.
Parce que boire un peu et faire la fête à votre/notre âge est tout à fait normal, mais pas au point de se détruire, d'avoir des bleus et de pleurer...
Je plussoie Sarablue et Lestump... Je pense aussi que si tu veux l'aider, ce n'est pas seule que tu y arriveras. On se dit toujours "je suis assez forte pour...je partirai avant" puis un jour on se rend compte qu'on est enfermé dans la situation, qu'on sombre avec et là, il ne te restera plus qu'à espérer une chose, c'est que quelqu'un d'autre fasse appel à une aide extérieure pour te sortir toi de cet enfer...
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La Noiraude
- Messages : 6664
- Inscription : lun. avr. 03, 2006 7:14 am
Du haut de ma triste expérience quant aux dépendances qu'entraînent alcool et drogues, Panda Eater, je tiens à te dire une chose : on ne peut malheureusement pas aider à s'en sortir quelqu'un qui ne veut pas s'en sortir, quelqu'un qui ne demande pas d'aide, quelqu'un qui n'est même pas conscient de sa dépendance.
Je comprends bien ta souffrance, il n'y a rien de pire que de se sentir impuissant pour aider les gens qu'on aime, mais à part l'aider à prendre conscience de son mode de vie (défonce puis sexe avec n'importe qui), je ne vois pas bien ce que tu peux faire ; en sachant que si tu réussis à la faire se regarder comme ça, il y a 2 chances sur trois pour qu'en perdant le peu d'estime de soi qui lui reste, elle risque malheureusement de redoubler dans ce sens ; ce n'est qu'après avoir toucher le fonc du fond qu'on a une chance de s'en sortir ; et malheureusement il peut arriver que le fond du fond soit vraiment très au fond.
Mon discours doit te paraître très dur, j'en suis consciente ; mais je sais aussi que conseiller "aide la" n'est pas forcément la meilleure des solutions : tu dois savoir où tu vas, c'est à dire très probablement vers un résultat nul (pas de réaction), ou vers la négative (elle t'écoute, et ensuite ça devient pire). Ne t'attends pas à des miracles, car elle seule a la clef de sa vie et de son avenir ; elle seule peut choisir de rompre avec ce shéma d'autodestruction et physique et psychologique. Ce n'est qu'une fois qu'elle voudra en changer que tu pourras réellement lui tendre la main, pour le moment tu ne restes que spectatrice, avec toute la douleur que ça engendre.
Je te souhaite bon courage en attendant que les choses évoluent...
Je comprends bien ta souffrance, il n'y a rien de pire que de se sentir impuissant pour aider les gens qu'on aime, mais à part l'aider à prendre conscience de son mode de vie (défonce puis sexe avec n'importe qui), je ne vois pas bien ce que tu peux faire ; en sachant que si tu réussis à la faire se regarder comme ça, il y a 2 chances sur trois pour qu'en perdant le peu d'estime de soi qui lui reste, elle risque malheureusement de redoubler dans ce sens ; ce n'est qu'après avoir toucher le fonc du fond qu'on a une chance de s'en sortir ; et malheureusement il peut arriver que le fond du fond soit vraiment très au fond.
Mon discours doit te paraître très dur, j'en suis consciente ; mais je sais aussi que conseiller "aide la" n'est pas forcément la meilleure des solutions : tu dois savoir où tu vas, c'est à dire très probablement vers un résultat nul (pas de réaction), ou vers la négative (elle t'écoute, et ensuite ça devient pire). Ne t'attends pas à des miracles, car elle seule a la clef de sa vie et de son avenir ; elle seule peut choisir de rompre avec ce shéma d'autodestruction et physique et psychologique. Ce n'est qu'une fois qu'elle voudra en changer que tu pourras réellement lui tendre la main, pour le moment tu ne restes que spectatrice, avec toute la douleur que ça engendre.
Je te souhaite bon courage en attendant que les choses évoluent...
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Panda-Eater
- Messages : 137
- Inscription : mer. juil. 01, 2009 4:08 pm
@ Lestump : désolée de t'avoir un peu agressé. Faut dire que je n'avais pas dormi depuis une trentaine d'heure, c'était par conséquent un peu difficile pour moi d'avoir une conversation sensée...Mais tu as raison.
Et sarablue aussi. Vous avez raison. Je le sais. C'est là que le bât blesse. J'ai un peu (beaucoup) de mal à faire confiance à la communauté 'adulte' (je ne vous compte pas dans le lot, je sais que vous avez raison
). Pas par jeunisme stupide, mais parce que j'ai l'impression que les réponses ne sont pas adaptées.
Mais vous avez raison. C'est ce que je dois faire. Déjà, lui parler, un peu sérieusement. Et puis...Et puis lui refaire le coup de "mais-philomène-tu-vas-mal-pourquoi-tu-vas-pas-voir-un-psy" auquel elle répondra l'invariable "mais-non-ça-va". Ou le plus rare "c'est déjà fait. Ça sert à rien. J'ai bien fait d'arrêter." Et puis...J'aviserais. Mais toute seule, je ne peux pas assurer le coup, et s'il ne devait rester qu'une raison, elle serait que je ne suis pas objective quand ça la concerne.
Ma soeur m'avait parlé à ce sujet d'une association de ma ville, appelée "La Boussole" ou un truc du genre, qui est en fait un espèce de lieu ouvert, où tu passes quand tu veux, où tu peux prendre un café avec les psys, où t'es pas obligé de revenir avec des rdv à heures fixes, mais c'est plutôt axé sur les jeunes drogués, je ne sais pas si ça pourrait lui convenir ou pas. Faudrait que j'y aille voir, je ne sais pas trop quand. En tout cas, tenter.
Et merci à toutes et à tous pour vos messages de soutien pleins du bon sens que je perds un peu en ce moment. Ça fait du bien, un peu, même si c'est pas moi qui en aurait le plus besoin. 8)
Et sarablue aussi. Vous avez raison. Je le sais. C'est là que le bât blesse. J'ai un peu (beaucoup) de mal à faire confiance à la communauté 'adulte' (je ne vous compte pas dans le lot, je sais que vous avez raison
Mais vous avez raison. C'est ce que je dois faire. Déjà, lui parler, un peu sérieusement. Et puis...Et puis lui refaire le coup de "mais-philomène-tu-vas-mal-pourquoi-tu-vas-pas-voir-un-psy" auquel elle répondra l'invariable "mais-non-ça-va". Ou le plus rare "c'est déjà fait. Ça sert à rien. J'ai bien fait d'arrêter." Et puis...J'aviserais. Mais toute seule, je ne peux pas assurer le coup, et s'il ne devait rester qu'une raison, elle serait que je ne suis pas objective quand ça la concerne.
Ma soeur m'avait parlé à ce sujet d'une association de ma ville, appelée "La Boussole" ou un truc du genre, qui est en fait un espèce de lieu ouvert, où tu passes quand tu veux, où tu peux prendre un café avec les psys, où t'es pas obligé de revenir avec des rdv à heures fixes, mais c'est plutôt axé sur les jeunes drogués, je ne sais pas si ça pourrait lui convenir ou pas. Faudrait que j'y aille voir, je ne sais pas trop quand. En tout cas, tenter.
Et merci à toutes et à tous pour vos messages de soutien pleins du bon sens que je perds un peu en ce moment. Ça fait du bien, un peu, même si c'est pas moi qui en aurait le plus besoin. 8)
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Panda-Eater
- Messages : 137
- Inscription : mer. juil. 01, 2009 4:08 pm
Ouais enfin, ça fait quatre ans qu'elle se coupe, et ça lui va du coude à l'extrême limite du poignet, sur tout l'avant bras, et la moitié de la cuisse, il va peut-être falloir arrêter là le délire "adolescent".
Parce que je me suis coupée aussi quand j'étais plus jeune, y'a pas de raisons, mais quand on en arrive à ce point là c'est quand même très flippant.
Parce que je me suis coupée aussi quand j'étais plus jeune, y'a pas de raisons, mais quand on en arrive à ce point là c'est quand même très flippant.