Être malade en France...

Pour parler de tout et de rien, pas de thème imposé.
Cin
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Re: Être malade en France...

Message par Cin »

Baloo880 a écrit : Faut vraiment pas être malade ici...
J'ai testé être à l'hôpital à l'étranger!! Et c'était trop bien, cool, la vie était belle (et morphinique surtout), j'ai adorée :lol: :lol: (ironie inside, jme souviens que vaguement mais ils m'ont pas fait mourir et ils me laissaient un peu tout faire because i'm french!)

alors il n'y a plus qu'a changer de pays,
et donc pas toujours comprendre ce qu'on te dit,
pas avoir les mêmes conditions d'hygiène,
pas voir la même qualité de soin,
ne pas avoir les mêmes techniques de chirurgie ou autres...
et devoir payer pour!!!!!!!!!!!!!!
yellowfaith
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Re: Être malade en France...

Message par yellowfaith »

Baloo880 a écrit :Salut tout le monde!
Bon...petit coup de gueule : Pour faire court la grand mère de mon copain a dû subir une lourde intervention chirurgicale. Tout s'est bien passé mais son séjour à l'hôpital a été un vrai calvaire (personnel qui lui perd son dentier et qui affirme qu'elle n'en avait pas, on l'a laissé se vider pendant toute une nuit sous prétexte que le lendemain elle avait rendez-vous avec le chirurgien, on nous a demandé de libérer sa chambre "parce que d'autres malades en avaient besoin" alors que le chirurgien avait dit qu'elle devait rester encore quelques semaines de plus, etc).
On l'a ensuite faite transférer dans une clinique de soins de suite en région nord parisienne et ça a continué!
Elle doit suivre un régime alimentaire qui lui interdit de manger des aliments "à fermentation" (choux, flageolets, etc) en trop grosse quantité et à tous les repas elle a droit à du riz, des pates, de la purée, etc...
Ensuite il faut savoir qu'elle a 90 ans et qu'à cause de son arthrose elle ne peut pas faire trop de mouvements de bras donc il lui faut une aide pour s'habiller. La clinique ne fait rien et ce sont les femmes de ménage qui l'aident!
Et quand il faut lui faire son pansement c'est tout une histoire...
Et quand on a le malheur d'exprimer notre mécontentement on ose nous demander si elle ne perd pas la tête et si elle est lucide! (alors qu'elle est loin d'être sénile).
Autre chose, on a engueulé le mdecin mercredi dernier et comme par hasard on a apprit hier qu'elle sortait 1semaine en avance...
Donc lundi on va voir la directrice (madame est en vacances) et ça va encore gueuler...
Bref tout ça pour dire qu'en dépit d'un profond respect des professions médicales, je suis vraiment dégouté de ce qu'on peut faire aux "vieux" et aux malades en général.
Faut vraiment pas être malade ici...
Non mais heu... C'est vrai c'est pas facile de se faire hospitaliser.
Pour ce qui est nourriture ils ont bien raison, ils te proposent en fonction de la pathologie et des interventions que tu as à subir.
Par exemples.

Cancer = choux de bruxelles et betterave.
Amygdalectomie (ou adénoidectomie) = purée et glace :P
Et si tu te fait ouvrir le bide et vider les intestins, qu'ils te les remplissent avec un peu d'air, je t'assure que t'es bien contente de pas avoir pris des flageolets au repas. Déjà qu'on souffre le martyr...

Ce qui est des infirmières ce ne sont pas forcément à elles d'aider les patient à s'habiller... elle sont responsable des soins médicaux essentiellement. Et puis y'en a des blasé de la vie, comme partout.
Sinon les aides soignantes peuvent aussi aider le patient pour s'habiller la toilette et tout...

Les infirmières qui pensent avoir plus raison que tout le monde et te traite comme une merde, sous prétexte que tu es l'ignorant, que t'éxagères de te plaindre alors qu'y'en a d'autre qui souffrent aussi qui ont besoin d'aide...et bla bla bla, c'est Urtiquant. Ça a eu le don de m'énerver !

Mais bon y'a aussi le fait qu'elles ont du taff et pas forcément assez de personnel, puis elle voit la souffrance tout les jours et parfois la banalise.

Le pire c'est quand on se sent pas écouté (qu'on te crois pas ou qu'on te prend pas au sérieux), exclut qu'on souffre et qu'on s'ennuie.

Mais même si y'a des cons y'a des biens, et puis si tu reste vraiment longtemps hospitaliser, tu t'attache même aux cons (pas à tous..) !


Moi j'ai failli péter un câble avec un médecin qui m'accusait d'avoir des problèmes psychologique alors que je me suis fait hospitaliser alors que mes examens sanguins étaient catastrophique...

J'avais une trouille bleu, qu'elle s'axe sur les problèmes psycho et qu'elle ne cherche pas les causes possibles et probable du à autre choses que problèmes psycho (exemple : drogue, tentative de suicide qui provoque ces résultats, anorexie, boulimie pouvant expliquer l'anémie)...

Tout ça parce que je bouffais pas beaucoup que je vomissait (bah oui connasse je suis malade), et que je dormais drap replié sur la tête !
Je ne niais même pas avoir des problèmes psy (enfin peu être un peu) mais j'étais soigné et suivit pour ça, ce qui m'énervait c'est que j'étais en train de mourir et qu'elle me fasse chier parce que je dors avec le drap sur la tête que je mange allongé...
(merci je sais que je suis une traumatisé mais c'est pas le moment connasse de médecin de merde, et pis je suis pas anorexique !).

Lyanes
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Message par Lyanes »

Oh les belles remontées de souvenirs !
L’hôpital français, qu’il soit privé ou public (avec le plan hôpital 2012, c’est toute l’organisation du système de soins qui est revu, « grâce » aux Schémas Régionaux d’Organisations Sanitaires, aussi bien pour les cliniques que les hostos public, et à l’implantation progressive des Systèmes d’Informations Hospitaliers) subit depuis les années 2000 des profondes modifications … douloureuses.

La logique de pôle … un modèle d’organisation qui passe difficilement et explique nombre de dysfonctionnements ^^

La nouvelle structuration hospitalière imposée par le « Plan hôpital 2007 » a totalement bouleversée les logiques organisationnelles et interactionnelles au sein de l’hôpital public français.

D’une part, la logique polaire s’organise autour de la mutualisation des ressources humaines et matérielles dans un souci d’adaptation aux nouvelles exigences de soins. Cependant, contractualisation et mutualisation reflètent également une exigence de rentabilité financière. Ainsi, l’hôpital doit à la fois articuler logique médicale et logique administrative qui semblaient inconciliables auparavant. ( et qui semble toujours l'être ... ) Par la T2A (tarification à l’activité), les pôles et les services doivent répondre à des critères de rentabilité pour l’établissement hospitalier en dégageant des bénéfices. Par conséquent, l’hôpital adopte progressivement un mode de fonctionnement entrepreuneurial. Il ne se contente plus de soigner mais il doit dégager des surplus financiers. Idéologiquement le statut du malade change : il bascule de la « patientèle » à la « clientèle ».
Les risques attendus et déjà observés de la « tarification à l’activité » :
- risque de sélection des patients, (les vieux, quand ils ne sont pas à la CMU et qu'ils ont des pathologies lourdes, c'est super rentables)
- risque inflationniste
- risque de dégradation de la qualité des soins (taux de rotation des lits, au hasard ...)
- effet ambivalent sur l'innovation et sur la prévention


D’autre part, cette réforme a également modifié la hiérarchie des pouvoirs au sein des établissements hospitaliers. Le corps médical est « le grand perdant » de l’organisation polaire.
C’est au sein du corps médical que la culture polaire a plus de mal à passer. Le travail autour du service médical est encore très prégnant dans les organisations. Certains pôles sont encore victimes de la guerre des chefs de services (la balkanisation horizontales des hostos, ou l'existence de "baronnies" menées par des chefs se services cherchant à s'autonomiser et garder leurs indépendances faces aux autres services) et ont des difficultés à progresser. Il semble par ailleurs difficile que les médecins s’impliquent dans certains pôles. En définitive, beaucoup de praticiens ont des difficultés pour trouver leur place dans l’organisation et le pôle n’a pas réellement changé leur manière de travailler ou leur vie professionnelle au quotidien. Il y a donc une résistance au changement ici, dans la mesure où les médecins ne se sont pas appropriés les nouvelles règles du jeu.

Malgré une relative autonomie dans la dispension de soins aux patients, il doit désormais rendre des comptes à sa hiérarchie et sa pratique professionnelle tend à être orientée par les logiques financières imposées par la tarification à l’activité. Le pouvoir médical n’est plus indépendant et prépondérant. Il doit composer avec un pouvoir administratif qui a « pris en main la direction » de l’hôpital. Mais cette redéfinition du pouvoir ne s’est pas faite sans résistance : d’une part, il est difficile pour la direction de déléguer ses compétences, d’autre part les médecins, et en particulier les chefs de service, se fustigent de l’affaiblissement de leur statut. Ce sont justement ces derniers qui ont le plus de difficultés à s’impliquer dans la nouvelle organisation polaire dans la mesure où ils ne se sont pas « approprier les nouvelles règles du jeu ».

Ce manque d’implication du corps médical témoigne d’une carence dans la réflexion de l’organisation polaire : celle-ci a été organisée autour du patient. Il est, certes logique, que l’hôpital s’optimise pour ses usagers, mais ces derniers sont pris en charge par un personnel hospitalier travaillant dans un environnement dans lequel beaucoup ne se retrouvent pas. L’idée serait d’instaurer un équilibre qui concilie les besoins des patients et ceux des salariés.
Et le monde infirmier, on en parle même pas! Eux, ils sont victimes des tensions entre les logiques administratives (financières ...) et médicales.
Le cadre de santé (infirmier chef) est proche hiérarchiquement de la direction administrative. Il peut vite devenir schyzo, partagé entre les directives stratégiques de sa hiérarchie et les réalités du terrain et du personnel avec lequel il évolue... Yuppeeeyuu.

Ah! l'hôpital. Cette grosse Entreprise.

Le plan hôpital 2007, c'était la modification des mentalités, des pratiques hospitalières.
Le plan hôpital 2012 c'est des milliards et des milliards d'euros (10 milliards sur 5 ans exactement) pour la mise en place des SIH, pour le rénovation des bâtiments, l'optimisation du matériels médical entre établissement ... etc etc

par ici pour plus de chiffres et de détails

A mon sens, le foirage est complet. Les mentalités n'ont pas évoluées, les praticiens n'ont pas été associés à la Reforme. Injecter autant d'argent sur des bases aussi peu solides, c'est du suicide.
yellowfaith
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Message par yellowfaith »

Conclusion : faut pas être malade. Ni là ni ailleurs...
C'est pas bien d'être malade.
SaltNPeppa
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Message par SaltNPeppa »

Faut pas trop se plaindre en France, le système de santé est quand même pas trop mal fichu (tout est relatif dans la vie :^^: ), mais ton témoignage est quand même assez surprenant.

Sinon, juste pour nuancer un peu les choses, il faut aussi noter que les gens sont de plus en plus ingrats et par cela j'entends qu'ils considèrent que tout leur est dû. Maintenant le personnel hospitalier doit être aux petits soins avec tous les patients, s'écraser, et se fait insulter dès qu'il y a la moindre attente....autant dire qu'en consultation d'urgence, ça y va les "sale p*te" et compagnie.
Et c'est encore plus plaisant quand c'est pour des trucs super intelligent comme les gens qui se sont foulé la cheville ya 2 semaines et qui se pointent à 4h du mat. C'est bien connu: c'est l'heure et les conditions idéales pour être soigné dans les meilleures conditions.

Enfin bon, tout ça pour dire qu'entre ça et les procès de plus en plus courant, pour un oui ou pour un non, il faut aussi comprendre l'agacement des professionnels de la santé.
OFF-Topic :
[quote]Une seule solution non pas la sodomisation[/quote] :lol:
thib8500
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Message par thib8500 »

En même temps, ça me fait doucement rire, les gens qui critiquent les réformes de l'hôpital. Oui, il y a un souci de dépenser le moins d'argent possible (et non pas de rentabiliser, contrairement à ce qui a pu être dit). Et vous savez pourquoi ? Parce que l'argent manque dans les caisses de l'Etat ! Regardons un peu la dette publique que l'on a et essayons de faire avec. Si on ne veut pas rogner sur le budget de la santé, on rogne sur quoi ? La justice ? L'éducation ? La culture ? La défense ? L'équipement ? Le budget de l'Etat n'est pas extensible à l'infini et on ne peut plus continuer à creuser la dette, en se disant que les générations futures trouveront bien une solution (c'est avec ce genre d'attitude qu'on a créé les problèmes climatiques).
La moindre réforme qui pourrait entrainer des économies est de toute façon rejetée. Si on prend, par exemple, la réforme territoriale, on voit le fiasco que ça a fait. Balladur voulait imposer des fusions communales afin de réduire le nombre d'élus et donc les dépenses publiques, mais les Français n'ont pas voulu. Tant pis pour eux.
Darkel
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Message par Darkel »

Zünisch a écrit : Malheureusement, les fermetures d'hôpitaux (ou plus spécifiquement de maternité) n'est pas toujours du qu'à une bête logique mercantile. (Je dis bien pas toujours, car des fois, c'est à se jeter par la fenêtre.) Les gens, et pas que les politiques, mais aussi les usagers et les malades, ne supportent plus la moindre erreur de la part du personnel médical. (Bel exemple ici présent, si tant est que ce soit des erreurs.) Toutes les pratiques médicales sont normalisées pour protéger l'usager et le praticien. Or, dans certains cas, certains actes (comme les péridurales) nécessitent d'être pratiqués un tel nombre par an. Si ce n'est pas le cas, ça devient dangereux car le médecin manque de pratique. Donc on ferme l'établissement. La médecine est devenue un lieu de rentabilité, ce qui est éminemment critiquable (et stupide, mais cela n'engage que moi). Mais c'est aussi un endroit où les principes de précaution et de justification prospective sont portés aux nues. Et ça, je suis convaincue qu'aucun d'entre vous n'est prêt à y renoncer. :wink:

Je comprends bien que tous les hôpitaux ne peuvent pas pratiquer toutes les opérations, par manque de patient et donc de pratique dans certains, par manque de place et d'équipements dans d'autres. Mais fermer tous les services, notamment les urgences (qui par définition accueil des cas d'urgence...) ne répondent aucunement à un critère de qualité de soin et de protection du patient.


Quand au budget de l'état et la nécessité de faire des économies évoquées ci-dessus, il y a des secteurs où on ne peut pas faire des économies, car ils n'ont pas vocation à être rentable. C'est le cas à mon sens de la santé, de l'éducation. Quand des millions sont versés aux banques ou crédités aux entreprises qui font des bénéfices sous forme d'allègement de charges, il y a un paradoxe à dire que de l'autre côté, l'état doit faire des économies. L'état à les moyens de financer ce qu'il veut, et c'est bien ça le problème : les priorités de nos dirigeants ne sont pas forcément les priorités de la population.
thib8500
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Message par thib8500 »

La priorité, c'est d'essayer de garder les entreprises pour garder des emplois. C'est un peu simpliste, comme raisonnement, que d'imaginer qu'on donne de l'argent aux entreprises pour le plaisir.
Et aucun secteur de l'Etat n'a vocation à être rentable, pas plus la défense ou l'intérieur que l'éducation. Et je le redis, parce que ça a un peu de mal à passer, apparemment : les réformes de la santé ne sont pas faites pour que l'hôpital soit rentable, mais pour qu'il perde moins d'argent.
Lyanes
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Message par Lyanes »

thib8500 a écrit :Et je le redis, parce que ça a un peu de mal à passer, apparemment : les réformes de la santé ne sont pas faites pour que l'hôpital soit rentable, mais pour qu'il perde moins d'argent.
:shock:
La tarification à l'activité, C'EST la rentabilité.
Contrairement au système de dotation globale où les budgets alloués aux établissements étaient reconduits d’année en année par rapport aux budgets de l’année précédente, la tarification à l’activité, dite T2A, instaurée en 2004 dans le cadre du plan « Hôpital 2007 » remet à plat le financement des établissements de santé. L’ancien dispositif avait comme inconvénient majeur le maintien mécanique des moyens d’un établissement, quelle que soit l’évolution de son activité. La T2A corrige cela. Mais, ce nouveau dispositif impose de rapprocher les systèmes de financement du secteur public et du secteur privé à but commercial qui deviendraient à terme identiques, donc comparables, pour les mettre en concurrence.
Qui dit concurrence, dit, loi du marché oblige, baisse des prix, ou ultra spécialisation (je ne te referait pas de cours de macro éco ...) et recherche de rentabilité pour éviter ... de mourir face à des cliniques mieux armées, qui elle, n'accueille pas le public "cmu".


La fermeture de service, voir d'hosto, c'est du à la mutualisation de moyens, toujours la même réforme en cause, mutualisation qui est pensée à l'échelon d'un territoire ... la région.

La création des agences régionales de santé (ARS) depuis janvier 2010 va dans le sens d'une logique territorialisée du soin, d'un regroupement sous une même bannière des services déconcentrés de l'etat (DDASS, assurance maladie).
Sauf que, sauf que ..... plus la région est riche, et plus elle pourra accorder de financement aux hôpitaux (et à toutes la chaine du soin) ... mécaniquement, c'est l'inverse pour les régions les plus pauvres.
Baloo880
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Message par Baloo880 »

Bien merci pour ces réponses. Je pense que je dois éclaircir certaines choses : Luka, ta réponse concernant le repas est juste, mais as-tu seulement lu ce que j'avais écrit? On lui donne des aliments qu'elle ne peut pas manger et ce sans autre choix! Bien sûr ce n'est pas un hotel ni un service "comme à la maison" mais imagine que tu risques une occlusion intestinale si tu manges des haricots et qu'on t'en donne quand même... Ensuite concernant son dentier il a été perdu dans sa chambre, bien après l'opération. A savoir que c'est forcément le personel qui l'a perdu puisque sa chambre (à ce moment là) se trouvait dans une aile inaccessible au public.
Ensuite je suis bien conscient qu'on a la chance d'avoir de très bon hôpitaux, ce que je voulais dire par "vaut mieux ne pas être malade", c'est que au niveau du respect de la personne c'est plus qu'ignoble dans certains cas. Ah, nouvel épisode, j'ai surpris une conversation dans la salle des infirmières dans laquelle, je cite, "la vieille les fait chier elle a qu'à aller ailleurs". Voilà le genre d'atittude que je voulais dénoncer... Enfin merci beaucoup de vos réponses quand même, on verra la suite demain!
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